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Sade Olutola

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Love Begins
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@diligens
sansa: petyr come over ;)
petyr: i'm in the vale
sansa: i'm losing a battle against my psychotic ex husband and my brother just got shot
petyr: i'm coming over
Sansa Stark in Game of Thrones + Costume Details | ©
ĐĐžĐșŃĐŸŃ ĐаŃĐœĐ”ŃĐŸĐČ - ĐĐŸĐŽĐČĐŸĐŽĐœŃĐč ŃĐ”ŃĐ”ĐŒ (1884)
This is loveâŠisnât it? When you notice someoneâs absence and hate that absence more than anything? More, even, than you love [their] presence?
Jonathan Safran Foer, Everything Is Illuminated (via thelovejournals)
Act 4 : Pearl
Des drones volants survolent le ciel en formation serrée, lacérant les nuages de leurs ailes aiguisées.
Je sens le vent froid faire vibrer la vitre de la fenĂȘtre, je touche la vitre et je sens le froid glacial du verre. Un frisson me remonte l'Ă©chine, qui arrive sur ma nuque en une dĂ©charge Ă©lectrique, je retire ma main comme si je m'Ă©tais brĂ»lĂ©. J'oublie, la drogue veut son content de chaleur. Je me fraie un chemin entre les corps Ă©tendus, les bouteilles, les verres, les cendriers et les espoirs de grandeur Ă terre. Je me fourre au lit contre son corps en sueur. Elle est en sueur, ce qui contraste Ă©trangement avec la sĂ©rĂ©nitĂ© de son sommeil et le calme de ses paupiĂšres closes. Je frissonne toujours au souvenir de ce contact dĂ©sagrĂ©able avec le monde du dehors. Le soleil se lĂšve, et je suis toujours en pleine descente. Mes pensĂ©es se fragmentent Ă mi-chemin de leur Ă©laboration, en finissant dans un sourd fracas contre les murs de la tĂȘte fatiguĂ©e. Je ne sens plus mes mĂąchoires, mes dents me font mal. Le pire sera les courbatures, les bleus et les sillons sur mon dos Ă mon rĂ©veil. La drogue nous met dans cet Ă©tat, car la drogue rĂ©vĂšle qui nous sommes vraiment, et nous ne sommes que des imposteurs. J'allume une cigarette, je regarde la braise. Je ressens une irrĂ©sistible envie de fumer tout un paquet. Je trouve une choppe remplie Ă ras bord de vin blanc. Je fume, convulsivement. Je tire des bouffĂ©s brĂ»lantes, c'est comme aspirer le venin d'un serpent d'une plaie. J'Ă©crase le 5eme mĂ©got. Je n'ai meme pas pris une gorgĂ©e de vin. Je descends la choppe d'un coup. RĂ©sister Ă l'envie de tout rendre est facile Ă gĂ©rer. La drogue t'aide. La fraicheur acide du vin me rĂ©chauffe un peu. Je mets de la musique calme. Je passe une main entre les jambes d'Alyn, une autre sur son ventre.
Elle ne bouge pas, ne se reveille pas. Je me demande si je peux lui donner un orgasme sans quâelle se reveille. Je sens sa peau courir sous mes doigts, douce et chaude, moite par endroits. Je sens lâodeur dâune multitudes de clopes, de gĂ©missements, de desespoir, de verres vidĂ©s et dâespoir Ă©maner de sa peau. Je redescend doucement avec mes levres, lâeffleurant Ă peine. Du cou, en passant par ses tĂ©tons toujours durs, son ventre qui se soulĂšve lĂ©gĂ©rement au rythme de sa respiration, son nombril, gouffre sans fond oĂč je voudrai vivre, juste dans ce petit orifice que personne ne regarde. Je continue, plus en bas. Elle est toujours toute chaude, et humide. Je passe le bout de la langue sur toute la longueur de cette petite fente. A peine les deux levres sâecartent-elles. Puis je redescends, toujours plus lentement. Mes mains remontent son corps en revanche, lentement, en prenant soin de gouter, mĂ©moriser et apprĂ©cier chaque centimetre de ce corps de dĂ©ese. Mes mains etreignent dĂ©licatement ses seins et deux doigts chacun, commencent Ă caresser leurs pointes. Je la sens se dĂ©tendre doucement, et laisser son corps venir Ă moi, pendant que dans son sommeil, je sentais ces reves se modifier. Ma langue continuait Ă descendre, puis remonter. A chaque passage, elle sâenfoncait un peu plus. Je me concentre sur la partie supĂ©rieure, je veux que le petit bouton rose vienne Ă ma rencontre. Alyn mouillait de plus en plus. Elle respirait un peu plus rapidement. Ma langue sâinsinuait entre ses levres, les ecartaient, et cherchaient le petit bouton rose. Mes doigts tenaient ses tĂ©tons prisonniers, et les tordaient, chaque fois plus fort. Pas assez fort, je ne veux pas quâelle se reveille. Je descends ma main sous ma bouche, pour mâaider. Je place mon doigt sous ma langue, dans la fente. Ce que je touche est doux. TrĂšs chaud et humide. Jâexplore du bout du doigt. Ma langue elle aussi continue Ă chercher. Je sens que nous ne sommes plus trĂšs loin. Alyn commence Ă bouger un peu, je vois ses yeux bouger sous ses paupiĂšres, au-delĂ des seins durs qui pointaient vers le ciel, vers Dieu. Mon doigt entier caresse maintenant son intimitĂ©, lĂ ou tout nâest que douceur et dĂ©lice. Je le ressort, ma langue semble avoir trouver quelque chose. Jâouvre ma bouche un peu plus, presse ma langue un peu plus fort. Mon index replonge en effleurant les murs roses de chairs, en epousant les contours de son intimitĂ©, en caressant et non en penetrant. Mon autre main tient fermement un sein, le presse, puis le relache, puis le presse et le relache. Je vois ces levres sâentrouvrirent, je sens une legere vibration parcourir son corps. Une jambe bouge, me caresse la joue. Jâarrete. Jâattends. Fausse alerte, ses yeux sont toujours clos. Laissant mon index explorer Ă sa guise, je deploie mon majeur, lui fait descendre les levres devenue rouge et enflĂ©es, pour arriver Ă une autre forteresse, la plus difficile Ă prendre. Je commence par le caresser doucement. Le bout de mon doigt commence dĂ©crire de tout petits cercles, je donne quelques pressions de temps en temps. Je sens tout ce corps offert Ă moi par MorphĂ©e chauffer, et se raidir. Alyn redevient brulante. Mais elle continue de dormir. t je continue mes explorations secretes. Mon index et mon majeur se rejoingnent, et penetrent ensemble ce corps que je vĂ©nĂ©re depuis des nuits. Ma langue est prise de frĂ©nĂ©sie, cherchant dans cette fente quelque chose quâelle a perdu. Je sens une petite boule sur le bout. Mes doigts glissent, sortent et rentrent, en sâetreignant entre eux, en separant, puis en sâetreignant une autre fois. Je tords son petit tĂ©ton marron de mon autre main. Je vais plus vite, je sens, moi aussi, la chaleur me gagner. Jâentends ses gĂ©missements avec plus de force. Ces yeux restent clos, mais je vois ces paupieres frĂ©mirent, je vois une fine ligne blanche quand elles sont sur le point de sâouvrirent. Ils tinrent bon. Ma langue tenait sa petite boule rose, mes doigts prenaient un plaisir pervers Ă bouger le plus possible quand ils Ă©taient en elle. Je jouais avec plus de violence avec ma langue, malmenant cette jolie petite boule rose. Je lache son sein et son petit tĂ©ton martyrisĂ©, je descend, vers sa cuisse, que je force Ă sâĂ©carter un peu plus. Mes doigts rentrent une nouvelle fois, Ă fond. Ma langue a enfin coincĂ© la petite boule dans un coin, et elle ne faisait preuve dâaucune pitiĂ©. Je senti ma douce Alyn se crisper violement, pendant cinq secondes, elle lacha un dĂ©but de cri, qui sâĂ©teigna, et laissa place Ă un lent et faible gĂ©missement. Ă dĂ©lices.
Ma langue, mes mains, mes doigts, mon Ăąme rompirent le contact avec sa peau. Le monde autour de moi perdit aussitĂŽt sa couleur et sa chaleur. Je ne prends meme pas la peine de mâessuyer le visage et les mains. Jâallume une clope. Je remonte aux cotĂ©s de ma dĂ©esse. Je la regarde. Elle dort, elle est paisible, elle parait fatiguĂ©e, mais elle a lâair heureuse aussi. Elle ne sâest pas reveillĂ©e. Elle ne se souviendra peut etre pas de cet orgasme Ă son reveil. Ca ne fait rien. Je nâavais mĂȘme pas bander. Je ne ressens pas spĂ©cialement une envie de plaisir, ou dâorgasme. Jâai abandonnĂ© cet idĂ©e il yâa longtemps. De toute façon, je ne savais meme pas ce que ca faisait, dâavoir un orgasme.
To Puss.