If you are the dealer Iâm out of the game If you are the healer Iâm broken and lame If thine is the glory Then mine must be the shame You want it darker We kill the flame
DEAR READER

â
AnasAbdin
Game of Thrones Daily
d e v o n

No title available
Cosimo Galluzzi
i don't do bad sauce passes
occasionally subtle
I'd rather be in outer space đž
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
Claire Keane

Kiana Khansmith
dirt enthusiast
he wasn't even looking at me and he found me
tumblr dot com
No title available
Alisa U Zemlji Chuda
Aqua Utopiaïœæ”·ăźćșă§èšæ¶ă玥ă

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@label14th
If you are the dealer Iâm out of the game If you are the healer Iâm broken and lame If thine is the glory Then mine must be the shame You want it darker We kill the flame
Ring the bells that still can ring
Forget your perfect offering
There is a crack in everything
Thatâs how the light gets in.
At eighty-two, the troubadour has another album coming. Like him, it is obsessed with mortality, God-infused, and funny.
Big up Leonard
âThey say that death kills you, But death doesn't kill you. Boredom and indifference kill you.â â Iggy Pop
POST POP DEPRESSION ////
Alain période sixties!
Bashung Blues
Dans la série histoire du rock français
Label 14th presentsÂ
âIâm not God but if I were God, Ÿ of you would be girls, and the rest would be pizza and beer.â Axl Rose of Guns n Roses - 1989
SEE YOU ON THE OTHER SIDE GEORGE !
Incandescents cadavres
Monte le son!
Le pont marie
J'ai jouĂ© Nos cĆurs au ball-trap Mais Ne crains rien S'ils partent en fumĂ©e Elle est rose
Debout et Nus sur le parapet Nous crions Que cette fin-lĂ Est heureuse
Petite, couchons-nous volages Dans le lit du fleuve Celui du mariage est plein D'acariens Que dis-tu de prendre le large Avant qu'il ne pleuve Sur nos amours ? Ne crains rien
[Refrain] x2 Frappe, frappe vite Avec ton couteau court En mon cĆur fidĂšle ! Puissions-nous partir maintenant Que tout autour Est immobile Et que tu es belle Que tu es belle
Déboutés Par les forces - et attrapes - De l'ordre Nous rions On ne plongera pas cette fois Dans l'eau de rose
Debout et Nus sur le parapet Du pont Nous crions Que cette fin-lĂ Aussi est heureuse
Nos tout petits jeux sont légers Mais légers et graves Comme l'ange ou le zeppelin Quand il vient
Jure-moi qu'importe le danger Que mĂȘme si l'on crĂšve Tes sanglots seront toujours Reptiliens
[Refrain] x2 Frappe, frappe vite Avec ton couteau court En mon cĆur fidĂšle ! Puissions-nous partir maintenant Que tout autour Est immobile Et que tu es belle Que tu es belle
Que dis-tu De prendre le large ?
Si tout doit sauter Soyons les premiers
Feu! Chatterton / Bic Medium
Glisser un ongle sous ta robe longue rouge, Ă ta bouche rose Glisser un mot Ă ton oreille ad vitam ĂŠternam ad vitam
Toi nue sur le linoleum Ma paume dans ta paume Je dessine un flacon de laudanum Avec un stylographe Bic MĂ©dium Trompe, trompe la vie, petite De cette petite mort, nos tĂȘtes lavĂ©es de remords Tournent comme au lavomatic D'amour, de haine, de sentiments mĂȘlĂ©s Nos chairs raccolent Les rouer de coups
J'ai fait des bleus sous ton caraco ! De pudeur...
Avec un stylographe Bic Médium Je scarifie sous ton corsage dégraphé mon nom Et pareil à l'enfant qui décapite des chardons De son canif en laiton ou en aluminium
J'essaye sur ta peau ma force Et tatoue dans les forces post-scriptum Ă nos ardeurs Ces mots Ces mots Ces mots !
Ad vitam aeternam, si tu cherches, tu trouves Alors marche ou crÚve Mais de crainte qu'il ne déborde sur ton sein Je m'affaire a l'autre sombre dessein Qui déja me hantait lorsque j'écrivais "Ad..."
Avec un stylographe Bic Médium Je m'engouffre sadique et aimant Dans tes profondeurs, ta jungle, lentement Craignant que tu te mettes a geindre, Lentement !
Ad vitam aeternam, ad vitam!
J'ai fait des bleus sous ton caraco! Il n'y eut d'instantané que l'acte Aucun cliché de vous Sur mon Kodak Mais des flashs Et des flash-backs De tous tes tatouages Comme eux, mon ùme est à toi Mon ùme est à toi!
J'ai fait des bleus sous ton caraco! Délicieuse erreur que je sais commettre A jamais Ta peau de douce aigreur A désormais le gout du souvenir et de l'orange amÚre De tous tes tatouages Comme eux, mon ùme est à toi
Décline bas, le ciel bleu plein de mon entendement Bic Médium qu'attends-tu de moi ?! Building qui bat, flic-flac, mes pensées, vieilles breloques Comme des cloches au quartz, ou Breitling ou Swatch Qu'attends-tu de moi?
Feu!Chatterton
J'y pense tout le temps Et pour que ça passe, ça passe Je m'automédique J'avale, j'avale Des ecstas merdiques Et je me dis que Ca va
Et quand tout fou le camp Je prends la poudre d'escampette Qu'Ă mes tempes mon pouls ralentisse Que les voix se taisent AprĂšs la tempĂȘte Je flotte dessus mes hantises
Dessus la peur d'ĂȘtre fou A lier Marteau comme ici les requins Que j'ai dans la coloquinte Au fond du bocal FĂȘlĂ© Ouais je crains de finir fou A lier Marteau comme ici les requins! Sont-ce des tickets low cost Pour des cieux tropicaux?
Pastilles multicolores Pour que les Dieux décolÚrent... Dans la discothÚque Poussent des palmiers que les Crocodiles accostent
Descendons en parachutes Dans cet infini paradis!
La pensĂ©e Ă ses terres Pas vues des radars satellitaires Cette Ăźle est-elle si rĂ©elle AbandonĂ©e? Ou bien dans ma tĂȘte RĂ©cif peuplĂ© de sirĂšnes
Qui disent que je suis fou A lier Marteau comme ici les requins Que j'ai dans la coloquinte Un tout petit grain De café
Elle disent que je suis fou A lier Marteau comme ici les requins! Sont-ce des tickets low cost Pour des cieux tropicaux?
... Oh oh mais oĂč suis-je? Et qui sont ces gens Qui enfilent des perles aux cous D'autres va-nu-pieds? Vite, je courtise Les filles des locaux Enfile les perles au cou D'autres vahinĂ©s! Ooooh! Vite, je courtise Les filles des locaux Enfile des perles au cou De toutes ces vahinĂ©s...
On croirait un Van Damme qui sâignore. Ă lâĂ©tage dâun cafĂ©-restaurant presque chic de Bastille, Arno parle lentement, face Ă son demi, dans un français maladroit. On ne sait jamais trop sâil pĂšse ses mots, sâil rĂ©flĂ©chit trop ou bien sâil est tout bonnement complĂštement paumĂ©. Une chose est sĂ»re, câest que je pourrais ĂȘtre [âŠ]
Jacques Duglace en Ouzbékistan
A Tachkent il se passe des choses Ă©tranges. DĂ©jĂ , Jacques retrouvait une ville cosmopolite parlant plus ou moins anglais, une premiĂšre depuis Istanbul. Il y a eu ses contrĂŽles incessants de la police ouzbek pour vĂ©rifier son passeport, des nuits dâinsomnie dans une auberge dortoir, et le bar Le Chalet oĂč il rencontra 3 personnages importants. Le biĂ©lorusse suisse RenĂ©, le russo-ouzbek Oleg et la franco-ouzbek Narguiza. Il Ă©tait entrĂ© dans le bar du centre de la capitale et les avait immĂ©diatement repĂ©rĂ©s, en train de picoler des pintes Ă une mĂȘme table. Jacques sâĂ©tait assis comme de coutume au comptoir, et avait commandĂ© son compte. Narguiza vint immĂ©diatement lâaborder, de maniĂšre trĂšs naturelle. Elle nâĂ©tait vraiment pas vilaine avec ses longues cannes et sa jupe de laine cintrĂ©e.
« Tu parles français ! déclara Jacques avec surprise.
- Oui, jâai fait mes Ă©tudes Ă Tours.
- Ca alors !
- Viens, je te présente mes amis si tu veux.
- Allons-y.
Tachkent apparaissait comme une nouvelle ville moderne, avec sa petite diaspora de cerveaux mondialisĂ©s. On but beaucoup, parla de la vieille URSS, dâĂ©conomie numĂ©rique participative et dansa dans une boĂźte crado qui diffusait Ă outrance vodka et Joy Division. Jacques sâen mit une belle. Le jour dâaprĂšs, rebelote. La journĂ©e, consacrĂ©e Ă des tĂąches administratives ayant pour seul intĂ©rĂȘt lâattente contemplative dans une queue de gens drĂŽle Ă regarder, sâacheva comme la veille, en nuit dâivresse aux relents romantiquement soviĂ©tiques. Narguiza attaqua frontalement Jacques :
« Tu me trouves belle ? Demanda-t-elle sans crier gare vers 3 heures et demi du matin, assise.
- Je peux pas te dire.
- Comment ça ?
- Jâai besoin de te voir marcher.
- Marcher !
- Oui, jâaime bien lâallure, la façon de marcher, le mouvement des fessesâŠ
- Bon, tu me diras toute Ă lâheure alors.
- Ouais.
Un jeune Ouzbek titubant sâapprocha de Jacques, sâagrippa Ă lui et hurla dans son oreille : « Ta copine est la plus belle femme qui jâai jamais vu de ma vie, je veux lâĂ©pouser », Jacques lui rĂ©pondit dâaller lui demander sa main directement. Il en profita pour sortir de la boĂźte, marcha quelques mĂštres, et vomis. Il se traĂźna dans un taxi et rentra se coucher.
Stïżœïżœïżœïżœ|