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Sansa Stark in Game of Thrones + Costume Details | ©
Виктор Васнецов - Подводный терем (1884)
This is love…isn’t it? When you notice someone’s absence and hate that absence more than anything? More, even, than you love [their] presence?
Jonathan Safran Foer, Everything Is Illuminated (via thelovejournals)
Act 4 : Pearl
Des drones volants survolent le ciel en formation serrée, lacérant les nuages de leurs ailes aiguisées.
Je sens le vent froid faire vibrer la vitre de la fenêtre, je touche la vitre et je sens le froid glacial du verre. Un frisson me remonte l'échine, qui arrive sur ma nuque en une décharge électrique, je retire ma main comme si je m'étais brûlé. J'oublie, la drogue veut son content de chaleur. Je me fraie un chemin entre les corps étendus, les bouteilles, les verres, les cendriers et les espoirs de grandeur à terre. Je me fourre au lit contre son corps en sueur. Elle est en sueur, ce qui contraste étrangement avec la sérénité de son sommeil et le calme de ses paupières closes. Je frissonne toujours au souvenir de ce contact désagréable avec le monde du dehors. Le soleil se lève, et je suis toujours en pleine descente. Mes pensées se fragmentent à mi-chemin de leur élaboration, en finissant dans un sourd fracas contre les murs de la tête fatiguée. Je ne sens plus mes mâchoires, mes dents me font mal. Le pire sera les courbatures, les bleus et les sillons sur mon dos à mon réveil. La drogue nous met dans cet état, car la drogue révèle qui nous sommes vraiment, et nous ne sommes que des imposteurs. J'allume une cigarette, je regarde la braise. Je ressens une irrésistible envie de fumer tout un paquet. Je trouve une choppe remplie à ras bord de vin blanc. Je fume, convulsivement. Je tire des bouffés brûlantes, c'est comme aspirer le venin d'un serpent d'une plaie. J'écrase le 5eme mégot. Je n'ai meme pas pris une gorgée de vin. Je descends la choppe d'un coup. Résister à l'envie de tout rendre est facile à gérer. La drogue t'aide. La fraicheur acide du vin me réchauffe un peu. Je mets de la musique calme. Je passe une main entre les jambes d'Alyn, une autre sur son ventre.
Elle ne bouge pas, ne se reveille pas. Je me demande si je peux lui donner un orgasme sans qu’elle se reveille. Je sens sa peau courir sous mes doigts, douce et chaude, moite par endroits. Je sens l’odeur d’une multitudes de clopes, de gémissements, de desespoir, de verres vidés et d’espoir émaner de sa peau. Je redescend doucement avec mes levres, l’effleurant à peine. Du cou, en passant par ses tétons toujours durs, son ventre qui se soulève légérement au rythme de sa respiration, son nombril, gouffre sans fond où je voudrai vivre, juste dans ce petit orifice que personne ne regarde. Je continue, plus en bas. Elle est toujours toute chaude, et humide. Je passe le bout de la langue sur toute la longueur de cette petite fente. A peine les deux levres s’ecartent-elles. Puis je redescends, toujours plus lentement. Mes mains remontent son corps en revanche, lentement, en prenant soin de gouter, mémoriser et apprécier chaque centimetre de ce corps de déese. Mes mains etreignent délicatement ses seins et deux doigts chacun, commencent à caresser leurs pointes. Je la sens se détendre doucement, et laisser son corps venir à moi, pendant que dans son sommeil, je sentais ces reves se modifier. Ma langue continuait à descendre, puis remonter. A chaque passage, elle s’enfoncait un peu plus. Je me concentre sur la partie supérieure, je veux que le petit bouton rose vienne à ma rencontre. Alyn mouillait de plus en plus. Elle respirait un peu plus rapidement. Ma langue s’insinuait entre ses levres, les ecartaient, et cherchaient le petit bouton rose. Mes doigts tenaient ses tétons prisonniers, et les tordaient, chaque fois plus fort. Pas assez fort, je ne veux pas qu’elle se reveille. Je descends ma main sous ma bouche, pour m’aider. Je place mon doigt sous ma langue, dans la fente. Ce que je touche est doux. Très chaud et humide. J’explore du bout du doigt. Ma langue elle aussi continue à chercher. Je sens que nous ne sommes plus très loin. Alyn commence à bouger un peu, je vois ses yeux bouger sous ses paupières, au-delà des seins durs qui pointaient vers le ciel, vers Dieu. Mon doigt entier caresse maintenant son intimité, là ou tout n’est que douceur et délice. Je le ressort, ma langue semble avoir trouver quelque chose. J’ouvre ma bouche un peu plus, presse ma langue un peu plus fort. Mon index replonge en effleurant les murs roses de chairs, en epousant les contours de son intimité, en caressant et non en penetrant. Mon autre main tient fermement un sein, le presse, puis le relache, puis le presse et le relache. Je vois ces levres s’entrouvrirent, je sens une legere vibration parcourir son corps. Une jambe bouge, me caresse la joue. J’arrete. J’attends. Fausse alerte, ses yeux sont toujours clos. Laissant mon index explorer à sa guise, je deploie mon majeur, lui fait descendre les levres devenue rouge et enflées, pour arriver à une autre forteresse, la plus difficile à prendre. Je commence par le caresser doucement. Le bout de mon doigt commence décrire de tout petits cercles, je donne quelques pressions de temps en temps. Je sens tout ce corps offert à moi par Morphée chauffer, et se raidir. Alyn redevient brulante. Mais elle continue de dormir. t je continue mes explorations secretes. Mon index et mon majeur se rejoingnent, et penetrent ensemble ce corps que je vénére depuis des nuits. Ma langue est prise de frénésie, cherchant dans cette fente quelque chose qu’elle a perdu. Je sens une petite boule sur le bout. Mes doigts glissent, sortent et rentrent, en s’etreignant entre eux, en separant, puis en s’etreignant une autre fois. Je tords son petit téton marron de mon autre main. Je vais plus vite, je sens, moi aussi, la chaleur me gagner. J’entends ses gémissements avec plus de force. Ces yeux restent clos, mais je vois ces paupieres frémirent, je vois une fine ligne blanche quand elles sont sur le point de s’ouvrirent. Ils tinrent bon. Ma langue tenait sa petite boule rose, mes doigts prenaient un plaisir pervers à bouger le plus possible quand ils étaient en elle. Je jouais avec plus de violence avec ma langue, malmenant cette jolie petite boule rose. Je lache son sein et son petit téton martyrisé, je descend, vers sa cuisse, que je force à s’écarter un peu plus. Mes doigts rentrent une nouvelle fois, à fond. Ma langue a enfin coincé la petite boule dans un coin, et elle ne faisait preuve d’aucune pitié. Je senti ma douce Alyn se crisper violement, pendant cinq secondes, elle lacha un début de cri, qui s’éteigna, et laissa place à un lent et faible gémissement. Ô délices.
Ma langue, mes mains, mes doigts, mon âme rompirent le contact avec sa peau. Le monde autour de moi perdit aussitôt sa couleur et sa chaleur. Je ne prends meme pas la peine de m’essuyer le visage et les mains. J’allume une clope. Je remonte aux cotés de ma déesse. Je la regarde. Elle dort, elle est paisible, elle parait fatiguée, mais elle a l’air heureuse aussi. Elle ne s’est pas reveillée. Elle ne se souviendra peut etre pas de cet orgasme à son reveil. Ca ne fait rien. Je n’avais même pas bander. Je ne ressens pas spécialement une envie de plaisir, ou d’orgasme. J’ai abandonné cet idée il y’a longtemps. De toute façon, je ne savais meme pas ce que ca faisait, d’avoir un orgasme.
To Puss.