TRAVAIL: SCENES DE RUES - Réalisation 2010.
Not today Justin

ellievsbear
Sade Olutola
$LAYYYTER
YOU ARE THE REASON

if i look back, i am lost
One Nice Bug Per Day

#extradirty
No title available
official daine visual archive
Phantogram Three
TMBGareOK. The Official They Might Be Giants tumblr
h
cherry valley forever

titsay
Keni

oozey mess
🩵 avery cochrane 🩵
RMH
Cookie Run:Kingdom Official!
seen from United Kingdom

seen from Canada
seen from India
seen from Ecuador

seen from United Kingdom
seen from Brazil
seen from China

seen from United Kingdom
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Australia

seen from United Kingdom

seen from Germany
seen from Brazil
seen from Taiwan

seen from Malaysia

seen from Malaysia

seen from Australia

seen from Brunei
seen from United Kingdom
@don-pierre-blog
TRAVAIL: SCENES DE RUES - Réalisation 2010.
"Extraits" de la série.
Astre Hurlant
Nuages au dessus de Mayotte.
Diptyque: "Rue Ouverte"
LA RENAISSANCE : TRAVAIL PHOTOGRAPHIQUE 1999.
TRAVAIL PHOTOGRAPHIQUE EFFECTUE DANS LE METRO PARISIEN EN 2007:
"I Mage In Air E"
Diptyque Goutte D'eau sur Feuille Lumineuse
Les photographies d’Alfredo Jaar sont enfermées hermétiquement dans des boites noires, comme un corps enterré, preuve qu’une personne a vécu, en l’occurrence que des gens ont été massacrés. L’image témoin par le seul fait d’exister, apparaît alors telle que celle de Jésus existant à travers la Bible aux yeux des chrétiens contemporains de notre époque. Ces images témoins pour ne pas dire preuves de faits réels qui se sont déroulés, pour celui qui ne cherche pas à fermer les yeux, ou bien, celui qui tient à les ouvrir, décrivent l’horreur. Ces « monuments conceptuels » de Real Pictures relatant ces faits que l’on pourrait constater par la simple vue en regardant les tirages photographiques, s’il nous était donné de les voir, au sens propre, font lire alors l’installation comme le non croyant, qui voulant croire en Jésus, s’engage dans la recherche de la preuve de ses miracles. C’est en ce sens que les images sont une « religion évoluée » pour Alfredo Jaar, parce qu’elles « convertissent » notre réalité en enterrant l’histoire par le simple fait d’exister, même si elles ne sont visibles que sous la forme écrite d’énonciations descriptives sur les couvercles, comme les pages de la bible le sont pour le non croyant qui veut croire; les photographies prennent vie dans les consciences par les symboles visuels que l’outil a générés sous la conscience du photographe. Les signes que les photographies reflètent alors, contiennent en essence, comme des feux follets à l‘air libre, les faits que représentent les images dites « d’actualités ». En tous cas, celles du Rwanda d’Alfredo Jaar, enfermées dans leurs sarcophages hermétiques, sont des représentations véhiculées par le concept d’œuvre recadrant le Langage, par la description quasi journalistique gravée, épitaphe sur les dalles. De par leur témoignage, au sens de « vérité » pour les spectateurs/archéologues regardant l‘installation, les images surgissent dans les mémoires, dans la vie. Et comme quand on se recueille sur une tombe, les images, comme en tombeaux alors ouverts, sont plus vivantes qu’inertes car en mouvement dans les consciences à travers le Langage, qui nous fera nous souvenir des atrocités au Rwanda. L’histoire, elle, appartient aux historiens qui ne font qu’interpréter les faits, ils ne les font pas vivre dans les mémoires et ceux qui la font vivre ainsi la travestissent toujours. La bible énonce des vérités dont certains cherchent encore les preuves tangibles de ce qui a été écrit et même réécrit maintes fois. Pour et par Alfredo Jaar, à travers Real Pictures et par cette phrase « prophétique », les images elles, nous parlent en même temps qu’elles sont la preuve, comme un secret révélé, de ce que l’humanité, une partie de chacun d’entre nous, vit même sans le voir, suivant la formule consacrée: « de ses propres yeux » . C’est en cela que l’image d’actualité est une « religion évoluée » car elle est au sein d’un présent chaotique fluctuant, la mort comme témoignage du vivant, le lien entre ce qui est, ce qui a été et ce qui sera, ou le lien entre le visible et l‘invisible à travers le médium.
--> Commentaire de Don-Pierre Nicolaï de la phrase d’Alfredo Jaar sur les images d’actualités : « Les images pratiquent une religion évoluée, elles enterrent l’histoire », par l’exemple de son oeuvre Real Picture. (cf: La photographie contemporaine - p. 68; de Michel Poivert aux Ed: Flammarion)
Le Combat de l'Indien
Au-delà des songes l’eau frémit
Et d’un jet d’espoir naquit la lune
En l’éclipse solaire
Eclairant l’onde d’un dés argenté
Gitane danse dans le camp des manouches
Et dans un vol lent une hutte
L’œil aux aguets
L’œil haut à quais
L’aigle lui voit vespéral
Son envole dans l’eau tornade
Le vieil indien lui parle
Après une nuit éclair
Dans une hutte en chair
Non sens une flûte opère
Où chante une cigale
Dont l’eau de lui naquit
Sur un rêve aux huit pétales
Tu es née nue comme un phare
Du haut pond de ce navire
Rage en temps gantés
D’où l’envol lent haut de l’aigle
Fait luire tant le vaisseau
Que l’escaille en la mure reine
Les poids son lourd coulent
Haut fond du chant des sirènes
Le poison rouge coule
Mais aux sons des sirènes
La rose elle s’immole
Dans la cage des folles
Oubliées dans la vie
Reste la mère dont naquit
Aux fils du jeu dans le fruit
L’eva naissance s’isole
Quand l’aigle lui lit son envol
 Ah mers aux seins des amures dévoilées
Dans leurs arbres murs les anges rigolent
    Oh toi poète qui t’en va
Faire la fête aux mille sirènes
Destinées au trépas
Il faut qu’en toi l’homme chute
Pour comprendre oh combien
Les frontières du réel sont cruelles
Pour toi et celles qui Athéna
Rejoindra Poséidon
 SERIE: "CALENDRIER ENYGMATIQUE DE REFLEXIONS METAPHYSIQUES"
"L'interstice Couleur 0"
Fine est la frontière
De l'esprit et la matière
Duplicité du signe
Dans le coussin d'air liquide
Du geste de deux mains jointes