À celle qui hante
Oublie ce drap blanc Que tu arbores fièrement ! Montre-moi ce visage Qui n’a pas changé avec l’âge
Ton folklore et tes ruses N’auront pas quelqu’un d’aussi averti habitué à voir ces belles intruses Partir et revenir
Rassure toi ! Je peux encore te voir Habillé de ta beauté Mon grand miroir
Je pense à toi quelquefois Aux temps qu’on a passés autrefois Qui laissent derrière des mémoires et souvenirs Nos mémoires et souvenirs
Puis tu disparais ! En une seconde, en un éclair Et à l’image de ton spectre, je reste lié Et cela pour l’éternité











