Auto critique
Réaliser ce court-métrage a été pour nous l’un de nos plus beaux objectifs accomplis et ce malgré les multiples difficultés rencontrées lors la création de ce projet. A.R.A.B (All Racism Are Bastard), est le film dont nous sommes le plus fière parce que nous avons réussi à surmonter les obstacles qui nous barraient le chemin et avec prouesse. C’est vrai que parler du racisme, qui est un sujet assez voir très sensible est difficile pour nous deux, mais on se devait de le faire et ce quoi qu’il arrive. C’est étonnant de voir qu’à ce jour il puisse encore y exister du monde qui ne cesse de rabaisser, de juger et de discriminer sans relâche les gens qui diffère de leur race, leur langage, leur culture, leur religion et autres.
Tout d’abord, au fur et à mesure de la création de notre projet, il y a eu plusieurs changements. À commencer par l’idée de départ, le Lipdub. Le long plan-séquence qui s’est finalement transformé en plusieurs plans de chaque personne qui devait dire une phrase. Pourquoi cette transformation? Eh bien lors de notre test, nous avons constaté que c’était beaucoup plus difficile que nous l’avions estimé. En effet, mettre en place le personnage à l’endroit exact et en plus de les faire apprendre leur petite phrase s’est avéré beaucoup trop compliqué. Nous nous sommes finalement entendu pour filmer chacun des personnages et de couper à chaque phrases dites. C’était beaucoup plus simple et plus rapide étant donné que la plupart étaient pressés de partir. Pour ce qui est des témoignages des gens qui ont subi le racisme que l’on devait inclure dans notre court-métrage, s’est pour sa part transformé lui aussi. L’idée du début était de faire parler les victimes de racisme en ce qui concerne leur expérience vécue, mais avec le peu de temps qui nous restait avant la diffusion de notre film, nous n’avions pas eu le temps de trouver les personnes. Finalement, c’est l’une d’entre nous(Djidjiga) qui a parlée de son expérience vécue. Au finale, malgré ces changements nous sommes fières de notre projet d’intégration.
Ensuite, en ce qui concerne notre film en général, nous sommes plutôt satisfaites de notre travail accompli. Nous avons réussi à bien disposer les plans pour qu’il puisse y avoir une bonne fluidité quant aux changements radicaux de ceux-ci. Nous avons beaucoup aimé créer ce court-métrage. Pour ce qui est des forces de notre film c’est bien les textes poignants du début et celui de la fin. En effet, nous avons pris le temps trouvé chaque mot pour bien sensibiliser les gens. À leur faire passer le bon mot et pouvoir bien transmettre le message afin de mettre un terme à tous ces gens de mauvaise foi qui ne peuvent accepter la diversité au sein de leur pays. Pour ce qui est des faiblesses de notre projet d’intégration, c’est qu’on n’a pas fait exactement tout ce qu’on voulait comme au début. En effet, beaucoup de plans ont étés modifié au fur et à mesure de la session et nous avons perdu énormément de temps précieux. Ce qui est dommage, mais ne nous empêche pas d’être satisfaites du résultat finale.
Le jour de la diffusion de notre court-métrage, nous étions très inquiètes face à la réaction des spectateurs qui sont venue assister. Nous avions peur que ça ne leur plaisent pas et même on se demandait si le message était bien formulés. Parce qu’on s’entend pour dire que le racisme est un sujet qui est très délicat et faut savoir l’utilisé avec soin. De plus, étant donné que nous avons eu un empêchement de dernière minute, nous n’avons pas pu venir à la répétition qui se donnait avant la soirée de diffusion. Nous avons vécues un stress tout au long de l’après-midi et lorsque c’était à notre tour de présenter notre film, il y a eu un petit blocage au niveau du projecteur ce qui affichait du noir alors que normalement on devait visualiser la nature. Alors là la panique totale, mais ça s’est finalement régler et pour notre plus grand bonheur, nous avons entendu les applaudissements dans la salle à la fin du film. Quel joie!
751 mots.














