Votre dernier récit a mis en branle mon imagination.
Voici ma suite du dernier récit chipiesque
La vengeance est un plat qui se mange froid
Les deux filles rentrĂšrent enfin de leur virĂ©e shopping. Elles piaffaient dâexcitation en racontant leurs trouvailles, les bras chargĂ©s de sacs. « Mon Dieu, il faisait une chaleur ! » soupira ma copine en sâĂ©ventant. « Je suis complĂštement Ă©reintĂ©e. Jâai besoin dâune douche tout de suite. »
Elle mâembrassa rapidement sur la joue et fila Ă lâĂ©tage vers la salle de bain. Je restai seul avec la petite chipie, celle qui, quelques heures plus tĂŽt, mâavait sucĂ© avec gourmandise avant de me laisser en plan, la bite dure comme du bois, quand ma copine Ă©tait arrivĂ©e.
Comme si de rien nâĂ©tait, je lui souris innocemment.
« Sers-toi, y a de la grenadine bien fraßche dans le frigo. Et prends des glaçons avec le frigo américain, si tu veux. »
Elle me remercia dâun petit sourire espiĂšgle et se dirigea vers la cuisine. DĂšs quâelle ouvrit la porte du frigo, je mâapprochai sans bruit. Dâun geste vif, je la saisis par la taille et me collai contre elle par-derriĂšre, pressant ma queue encore gonflĂ©e contre ses fesses.
« Tu croyais que jâallais te laisser comme ça, petite chipie ? murmurai-je Ă son oreille. Jâai pas dĂ©bandĂ© depuis tout Ă lâheure. »
Elle sursauta, mais nâeut pas le temps de protester. Mes mains glissĂšrent sous sa jupe courte et je lui baissai sa culotte dâun mouvement autoritaire. Je la retournai face Ă moi, la soulevai sans effort et la posai sur le rebord de lâĂźlot central. Dâun geste, je finis de lui retirer complĂštement sa culotte et lui Ă©cartai les jambes.
Sa petite chatte Ă©tait dĂ©jĂ humide, et une dĂ©licieuse odeur sucrĂ©e et musquĂ©e sâen dĂ©gageait. Je mâagenouillai devant elle, embrassai lâintĂ©rieur de sa cuisse douce, puis remontai lentement. Elle jetait des regards stressĂ©s vers lâescalier, craignant de voir sa copine redescendre.
Quand mes lĂšvres rencontrĂšrent enfin sa fente, un petit gĂ©missement Ă©touffĂ© lui Ă©chappa. Ma langue sâinsinua, dĂ©couvrant et ouvrant doucement ses lĂšvres intimes. Son jus commençait dĂ©jĂ Ă perler, chaud et abondant. Je la lapai avec gourmandise, enroulant ma langue autour du capuchon de son clitoris, la faisant languir, alternant caresses lĂ©gĂšres et pressions plus insistantes.
Soudain, la voix de ma copine rĂ©sonna dans lâescalier :
« Chéri ? Y a plus de serviettes ! »
Sans me dĂ©monter, je ressortis la tĂȘte dâentre les cuisses de la chipie. Mon menton et mes lĂšvres brillaient de sa mouille. Je la regardai droit dans les yeux, un sourire carnassier aux lĂšvres, puis rĂ©pondis dâune voix forte et naturelle :
« Ah oui, je les ai mises Ă laver. Je finis mon petit goĂ»ter et je tâen apporte dans deux minutes ! »
La chipie me fixa, les yeux Ă©carquillĂ©s, le souffle court. Rapidement, je pris deux glaçons dans le verre de grenadine quâelle sâĂ©tait servi et les glissai dans ma bouche. Puis je replongeai immĂ©diatement entre ses cuisses et je repris mon assaut, ma langue dĂ©sormais glacĂ©e accentuant chaque caresse.
Ses gemissements devenaient de plus en plus difficiles Ă contenir. JâaccĂ©lĂ©rai le mouvement sur son clitoris, alternant le froid intense et la chaleur de ma langue. Je remontai un bras et glissai deux doigts dans sa bouche pour Ă©touffer ses plaintes. De mon autre main, je sortis ma queue et me branlai de la main qui tenait toujours sa petite culotte. Elle ne voyait pas ce que je faisais.
Ses contractions devinrent plus fortes, ses cuisses tremblaient autour de ma tĂȘte. Au moment oĂč je sentis quâelle Ă©tait sur le point de jouir, je retirai brusquement ma langue et collai ma bouche grande ouverte, encore froide, contre sa chatte bĂ©ante⊠pour Ă©touffer mon rĂąle de jouissance alors que mon sperme se rĂ©pandait dans sa culotte que je tenais juste en dessous.
Je me redressai. Elle me regardait, les yeux suppliants, le corps tendu, frustrĂ©e dâĂȘtre restĂ©e au bord du prĂ©cipice.
Je lui renfilai sa culotte avec un sourire satisfait, imaginant mon sperme chaud prendre contact avec sa peau. Puis je me penchai Ă son oreille et murmurai :
« Allez, file. On est quittes pour cette fois. Je tâai laissĂ© un petit cadeau dans ta culotte. Je voulais que tu gardes un souvenir de moi⊠et que tu marches dans la rue avec mon sperme collĂ© Ă ton petit cul de chipie. Avec le vent qui passera sous ta jupe, les plus fins odorats pourront peut-ĂȘtre deviner quelle petite coquine tu es vraiment. La vengeance est un plat qui se mange froid⊠celui-ci Ă©tait dĂ©licieux. »
Elle descendit de lâĂźlot, les jambes encore tremblantes, la culotte souillĂ©e contre sa chatte trempĂ©e. Je lui tapotai les fesses et ajoutai doucement :
« Et ne tâavise plus jamais de me laisser en plan. »
J'aime beaucoup cette option ! đ©·
Alors si d'autres veulent me donner leur version, ça serait avec plaisir ! Qui sait, si vous ĂȘtes plusieurs Ă jouer le jeu, il y aurait peut-ĂȘtre un gagnant ?
Vous ĂȘtes partant ? đ