-Pensées brouillons-
Tracas exacerbés.
Pensées noires.
Nuages de fumée.
Et si tout ça n’était qu’une lumière implicite?
L’âme grandit dans l’ombre pour devenir rayonnante. La joie ne va pas sans souffrance. Sans ces moments pénibles, l’appréciation de ces beaux jours ne serait sans doute pas aussi frénétique.
Banaux.
Nous, nous pouvons boire un café avec quelqu’un qu’on aime et se dire : « qu’est-ce que j’ai de la chance ». Nous, nous sommes contemplatifs. Nous, nous aimons à la folie, sans demi-mesure.
L’affliction nous rend fous. Elle peut nous faire faire des choses hors du commun. C’est beau la folie.
J’aime la différence.
J’aime les gens qui dansent sous la pluie, j’aime les gens qui pleurent dans le métro, j’aime les gens qui s’allongent sur la route. J’aime les gens qui ne prête aucune attention aux conséquences, j’aime les gens qui en ont rien à foutre.
J’aime les gens qui pensent trop. J’aime les gens qui ressentent trop. J’aime les coeurs brisés, les cœurs blessés. J’aime les âmes tristes, inconsolables.
J’aime les gens défectueux.
Nous passons par le pire pour connaître le meilleur, car c’est la règle.
Un jour, tout s’arrangera. Et le meilleur frappera à notre porte.
Alors mesdames et messieurs, souffrez pour être heureux.
-eim














