Tout ce qui tourne en boucle dans mon appartement. Et dans ma tête, si souvent. Je ne tag personne mais en vrai je suis un peu curieuse de savoir vos chansons préférées.
Alisa U Zemlji Chuda

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祝日 / Permanent Vacation

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Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
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@etpuistesbras
Tout ce qui tourne en boucle dans mon appartement. Et dans ma tête, si souvent. Je ne tag personne mais en vrai je suis un peu curieuse de savoir vos chansons préférées.
Nous voilà aux portes du printemps sans que j’aie vu l’hiver passer. Je suis née amoureuse en été, sans manteau ni chaussettes, dans la lumière dorée de septembre. Le temps de l’été qui va qui vient, le temps des cerises qui ne durera pas, le temps de trop de choses à faire et de bien trop peu de temps pour les mettre dedans, le temps de la trace de la montre au poignet, le temps des cheveux qui s’éclaircissent, le temps des mariages, le temps des parcs, le temps des terrasses, le temps de l’amorce d’un grand revirement de bord, le temps de se donner les moyens d’y croire. C’est tout. On m’avait dit que rien ne serait plus jamais vraiment pareil, après ton départ, que tout foutrait même le camp un moment, on m’avait décrit cette joyeuse tempête qui balaye toutes les certitudes et qui nourrit d’un feu fou de nouveaux élans. Tout est vrai, tout. Mais chaque jour je m’attache à oublier tout ce qu’on m’a juré savoir à ma place, à remettre en perspective tout ce que j’ai cru pouvoir anticiper. Toi seul pouvait m’apprendre à te connaître.
Les bateaux sont plus en sécurité au port. Mais ce n'est pas pour rester au port que sont faits les bateaux...
Peut-être qu'ils partiront quand les vagues souffleront. Il y a des vagues dans ta tête ?
Ou comment tomber amoureuse d'un tumblr en une seule visite, tout à fait par hasard.
♡♡
Nous voilà aux portes du printemps sans que j’aie vu l’hiver passer. Je suis née amoureuse en été, sans manteau ni chaussettes, dans la lumière dorée de septembre. Le temps de l’été qui va qui vient, le temps des cerises qui ne durera pas, le temps de trop de choses à faire et de bien trop peu de temps pour les mettre dedans, le temps de la trace de la montre au poignet, le temps des cheveux qui s’éclaircissent, le temps des mariages, le temps des parcs, le temps des terrasses, le temps de l’amorce d’un grand revirement de bord, le temps de se donner les moyens d’y croire. C’est tout. On m’avait dit que rien ne serait plus jamais vraiment pareil, après ton départ, que tout foutrait même le camp un moment, on m’avait décrit cette joyeuse tempête qui balaye toutes les certitudes et qui nourrit d’un feu fou de nouveaux élans. Tout est vrai, tout. Mais chaque jour je m’attache à oublier tout ce qu’on m’a juré savoir à ma place, à remettre en perspective tout ce que j’ai cru pouvoir anticiper. Toi seul pouvait m’apprendre à te connaître.
Aussi vrai que ta sensibilité et douce et violente, je tomberais sûrement amoureux en discutant avec toi
ma messagerie est ouverte, toujours
Des moments de bonheur, reviennent des souvenirs de douces confidences. Mais dans les moments de tristesse, tout est question de choses que nous ne ferons jamais. À cause de la mort. On roulait tout droit vers l'océan. Quand tu dormais, j'attrapais toutes les étoiles de ta peau. Et c'est tout ce dont je veux me souvenir. J'ai traduit les paroles d'une de mes chansons. Et je voulais le partager avec toi, doux petit être ( le message précédent est aussi une part de cette chanson )
♡♡
J'ai bu du café, et je me suis sentie seule. J'ai marché dans la rue quand l'hiver est apparu. Adieu la pluie, adieu la peine. Quand l'automne nous quitte, les arbres sont d'effrayants fantômes. Aucun endroit ne me fait sentir à la maison, mais toi oui. L'année dernière semble si loin. Depuis le jour où l'on s'est rencontré, à chaque fois que je ressentais de la nostalgie, tu étais à mes cotés. Mais maintenant tu es parti mon vieil ami.
les passionnés sont toujours les premiers à mourir
Tu sais, je vais te raconter. L'hiver dernier, on s'est vu. Pour la première fois, l'amoureux et moi. J'ai ouvert en grand. Dans la maison de mes grands-parents, je n'ai pas hallucinée: je l'ai détaillée de la tête aux pieds, et il m'a imité. Je ne m'attendais pas à éprouver un tel choc en le voyant ici. J'ignorais que j'aurais la gorge nouée, et que j'aurais du mal à respirer. Durant ces deux premières secondes, j'avais tout oublié, il n'y avait plus que lui. Il portait un manteau d'hiver beige que je ne connaissais pas, et une écharpe noire. Il a débuté, la mâchoire décrochée, mais je l'ai serrée dans mes bras, il sentait la menthe et noël. Sa joue était froide contre la mienne.
by wuukasch
Peut-être que tu faisais parties de ces gens qui vivaient tellement qu'ils en souffraient. Tu étais une personne mystérieuse, qui inspirait beaucoup de personnes. Tu es venue et repartie, sans rien laisser - pas des miettes. Ma Lila. Mon lila, mon hirondelle. Mes nuits blanches, mes nuits bleues. Mes journées noires. Mon trop plein. Mes orages goût parenthèse. Je t'en prie, souviens-toi de nos cappuccino saveur vanille, des réveils doux, la coupe de cheveux foireuse et le carré non prévu, ainsi que Sarah… Que ferai Sarah sans toi ? Ce ne sera pas elle qui peindra mon dos.
c'est débile de publier ça, puisque tu le liras jamais, tu te foutrais de moi je me doute, mais je sais pas, J'en ai besoin. Repose en paix où que tu ailles
It’s not just Trump that gained power tonight.
It’s the man on the bus touching me, thinking he had a right to my body.
It’s the man who called me a fat cow for telling him to watch where he was going because he almost ran me over.
It’s the saleswoman yelling “WHY DONT YOU SPEAK MY LANGUAGE” to a Muslim man.
It’s my mom telling my sister being gay is a phase.
It’s my classmates saying women wearing revealing clothes are “asking for it”.
When you give one bigot power, you give all of them power.
this blog hates donald trump
(viens me dire des mots doux, s'il te plaît, je suis coincée à la gare, et je suis sur le point de pleurer de fatigue et d'énervement)
Je passe ma vie à me ramasser la gueule, continuer à avancer et me ramasser encore plus fort et ce jusqu'à plus avoir la force de me relever, je suis crevée de devoir faire face à mes crises de panique chaque matin, d'être complètement instable, trop sensible, de devoir encaisser, prendre sur moi et de craquer parce que j'arrive pas à faire avec finalement. J'ai l'impression de devoir recoller des morceaux tout le temps et que ça finira jamais. Je pense aller mieux et finalement il y a ce gros "en fait non" qui me retombe en pleine gueule. J'aimerai tellement me sentir bien un peu plus qu'un soir, un peu plus qu'une ou deux semaines parfois.