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祝日 / Permanent Vacation

Kiana Khansmith
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La présentation
Je n’aurais jamais imaginé que ma vie puisse basculer à cause d’une diarrhée.
À 47 ans, j’avais construit ma vie, une femme que j’aimais depuis vingt ans, trois enfants, une situation stable. Heureux en ménage. Pas de ces fantasmes qui rongent les quadras, pas de ces regards en coin à la boulangerie. Je croyais en la fidélité comme d’autres croient en Dieu : sans preuve, mais avec une foi inébranlable. Je n'imaginais pas tromper ma femme et de plus avec ma maman.
Depuis que mon père est mort, six ans plus tôt, je passais de temps en temps chez elle. Des ampoules à changer, une haie à tailler, un volet qui grinçait. Rien de bien lourd. Elle a 75 ans, un sourire doux et cette indépendance des vieilles dames.
Ce jour-là, il y a deux ans de ça, je m’étais réveillé barbouillé. Rien de méchant, un reste de gastro qui traînait. Mais je lui avais promis de retourner la terre de son potager avant l’hiver. Alors j’y suis allé.
Je piochais, le dos courbé, quand la première crampe m’a traversé le ventre. Un truc sourd, insidieux. J’ai serré les fesses, j’ai regardé la maison. Trop loin. J’ai tenté de me raisonner : C’est rien, ça va passer.
Ça n’a pas passé.
La suite, je l’ai vécue comme un gamin de cinq ans qui joue trop loin des toilettes. La honte absolue. Cette chaleur soudaine, cette sensation de défaite, l’humidité qui envahit le caleçon. Je suis resté figé, la bêche à la main, regardant les pigeons sur le toit d’en face, comme s’ils venaient d’être témoins de mon humiliation.
Je ne pouvais pas rester là. Je ne pouvais pas rentrer chez moi dans cet état. Alors, titubant de gêne, je suis retourné voir ma mère dans la maison.
« Ben… t’as fini ? T’es tout pâlot. »
Je n’ai pas trouvé de formule élégante. J’ai balbutié, les joues en feu, que j’avais fait caca dans ma culotte. Que c’était stupide, que j’étais désolé, que je voulais juste utiliser sa salle de bain.
Elle m’a regardé. Pas avec dégoût. Pas avec cet air gêné qu’on a quand quelqu’un vous confie une catastrophe. Elle m’a regardé, et elle a vu le gamin penaud que j’étais redevenu.
« Tu veux que je t’aide à te nettoyer ? »
La question était si absurde que j’ai failli rire. J’avais 47 ans. Je n’avais pas besoin qu’on me torche.
Pourtant, j’ai hoché la tête.
Pourquoi ? Je me suis repassé le film mille fois. Peut-être parce que j’étais en état de choc. Peut-être parce qu’elle avait cette autorité tranquille des mères, cette façon de dire les choses qui ne supporte pas la contradiction. Ou peut-être, simplement, parce qu’au fond de moi, j’en avais marre, pour une fois, de devoir être un homme.
Elle m’a pris par la main, comme on prend un enfant, et m’a conduit dans la salle de bain. La pièce sentait la naphtaline et la lavande. Elle a fait couler l’eau de la douche.
« Enlève ça », a-t-elle dit en désignant mon pantalon.
Je l’ai enlevé. Puis elle m'a retiré mon caleçon. J’étais nu, vulnérable, avec cette souillure encore collée à la peau. Je n’osais pas la regarder. Je fixais le carrelage blanc, comptant les joints.
Elle a pris un gant, l’a mouillé à l’eau tiède, y a versé un peu de savon. Et elle m’a nettoyé.
Sans un mot. Sans un jugement. Avec des gestes lents, précis, presque cliniques, mais incroyablement doux.
C’est là que la honte a pris une autre dimension.
Parce que mon corps, ce traître, a réagi. Je me suis senti bander, dur, stupidement, absurdement. J’étais nu devant ma mère de 73 ans qui venait de laver mes fesses pleines de merde, et j’avais une érection. La terreur m’a saisi. La terreur de passer pour un pervers, un malade. J’ai voulu me cacher, me recroqueviller.
Elle a vu. Forcément, elle a vu. Elle avait les yeux baissés sur son travail, elle ne pouvait pas louper ça.
Mais elle n’a rien dit. Pas un sourire en coin, pas un regard appuyé. Elle a continué à me nettoyer comme si de rien n’était, avec la même douceur. Quand elle a eu fini, elle a attrapé une serviette propre, m’a séché, et est sortie de la salle de bain sans un mot.
Quelques minutes plus tard, elle est revenue. Elle tenait un pantalon de survêtement, trop grand pour elle.
« Tiens, mets ça. C’était à ton père. »
J’ai enfilé le pantalon en tremblant. Il sentait la naphtaline, lui aussi. Et l’absence.
Quand je suis ressorti de la salle de bain, elle était dans la cuisine. Elle préparait du thé. Elle ne m’a pas demandé d’explications. Elle a juste posé une tasse devant moi et a dit :
« Bois. Ça arrive à tout le monde. »
L'histoire aurait pu s'arrêter là. J'aurais dû faire comme si rien ne s'était passé. Rentrer chez moi, embrasser ma femme, regarder un film avec elle, et oublier cette après-midi dans la salle de bain de ma mère. Les humiliations, ça s'oublie, non ? On les range dans un tiroir, on met un cadenas, et on jette la clé.
Mais le corps, lui, n'oublie pas.
Les premiers jours, j'ai repensé à cette érection avec un malaise diffus. Une gêne qui me tordait le ventre quand je croisais ma mère pour lui dire bonjour. Je me disais : Elle a dû me prendre pour un malade, un vieux pervers. Et pourtant, étrangement, cette pensée ne me rendait pas honteux. Elle me faisait quelque chose d'autre. Quelque chose que je n'osais pas nommer.
Un soir, seul dans ma salle de bain, sous la douche, l'image m'est revenue. Ses mains. Ses doigts ridés tenant le gant. Sa douceur. Et je me suis surpris à bander, encore, en y pensant. Cette fois, il n'y avait pas de honte. Juste une excitation brute, animale.
J'ai posé ma main sur moi, et pour la première fois, je me suis masturbé en pensant à elle.À ma maman, Soixante-treize ans. Les cheveux blancs et le tablier à fleurs.
Je suis resté un long moment après, le front contre le carrelage froid, à écouter battre mon cœur. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?
Mais la question était rhétorique. Je connaissais la réponse.
Les semaines ont passé, et les fantasmes ont grandi.
Ce n'était plus seulement le souvenir de cette après-midi. C'était des scénarios, des histoires que je me racontais. Dans ma tête, je la voyais finir de me nettoyer, sa main hésiter sur mon sexe. Je l'imaginais le prendre délicatement, comme elle avait pris le gant, et commencer à me masturber. Lentement. Sans dire un mot.
Une autre fois, je l'imaginais se baisser, approcher ses lèvres, et déposer un baiser au bout.
Ces pensées auraient dû me dégoûter. Me faire rire, au moins. Mais non. Chaque fois que je les laissais venir, mon corps répondait présent. Et bientôt, je n'ai plus eu besoin d'imaginer autre chose. Les fantasmes que j'avais eus toute ma vie – les scènes à trois, les femmes entre elles, les inconnues dans la rue – tout ça s'est effacé.
Il n'y avait plus qu'elle : Maman.
Son sourire quand elle m'ouvrait la porte. Sa façon de dire « Mon petit » en me tendant un café. Ses mains, surtout. Ses vieilles mains tachées, aux jointures un peu gonflées par l'arthrose, mais si douces quand elles touchaient une tasse.
Je les regardais, ces mains, et je me demandais ce qu'elles feraient si je tendais la main vers elle. Si je lui disais tout.
Bien sûr, je n'ai rien dit.
Chaque fois que j'allais chez elle – et j'y allais de plus en plus souvent, trouvant des prétextes minuscules – je sentais la tension monter. Je bricolais son volet, je montais une étagère, et à un moment, inévitablement, je me mettais à bander. Comme un collégien. Le sang qui afflue, la honte qui revient au galop.
Alors je filais aux toilettes.
Je m'enfermais chez elle, dans la petite pièce qui sentait le savon et l'eau de Javel, et je me masturbais en silence. Les dents serrées. Le souffle coupé. En pensant à elle, à deux mètres de là, qui préparait le thé dans sa cuisine.
C'est devenu un rituel. Une obsession.
Je suis devenu un homme habité. Double. Le jour, le bon père, le bon mari, le bon voisin qui change les ampoules de la petite vieille. La nuit, un obsédé qui se repassait en boucle le film de ses mains sur ma peau.
Parfois, je me disais que j'étais malade. Qu'il fallait consulter. Une thérapie, un truc comme ça. Mais à quoi bon ? Qu'est-ce que j'aurais dit ? Docteur, je bande lorsque je pense à ma mère, elle a soixante-treize ans et elle m'a lavé les fesses il y a six mois.
J'imaginais déjà la tête du psy.
Alors je me taisais. Je gardais tout ça au fond de moi, comme un poison doux qui montait lentement. Et je continuais à aller chez elle. Je continuais à bander dans son salon, à m'enfermer dans ses toilettes, à la regarder en buvant mon café en me demandant si elle devinait.
Elle devait deviner, non ? Une femme qui a vécu, qui a élevé des gosses, qui a vu son mari vieillir et mourir – elle sent ces choses-là. Forcément.
Mais elle ne disait rien. Jamais un regard de trop. Jamais un geste déplacé.
Jour après jour, nuit après nuit, à fantasmer sur elle. À vouloir lui faire l'amour d'une façon qui me semblait à la fois sacrilège et inévitable.
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Elle aurait dû.
Mais l'obsession, ça ne s'arrête pas. Ça grandit. Ça pourrit. Ça attend son heure.
Et moi, j'attendais. Sans savoir ce que j'attendais. Sans oser l'imaginer vraiment. Juste… j'attendais.
J'ai 47 ans, je suis marié et père de famille.
Je suis heureux avec ma femme, mais je fantasme sur le fait d'avoir des relations sexuelles avec ma mère et aussi ma sœur.
L'histoire suivante m'est arrivé il y a une vingtaine d'années.
À cette époque, j'étais au régime, assez strict, et j'avais perdu 20 kg. C'était le début de l'été. Je me souviens que j'étais sur la terrasse en train de lire un livre quand ma sœur, qui a deux ans de moins que moi, est venue derrière moi. Il faisait chaud, et j'étais torse nu, en short. Elle m'a regardé et, d'une toute petite voix, a dit : "Je te veux, tu m'excites." Comme elle avait chuchoté, je lui ai demandé de répéter ce qu'elle venait de dire parce que je n'étais pas sûr d'avoir bien entendu.
Malheureusement, elle a dit : "Rien, oublie..."
Ne voulant pas la brusquer, je n'ai rien fait, mais maintenant, avec le recul et ayant plus de quarante ans, je réalise à quel point j'ai été stupide parce que maintenant je veux désespérément lui faire l'amour.
L'histoire de Marc et Clara
Chapitre 1 : Le poids du silence
Marc se tient immobile devant la baie vitrée de son salon, une tasse de café tiède à la main. Au-delà du verre, le monde s’agite : des passants emmitouflés dans leurs manteaux, des chiens tirant sur leurs laisses, des voitures avançant avec lenteur dans le trafic matinal. Tout semble ordonné, contrôlé, rangé dans des cadres que personne n’ose dépasser.
Lui, pourtant, vit une réalité bien différente. Sous son jean, une culotte discrètement souillée presse contre sa peau. La sensation familière, à la fois douce et dense, lui procure un mélange de réconfort et de honte. Il ferme les yeux un instant, s’autorisant à savourer cette privauté secrète, un acte qu’il réserve aux moments où il se sent seul, vraiment seul.
C’est un rituel. Depuis qu’il a 15 ans, Marc s’adonne à cette pratique qu’il n’a jamais su expliquer pleinement. Pas un caprice, ni une perversion – du moins, il refuse de la nommer ainsi. Plutôt un besoin viscéral, une échappatoire à la pression étouffante des attentes sociales. Déféquer dans sa culotte, sentir la matière s’étaler contre lui, c’est comme si le monde entier disparaît pour ne laisser que cette bulle de liberté interdite.
Il sait ce que les autres diraient s’ils savaient. Il lit les jugements, entend les rires moqueurs dans des discussions qui ne le concernent pas directement mais dans lesquelles il se sent visé malgré tout. **"Dégueulasse."** **"Malade."** Ces mots flottent parfois dans son esprit, grattant contre sa conscience comme un ongle sur une vitre.
Mais il est prudent. Personne ne sait. Pas ses collègues à l’agence d’assurance où il travaille depuis plus de dix ans, ni son frère aîné avec qui il partage encore des déjeuners réguliers, ni même ses quelques amis avec qui il fait parfois des randonnées le week-end. Pour tous, Marc est un homme affable, cultivé et discret. Un peu trop discret, peut-être, mais dans des limites acceptables.
***
Ce matin-là, il se sent étrangement nerveux. Pas à cause de sa culotte – il en a l’habitude –, mais parce qu’il a accepté une invitation qui le sort de son quotidien bien réglé. Une collègue lui a parlé d’un atelier de cuisine organisé dans un centre culturel voisin. "Tu devrais venir, Marc. Ça te ferait du bien de rencontrer du monde", a-t-elle dit avec cet air faussement détaché des gens qui veulent bien faire sans trop insister.
D’habitude, il aurait décliné poliment. Mais cette fois, il a accepté. Pourquoi ? Il ne le sait pas vraiment. Peut-être un vague désir de changement, ou simplement l’envie d’échapper pour quelques heures à la solitude pesante de son appartement.
Il consulte sa montre : 9h30. L’atelier débute à 10 heures. Il a juste le temps de se changer et de sortir. Un soupir franchit ses lèvres. Le moment de retirer sa culotte pleine est toujours un mélange de regret et de soulagement. Il se dirige vers la salle de bain, prend une douche rapide et enfile des sous-vêtements propres, comme pour enfiler une nouvelle version de lui-même, celle que le monde peut voir sans se détourner.
Lorsque Marc arrive au centre culturel, il est frappé par l’atmosphère conviviale qui y règne. Une odeur d’épices flotte dans l’air, et une dizaine de personnes discutent autour d’un grand plan de travail couvert de légumes, d’épices et de couteaux bien aiguisés. Parmi elles, son regard est immédiatement attiré par une femme qui semble s’intégrer sans effort à l’ensemble, comme si elle fait partie du décor depuis toujours.
Elle est brune, légèrement décoiffée, et porte un pull vert qui semble avoir été tricoté à la main. Il remarque ses mains : robustes, pleines de vie, comme celles de quelqu’un habitué à travailler avec la terre ou le bois. Elle parle en souriant, mais sans excès, d’une manière naturelle qui contraste avec les sourires forcés de quelques autres participants.
"Bonjour, je suis Clara", dit-elle en s’approchant, tendant une main amicale à Marc.
Il serre sa main, surpris par sa chaleur. "Marc", répond-il simplement.
"Première fois ici ?" demande-t-elle avec une curiosité sincère.
Il acquiesce, légèrement intimidé. "Oui, je n’ai pas trop l’habitude de ce genre de choses."
"Ah, moi non plus", répond-elle en riant doucement. "Mais j’adore cuisiner, et c’est toujours plus amusant à plusieurs, non ?"
Quelque chose dans son ton, dans la façon qu’elle a de le regarder sans chercher à analyser ni juger, le met à l’aise. Pour la première fois depuis longtemps, il se sent peut-être capable d’abaisser une partie de son mur invisible, celui qui le sépare des autres.
La séance débute, et ils sont placés côte à côte pour découper des légumes. Marc est surpris de la fluidité avec laquelle la conversation s’engage entre eux. Elle parle de ses randonnées préférées, des livres qu’elle aime, et il se retrouve à répondre avec une honnêteté qu’il ne s’autorise que rarement.
Ce soir-là, alors qu’il rentre chez lui, Marc repense à Clara. Il ressent quelque chose qu’il n’a pas éprouvé depuis longtemps : une étincelle, un désir timide mais insistant de la revoir. Pourtant, il sait que cette envie s’accompagne d’un vertige : **"Et si elle savait tout de moi ? Si elle découvrait mon secret ?"**
Marc s’assoit sur le bord de son lit, pensif. Il sent en lui cette tension entre son besoin de rester caché et son envie naissante d’être vu, vraiment vu. Mais pour ce soir, il repousse ces pensées dans un coin de son esprit. Il se laisse glisser sous ses draps et ferme les yeux, espérant que le sommeil viendra avant les doutes.
Bonjour, je viens de m'abonner je trouve ce blog super sympa et en français..
Merci beaucoup
Je poste plus souvent car Tumblr me supprime les posts. C'est pourquoi j'ai créé le blog sur erog
Salut, tu es en couple ?
Salut
Oui je suis en couple
Bonsoir
Comment êtes vous arrivez à aimer porter des couches ?
Bonjour mon mari ma fait découvrir
Intéressant, je n'ai malheureusement pas réussi ce que lui a réussi. Il est aussi abdl?
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J'adore quand le persil sort du cabat