https://soundcloud.com/iamrationale/fuel-to-the-fire

roma★

No title available
cherry valley forever
Claire Keane
Game of Thrones Daily

★

shark vs the universe
d e v o n

tannertan36

ellievsbear
hello vonnie
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
TVSTRANGERTHINGS
Mike Driver
he wasn't even looking at me and he found me
Sade Olutola

PR's Tumblrdome
we're not kids anymore.
NASA
sheepfilms
seen from United States

seen from Brazil

seen from Australia

seen from United States
seen from Brazil
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Germany
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from India
@lamaisonmauzac
https://soundcloud.com/iamrationale/fuel-to-the-fire
https://soundcloud.com/spinningtopmusic/fascinator-dead-of-the-night
https://soundcloud.com/paintedpalms/refractor
https://soundcloud.com/slumsociable/all-night
https://soundcloud.com/pional/jxx-siar-feat-oliver-sim-pional-room-version
Berlin
Pour que la nuit s'étire encore Et que le jour s'étende au loin Besoin de rire, envie de prendre Un aller simple de bon matin
C'est par ici que l'on entend Le poids du temps et la quiétude Plus on le palpe, plus on le prend Pour mieux semer les habitudes Berlin discret, le bruit des pages Et des sourires en slow motion Un peu partout sur les visages Dans les espaces et dans le son
Pour que la nuit seule s'étire Et que la bohème s'évade Avoir sans cesse besoin d'écrire Le quotidien dans sa cavale C'est par ici que je descends De mon manège à ritournelle A désapprendre d'être un enfant A bidouiller la manivelle Berlin reccrache les passants Il les digèrent, silencieux Sur le bitume de l'instant Il les libèrent des jours envieux Pour que nos nuits nous déshabillent De nos manteaux de circonstance Pour que nos vies parfois fébriles Figent l'envie et l'innocence C'est par ici et par moment Que j'entrevoie de la lumière Celle qui ne reste qu'un instant Celle qui renvoie, machine arrière Berlin déraille et je me rends J'y ai abandonné l'hiver Les funambules de nos instants Dévalent dans nos linéaires 22.03.2015
La mer Caspienne Me casse les pieds Gaby Sur mon cartel Il n’y a rien qui soit écrit
Il reste le parfum Absurde lendemain Derrière la persienne De ta vie parisienne
Tremplin le Père Lachaise Musical
Jeudi soir à 20h30 je jouerai ma place pour le tremplin du Père Lachaise Musical, l'opportunité de peut-être gagner une programmation à l'année à l'Espace Christian Dente pour la saison 2014/2015.
Je serai en piano solo pour 3 titres : Je Passe Devant, MDMA et Paris Brûle T-Elle ?
Entrée libre Espace Christian Dente 124 avenue de la République 75011 Paris
Je Passe Devant
Je passe devant quand ça m'arrange Et que tu es un peu étrange Quand de nos vœux on ne voit plus Qu'une vague annonce d'une autre page Et que nos yeux ont bien trop bu A attendre le prochain voyage
Je passe devant, oui tout va bien Je m'en fous si tu n'es pas certain Le temps rit, le temps glisse Le temps lisse les lendemains Et c'est tentant de ne pas l'attendre A l'infini ou à la fin
Attends, éteins Toi qui vois si bien
Je passe devant, je suis pas étanche Quand tu t'en vas, moi je m'ennuie comme un dimanche Si l'on s'engage à l'horizon, si l'on s'y perd Quand tu y penses, y'a pas de tort Ni de repère, ni de raison
Je passe devant, si je m'égare Et si je perds toutes tes manies que je bigarre J'ai peur du vent, du blanc des choses, De la vitesse, du vide, du noir, Des flamands roses, tu temps pourri Qui ne vient jamais sans le cafard
Attends, éteins Toi qui vois si bien
Je passe devant mais tiens moi bien Car à part nous y'a pas grand-chose Dont je sois certain Je fuis le monde qui m'entoure Et plus je cours plus je le sème Plus il est sourd plus je le saigne Mon amour
Toi passe devant, je ne réponds plus de rien Y'a le tambour de la machine qui vrille au loin Comme une statue cacochyme Que squatte l'amour pas interim Intempérie, enfant terrible Pas de vie paisible
Attends, éteins Toi qui vois si bien
Concerts Janvier
Voici le programme des réjouissances pour les semaines à venir.
Le 16 aux 3 Baudets sera intimiste, le 22 à l'Entrepôt sera jazz et le 29 à l'OPA sera urbain.
Le jeudi 16 janvier, à 20h, je serai en piano solo aux 3 baudets pour un set de 15 minutes. L'idéal pour présenter une nouvelle facette du projet, à mi chemin entre chanson et slam.
En réalité et parce qu'on a toujours tendance à vouloir en mettre beaucoup plus que ce qui est possible, je voudrais en faire 5. Je vois déjà le régisseur me dire comme le collectif des physio de Paris : "ça va pas être possible mademoiselle". Du coup c'est un peu la mort subite pour les 5 titres en compétition, parce qu'au final faut être raisonnable. A moins de dire juste bonjour et au revoir, je vois pas trop comment il est possible de caser 5 x 4 minutes en 15 minutes.
Le mercredi 22 janvier, à 20h30 à l'Entrepôt, l'ambiance sera aux sonorités jazzy lors d'un set d'une heure où nous accueillerons pour la première fois de la contrebasse avec Julien Decaux. De quoi faire swinguer un peu plus tout ce joyeux bordel organisé.
François Vennin sera à la guitare. Mathilde Durieux à la flûte traversière.
Le Mercredi 29 janvier à 20h à l'OPA, on fera dans l'expérimental lors d'une soirée partagée avec Yasmin Shah et Raphaël Herrerias. Nous rejoindront, Tracy Sampaio pour un duo soul et Louis Lebatard pour nous envelopper de ses sonorités jazz urbaines.
La bise
RDV le 16 janvier aux Trois Baudets pour un set découverte de 15 minutes en piano solo en première partie d'Alexandre Poulin et de Dunndotta.
Pass 3 Baudets (30€ pour une année de concerts illimités) ou tarif 10€ pour la soirée.
RDV à la Dame de Canton le mardi 29 octobre 2013 pour une soirée placée sous le signe de la chanson.
Sarah Caillibot nous fera l'honneur de sa présence en première partie de soirée et interprètera 5 titres en solo guitare/voix.
Nous continuerons avec un set de 12 titres dont quelques morceaux inédits.
Toutes les infos sur la page de l'événement : https://www.facebook.com/events/169186166606274/?fref=ts
---------------------------------
Début de la soirée : 20h30 Sarah Caillibot solo guitare : 21h Jill Mauzac : 21h40 Entrée : 5€
Retrouvez Sweet Mandarine en écoute sur la compilation du mois d'octobre de la Dame de Canton.
Listen/download: OCTOBRE XIII by La Dame de Canton
Réalisation & montage : Louis-Paul Ordonneau (c) Long Play Production Saint Germain (Jill Mauzac / Jill Mauzac ) Réalisation : Mickaël Winter Arrangements et co-réalisation : Jean-Daniel Glorioso Guitares & arrangements : François Vennin (c) Adjedj Publishing / Remark Records Managament : Mickael Winter ([email protected]) Presse : Jrémie Aguilar ([email protected]) www.lamaisonmauzac.tumblr.com -------------------- Saint Germain n'est pas l'apologie d'un quartier de Paris, même si Paris en est le point de départ. C'est une chanson, une histoire, des mouvements de caméras et des passants qui vous emportent et où s'entrechoquent poésie, désuétude et réalisme. Saint Germain c'est prendre conscience que nos vies sont éphémères, nos repères fragiles, notre quête de sens en péril, que vivre intensément nous dévore dans un quotidien où les contradictions nous sèment. Saint Germain c'est le souci permanent de recoller les morceaux qu'emporte chaque jour un peu plus avec elle une urbanité monstrueusement sage. Parce qu'on est fatigué d'être chaque jour un peu plus imperméable, et qu'on aimerait bien aller s'enfouir au plus profond de nos chairs pour y retrouver notre désir d'appartenir à quelque chose de plus grand que nous. Saint Germain c'est le temps qui se meut comme le sable des dunes, suivant indéfiniment la même logique mais offrant chaque jour un spectacle différent. C'est une ritournelle qu'on a envie d'écouter encore et encore parce qu'on en voit les images défiler inlassablement et que les choses qui se répètent, quelque part, c'est rassurant. ------------------ Paroles : Saint Germain Au bout du monde Les souvenirs changent Les histoires se racontent C'est des images réelles, des pensées imagées Machine à lire les rêves, un livre 1000 fois corné Ces petites choses qui marquent, toutes les aspérités Ta mémoire à tiroirs appelle ça l'imparfait Saint Germain Au bout des ondes En dilettante Les bpm rondes C'est des choix à porter, des portes à enfoncer Des idéaux qui tanguent, puis l'objectivité Frôler encore l'ivresse pour ne pas oublier Ton image ne cesse de me le rappeler Saint Germain Du bout des ongles C'était en janvier Tous les mois se ressemblent C'est les affres du noir, les silences tapageurs Les regards insoucieux, la vie à 100 à l'heure Les martinis en trop et ton rire qui résonne Ta volubilité, ton étreinte comme personne m'envoûtait Saint Germain Comme un métronome Dans cette rétro-norme Saint Germain Les gouttes fondent Nous sommes de passage Et les minutes grondent Les badauds nous regardent comme des fous zélés La sourdine est en panne, toi tu danses pour l'achever Avec tes mains en bois tu refais le portrait De l'illusion réelle d'un rythme en décalé Saint Germain Il pleut des frondes Tu respires encore Mes démons se confondent Je regarde sans cesse la fortune et l'ivresse De nos jeux d'imbéciles, de nos vœux inutiles L'envie est grandissante, la rupture imminente Les résidus d'hier rendent les peurs rassurantes Saint Germain Comme un métronome Dans cette rétro-norme Saint Germain Y'a du monde dans ce monde Je ne vois que toi J'ai balancé ma montre Peu m'importe qui tu es Je m'enfonce sans regrets Au diable les repères La peur est éphémère Fais-moi dormir un peu Laisse-moi rêver pour deux Mes yeux sont grands ouverts Car demain mon cher, nous serons vieux
L'Assiette du Voisin #5
Stromae - Formidable
Interlude
Je réitère ce que j'ai dit Y'a pas plus simple, je l'ai écrit Y'a pas plus con, j'ai pas envie Reste avec moi, t'as pas fini
Je tends à croire qu'on s'est paumés A faire des choses sans les signer Il faut qu'tu t'taises, que tu t'souviennes Il faut qu'tu t'plaises, que tu t'rappelles J'voudrais plein d'choses sans les vouloir Quelques minutes histoire de voir Que tu rigoles quand j'fais des vannes Tu tires la tronche, là j'suis en panne
Tu fais la gueule, y'a plus d'raison Tu t'habitues, y'a plus d'saisons Tu restes cloîtrer dans ta déprime Tu tires les autres dans l'fond en prime
Forcément ça va mieux parfois Tu troques tes larmes pour des éclats Tes foutues craintes sont en sourdine On r'fait le monde dans ta cuisine
Au lendemain j'y crois encore C'est vrai qu'à plus on est plus forts Tu n'réponds plus quand je t'appelle Passe le nuit, tu t'fais la belle C'est la pression qui te balade ? La vie des autres sur une timeline ? Tu fuis ton lot dans le concret Y'a pas d'hashtag, c'est pas surfait
Y'a juste à s'dire que t'es normale Qu'c'est pas une phase, que t'es durable Qu'est-ce que tu bouffes, avec qui t'es On s'en balance, si tu savais Tu fais les règles, tu les appliques Tu laisses de côté la critique La vie qui compte, c'est pas la sienne Concentre toi, t'en vaut la peine Mais j'serai pas là pour tes faux pas J'raisonne sauvegarde, ne m'en veux pas J'voudrais qu't'ailles mieux Faut qu'tu t'décides Quand ça sera le cas Juste, fais moi signe