Déséquilibre, jongler entre le sur mesure et l’amour de dernière main. Il est ivre le Destin, il coupe le ciel en deux pour ceux qui ne connaissent pas demain. De mieux en mieux, la table en verre ne porte que les mots en bleu, d’une ère qui s’éternise le long de cette mise en scène. Concours de moi, finissons ces beaux discours, continuons à nous mentir, toi le dernier des premiers, toi le facteur déprimé, paragraphe encadré, c’est eux qui vont gagner, la belle des soirs d’été, la vie d’un condamné , pour nous tout est plié, on s’ouvre et on refait, on perd et on ressaie, on tacle le corps de l’autre autant que dix milles voix de fées. C’est ça la solitude, ça laisse des marques et des reflets, des cicatrices pour l’bal musette des balafrés et pas de murs de marbres pour écorcher les balles perdues quand on a prit pour voie de faits.