DĂšs que pleure trop, jâallume mon ordinateur et je regarde les vols pour lâEspagne. Ăa me calme un peu. DĂšs que je pleure, jâai envie de retourner en Espagne, nâimporte oĂč, mais Espagne.
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

No title available

#extradirty
tumblr dot com
will byers stan first human second

JVL
wallacepolsom

No title available
dirt enthusiast
đȘŒ

blake kathryn

PR's Tumblrdome
noise dept.
"I'm Dorothy Gale from Kansas"

romaâ

Janaina Medeiros
taylor price

Product Placement
Cosmic Funnies
AnasAbdin
seen from Denmark
seen from United States

seen from TĂŒrkiye

seen from Brazil
seen from Switzerland
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Brazil
seen from United States

seen from Indonesia
seen from United Kingdom
seen from Germany

seen from Germany
seen from Taiwan

seen from Malaysia

seen from United States
seen from Switzerland
seen from United States

seen from United Kingdom

seen from Malaysia
@expliqu-ames
DĂšs que pleure trop, jâallume mon ordinateur et je regarde les vols pour lâEspagne. Ăa me calme un peu. DĂšs que je pleure, jâai envie de retourner en Espagne, nâimporte oĂč, mais Espagne.
Les bonshommes dans mon ventre ont des rochers dans les bras. Jâai un poids immense sur la poitrine sans savoir pourquoi. Je ne fais rien de la journĂ©e, je procrastine, je dors beaucoup. Puis soudain je me lĂšve, je vais marcher au soleil, lire, peindre, ça me fait du bien. Jâaimerais parfois rester enroulĂ©e dans ma couette et que la journĂ©e passe en un clin dâĆil, comme si la journĂ©e nâavait pas existĂ© du tout. Jâai envie de la voir et de la serrer dans mes bras, de ne rien faire Ă ses cĂŽtĂ©s.Â
Je ne veux plus penser Ă rien câest si dur sans elle. Câest si dur sans toi et je pleure encore beaucoup le soir, quand je ne peux plus mâabrutir le cerveau. Jâaimerais dĂ©connecter totalement et partir, revenir seulement quand le monde sera meilleur. Des fois mon cerveau en vient mĂȘme Ă effacer des moments de bonheur dont il refuse de se rappeler, comme pour me protĂ©ger.
Ăa fait tellement mal que je ne ressens mĂȘme plus la douleur, comme lorsquâon se cogne trĂšs fort. Je me sens Ă©goĂŻste. Et puis, sensation dâavoir tout vĂ©cu avec elle. Dâavoir vĂ©cu tout ce qui Ă©tait possible de vivre en amour. Est-ce que câest vraiment possible que je sois encore amoureuse un jour ?
Tu me disais âcâest la premiĂšre fois que je nâai pas peurâ. Et ta voix rĂ©sonne. Des fois je nây pense pas et puis tout revient et ça me secoue et ça me crie dans les oreilles et puis je pleure. Notre cocon a explosĂ© quand tâes partie.
Est-ce quâun jour son prĂ©nom sâeffacera des conversations ? Est-ce quâun jour je nây penserai plus du tout ? Ou est-ce que la plaie sera toujours prĂ©sente, seulement plus ou moins cicatrisĂ©e ?
Jâai envie de te dire tellement de choses, mais tu sais dĂ©jĂ tout. Tout reste bloquĂ© dans ma gorge, jâĂ©touffe de ce que jâaimerais te dire et te rĂ©pĂ©ter encore et encore. Je ne ressens plus rien, je suis anesthĂ©siĂ©e, vidĂ©e de toute vie. Et quand je pense aux derniĂšres semaines qui se sont Ă©coulĂ©es quand on Ă©tait ensemble, je mâen veux dâavoir Ă©tĂ© ce poids pour toi. Si jâavais su.
Peut-ĂȘtre quâau fond je tâattends encore, jâen suis mĂȘme sĂ»re. Peut-ĂȘtre quâau fond je reste persuadĂ©e quâun jour on se retrouvera, quelles que soient les circonstances, et je ne sais pas si tu penses la mĂȘme chose.
LâidĂ©e de te savoir heureuse avec quelquâun dâautre me rĂ©duit en miettes. LâidĂ©e quâune autre personne puisse voir ton Ă©volution et participer Ă tes changements de vie auxquels je rĂȘvais dâassister, auxquels jâĂ©tais sĂ»re de prendre part, câest si difficile Ă imaginer.
Les souvenirs se remettent Ă bouillir en moi, chaque soir. Ta voix qui me lisait des poĂšmes, ta voix au son de laquelle je mâendormais, elle rĂ©sonne Ă lâinfini.
âLe monde Ă©tait Ă nous
Maintenant il est Ă personne (...)
Jâai enterrĂ© tout ça dan un ptit coin de mon cĆur, mais ce sera toujours lĂ Ă vie comme un pacemaker (...)
Pourquoi le temps file si vite depuis que jte sens plus dans mes bras ? Tu me manques. (...)
Ăa fait comme un coup de pioche mais je te ferai aucun reproche.
- Nan ?...Si ? - Stupeflip
CâĂ©tait la premiĂšre fois que je nâavais pas peur. La premiĂšre fois oĂč je nâavais pas cette petite voix dans ma tĂȘte me disant que âattention, les chemins finissent par se sĂ©parerâ. Je redĂ©couvrais chaque jour Ă quel point câĂ©tait merveilleux dâĂȘtre avec toi. Je voulais continuer Ă crĂ©er des souvenirs avec toi. A ĂȘtre trop en colĂšre contre moi-mĂȘme j'ai implosĂ©. Je nâavais pas peur avec toi. Pour la premiĂšre je respirais enfin. Je nâavais pas peur. Je nâavais pas peur.
Jâai toujours dit et pensĂ© dur comme fer que le vĂ©ritable amour, le plus pur, le plus complet, le plus sincĂšre Ă©tait caractĂ©risĂ© par le fait dâaccepter de laisser partir lâautre. De toujours souhaiter son bonheur, mĂȘme si cela implique quâon ne soit plus Ă ses cĂŽtĂ©s. Et pour la premiĂšre fois je le vis. Et pour la premiĂšre fois je rĂ©alise Ă quel point jâai Ă©tĂ© amoureuse de cette personne.
Pour la premiĂšre fois câĂ©tait âelleâ, et plus âluiâ. Elle a ouvert toutes les portes qui Ă©taient dĂ©jĂ lĂ , devant moi, et dont je nâosais franchir le seuil.
Je vais mourir de ta prĂ©sence dans ma tĂȘte. Jâaimerais tout dĂ©brancher et mâenivrer jusquâĂ ne plus penser une seule seconde Ă toi. Peut-ĂȘtre mĂȘme que tu seras toujours lĂ . Des fois ça me prend Ă la gorge comme un tsunami et jâai envie de mâeffacer et de hurler.
Jâai laissĂ© les mots sâen aller
Le ciel de lâimposture grondait dans mes cĂŽtes.
Jâai laissĂ© les maux sâinstaller
Je me suis oubliĂ©e dans la voix des autres et jâai usĂ© la mienne dans le vide
Le tonnerre de ma détresse a réveillé mes entrailles
Enseveli les regards solides
Englouti mes tenailles.
Et puis, jâai mangĂ© les nuages jusquâĂ lâoverdose.
Dans un an et demi câest fini. Dans un an et demi on rend les clefs des Ă©tudes, petite courbette, et on sera propulsĂ©s dans le monde des grands. Parce que mĂȘme Ă 21 ans, il est si loin le monde des grands.
Je me rappelle la petite moi de 18 ans, sortant du lycée. Tout était si loin. Tout est désormais si proche.
Jâai envie que tu sortes de ma tĂȘte et en mĂȘme temps je voudrais que tu y restes pour toujours. Jâai jamais Ă©tĂ© aussi triste. Jâai jamais Ă©tĂ© aussi perdue. Un an et demi et tout est fini.
Je suis une coquille vide oĂč rebondit lâĂ©cho des couleurs rĂ©volues.
Un tatouage
Un chat dans des chaussons
Un clitoris dansant
et la musique rĂ©sonne je ne lâentends presque plus jâai envie de pleurer depuis le dĂ©confinement, sentiment Ă©trange Ă©goĂŻste peut ĂȘtre envie que tout le monde reste confinĂ© encore encore encore longtemps tout ça me renvoit au fait que moi jâaime pas sortir jâai mon cocon avec mes potes et ça me suffit ça me fait peur tout ce besoin de re-socialisation soudain des gens câest Ă©trange et ça me rend triste mais je suis quand mĂȘme contente de voir bientĂŽt J. avec ses cheveux soyeux et son sourire rassurant jâaimerais quâil se passe quelque chose avec lui je veux pas me prendre la tĂȘte en ce moment je me suis fait quittĂ©e et maintenant je veux juste un corps, je suis pas encore prĂȘte Ă redonner de lâamour jâai juste des pulsions animales, jâai besoin de cĂąlins et de rires qui rĂ©sonnent dans le lointain
Il y a des terres qui restent, verdures verlainiennes.
Toi
Jvais surement finir par m'en remettre de ton dĂ©part. Souvent je pense Ă toi Ă tes maniĂšres Ă ton sourire et tes bras si rĂ©confortant que tant de filles m'enviaient, jpense Ă nos fous rires Ă tes mains dans mes cheveux Ă ton coude posĂ© sur mon Ă©paule jpense Ă ta moue interrogative Ă tes yeux qui pĂ©tillaient et puis ton air absent parfois au self jpense Ă tes poignets marquĂ©s par les cicatrices d'une lame que tu te promettais de ranger, jpense aux bisous sur mon front, jpense Ă toi Ă ton air ravagĂ© ta colĂšre omnipresente et Ă tes larmes qui n'ont jamais coulĂ©es une seule fois jpense Ă ton souffle qui s'emballait et ton visage qui devenait blĂȘme jpense Ă tes yeux qui criaient Ă l'aide, jpense Ă tes dessins dans mon carnet, Ă nous deux sous le parapluie Ă l'arret de bus, jpense Ă toi, enfant triste et en colĂšre contre le monde entier, jpense que quand tu me disais que tu voulais mourir moi jte rĂ©pondais pfff arrĂȘte tes conneries viens me faire un calin, jpense Ă tout le bonheur que tu m'as apportĂ© alors que t'Ă©tais dĂ©truit de l'intĂ©rieur, jpense Ă tes cigarettes devenues un peu trop nombreuses ces derniers temps c'est vrai, Ă tes mains qui tremblaient Ă la fumĂ©e froide qui sortait de ta bouche jpense Ă cette odeur dont tu t'Ă©tais imprĂ©gnĂ©, dont tu m'avais imprĂ©gnĂ©, Ă ce soupir que tu poussais quand enfin tu sortais le briquet de ta poche je revois la faible Ă©tincelle dans tes yeux jpense Ă toi, Ă ta silhouette qui allait et venait dans la ville avec ton pull trop grand et de la musique Ă fond dans les oreilles jpense Ă nos soirĂ©es tous les deux couchĂ©s sur le canapĂ© Ă anticiper les films Ă dormir Ă Ă©couter de la musique ou Ă se parler, ouais surtout Ă se parler je crois, jpense Ă toi Ă tes regards impuissants, jpense Ă toi fin Ă nous, ce nous qui existait grĂące Ă ta prĂ©sence, locomotive de notre duo fĂȘlĂ©, tu me laisse Ă prĂ©sent en solo complĂštement brisĂ©e comment veux tu que je continue toute seule quand je n'ai jamais rien connu d'autre que la vie avec toi tu peux pas savoir ce que ça me fait ça me troue le cĆur ça revient sans cesse me hanter, jpense Ă nos mains emmelĂ©es, Ă nos soirĂ©es Ă faire les cons en ville, je m'Ă©gare, tant de choses remontent Ă la surface je suis incapable de tout Ă©crire, je pense Ă toi et tu vois je m'essoufle, je mets des virgules, j'espace mes mots.
Tu me manques.
CâĂ©tait doux et spontanĂ© et...simple. Sans ambiguĂŻtĂ©, sans drames ni tragĂ©dies. On passait de la comĂ©die au roman nostalgique avec une dĂ©concertante facilitĂ©.
Un jour peut-ĂȘtre on pourra sâĂ©crire des lettres et se raconter nos nouvelles vies.
Ăcoute mes yeux crier ton absence, Ă©coute mes yeux hurler dans le vide et Ă©coute comme ça rĂ©sonne dans ma poitrine. Ton sourire sâĂ©tire comme du chewing-gum et me donne de grands coups dans le plexus. Tout semble si irrĂ©el que je plonge dedans.
Dans mes rĂȘves jâattrape ton corps et ton cĆur et je hurle ce silence qui mâoppresse.