Pensées sur Frankenstein de Guillermo Del Toro
J’ai toujours aimé les histoires fantastiques. Souvent, je me suis sentie plus proche de celui qui est 𝘥𝘪𝘧𝘧é𝘳𝘦𝘯𝘵, de celui qu’on ne comprend pas, dont on a peur.
C’est comme si j’avais toujours cherché à comprendre ce que c’est vraiment « d’être humain », entre les émotions que je ressens et celles que je ne sais pas comment exprimer. Les gestes, les mots, les regards… ne semblaient jamais correspondre. Trop peu ou beaucoup trop. Avec cette noirceur qui habite mon cœur comme l’Erebe dans l’Hadès, j’ai passé des années à regarder un mur.
Aujourd'hui, j’ai compris que cette différence fait partie de moi, et qu’elle ne partira jamais. Mais j’ai aussi découvert d’autres âmes qui vivent cette même altérité, avec leurs beautés et leurs luttes.
Ce récit m’a bouleversée aux larmes, car il parle de ce pourquoi on se bat sans cesse : être vu, être accueilli, être aimé malgré, ou peut-être grâce à, ce qui nous rend unique.
Nous serons humains, ensemble.
Love,
Andréa
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De cette illustration, j’ai voulu représenter la toute dernière scène du film, quand il voit se lever de soleil, cette chaleur dont il s’imprègne pour la toute première fois.
Bon, je vous avouerai que j’avais envie de mettre des sourcils.












