The Trash #3
Sweet Seals For You, Always

Andulka
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year

Product Placement
No title available

No title available
NASA
KIROKAZE
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
YOU ARE THE REASON
styofa doing anything
Monterey Bay Aquarium
TVSTRANGERTHINGS
will byers stan first human second
Not today Justin
Misplaced Lens Cap
art blog(derogatory)
RMH
Three Goblin Art
Xuebing Du

seen from United States

seen from United States
seen from Netherlands

seen from Indonesia
seen from Philippines
seen from China
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Finland
seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from China
seen from Argentina
seen from Argentina
@helsthings
The Trash #3
Vidéo présentée au festival Vidéo party, le thème "Que racontes-tu en une minutes ?"
Co réalisé avec Vincent Royer
Modèle : Oscar Chadenat
Projet de Culture Générale sur l'expressionnisme, le thème : Une chambre entièrement en papier, une scène avant un meurtre.
J'ai essayé d'organiser une continuité scénaristique au travers de trois photos d'une même mise en scène immobile.
Photo 1 : Une silhouette sombre se déplace.
Photo 2 : On découvre que la silhouette observe une jeune fille endormie
Photo 3 : La fumée de la cigarette enveloppe la chambre comme si la jeune fille était déjà morte.
Merci à Oscar Chadenat.
Premier épisode de The Trash !
© Tous droits réservés
bonjour je suis le poissonnier que vous avez pris en photo a la halle de lyon merci pour ces photos de moi je prefere celle en noir et blanc
Je suis vraiment contente qu'elle vous plaise ! C'était un plaisir de vous photographier et de vous parler !
Court métrage réalisé dans le cadre de l'Option Cinéma du Lycée Nevers.
© Tous droits réservés
L'inspecteur Stanley et son second Billy Aldrich enquêtent sur un tueur de femmes : Hawks Ray. Pendant cette chasse acharnée, Stanley va réaliser qu'entre lui et la monstruosité, il n'y a q'un pas.
© Tous droits réservés
"- Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu.“
- Le vieil homme et la mer
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.587191501314430.1073741837.580110202022560&type=1
Tirée du travail vidéo "De Sang et de Sel"
Modèle : Manon Derisbourg
© Tous droits réservés
"La nuit, je mens."
Essais photos de nuit
© Tous droits réservés.
L’écume léchante panse les plaies,
Que les arrêtes coupantes de mon rocher
Ont creusé dans mes chairs à nues.
Ma croix de pierre, dans les sillons sanglants
De ma peau s’agrippent profondément.
Le jour revient ! Te voilà cruelle Aurore ;
- Viens examiner l’érosion de mon corps !
Ignores tu donc que je ne fléchirai pas
Aux attaques que ta marée m’infligent de tous bords ?
Je ne t’offrirai le plaisir de mon trépas.
Poséidon, que ton royaume me blesse !
Debout sur mon roc, mes souffrances jamais ne cessent !
Je ne commis autant de péchés qu’il y a de mer,
J’éprouve pourtant les souffrances de mille Lucifer.
Le but en est il, dans l’écume, me voir plonger ?
Les assauts de la mer tentent de me déloger
De mon olympe infortunée.
Ses attaques, en vagues s’abattent sur ma poitrine
Dans un fracas sublime !
Le tombeau d’Icare sur ma tête jamais ne paraît
Pas un cri ne s’échappe de mes lèvres asséchées
Et plus une larme humide ne me brûle la joue
Aucun soupir n’échappe à ce cœur éprouvé !
Sur ma propre tombe saline, je le jure : je tiendrai !
"Il n'y que deux choses qui sont sans limite : La féminité et les moyens d'en abuser."
- Luc besson
Costume : Manon Derisbourg
Modèle : Anonyme.
© Tous droits réservés
"Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus."
A. de Musset
Costume : Manon Derisbourg
Modèle : Manon Derisbourg
© Tous droits réservés.
© Tous droits réservés
O homme de Marbre, sublimes égoïstes, inimitables raisonneurs, qui n'avait jamais fait ni un acte de désespoir ni une faute d'arithmétique, si jamais cela vous arrive, à l'heure de votre ruine ressouvenez-vous d'Abeilard lorsqu'il eu perdu Héloïse. Car il l'aimait plus que vos chevaux, vos écus d'or et vos maîtresses; car il avait perdu, en se séparant d'elle, plus que vous ne perdrez jamais, plus que votre prince Satan ne perdrait lui-même en retombant une seconde fois des cieux; car il l'aimait d'un certain amour dont les gazettes ne parlent pas, et dont vos femmes et vos filles n'aperçoivent pas l'ombre sur nos théâtre et dans nos livres; car il avait passé la moitié de sa vie à la baiser sur son front candide en lui apprenant à chanter les psaumes de David et les cantiques de Saül; car il n'avait qu'elle sur terre; et cependant Dieu l'a consolé.
Croyez-moi, lorsque, dans vos détresses, vous penserez à Abeilard, vous ne verrez plus du même oeil les doux blasphèmes du vieux Voltaire et les badinages de Courier; vous sentirez que la raison humaine peut guérir les illusions, mais non pas guérir les souffrances; que Dieu l'a faite bonne ménagère, mais non pas soeur de charité. Vous trouverez que le coeur de l'homme quand il a dit : Je ne crois à rien, car je ne vois rien, n'avait pas dit son dernier mot. Vous chercherez autour de vous quelque chose comme une espérance; vous irez secouer les portes des églises pour voir si elles branlent encore, mais vous les trouverez murées; vous penserez à vous faire trapistes, et la destinée qui vous raille vous répondra par une bouteille de vin du peuple et une courtisane.
Et si vous buvez le vin, si vous prenez la courtisane et l'emmenez dans votre lit, sachez comme il en peut advenir.
A. de Musset - La confession d'un enfant du siècle.