Mettre une pierre sur son coeur.
DANSE AVEC LES LOUPS.
Musique : Laura Léda & Dino Sirius
Réalisation : Aurélien Sallé
Peter Solarz
art blog(derogatory)
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
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Andulka

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almost home
Stranger Things
Xuebing Du
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Misplaced Lens Cap
he wasn't even looking at me and he found me
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Janaina Medeiros
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
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Mettre une pierre sur son coeur.
DANSE AVEC LES LOUPS.
Musique : Laura Léda & Dino Sirius
Réalisation : Aurélien Sallé
J'ai encore quelques histoires Ă raconter...
AVE MARIANNEÂ
Réalisation : Aurélien Sallé
Directeur de la Photographie : Oscar ViguierÂ
ELEPHANTI RECTOR
Comme chaque soir, lâenfant avait regagnĂ© son Ă©trange domicile. Il sâagissait de lâĂ©lĂ©phant de plĂątre gigantesque qui se dressait encore Ă cette Ă©poque sur la place de la Bastille. LĂ , personne ne le dĂ©rangeait, les rats exceptĂ©s, mais il avait appris Ă sâen protĂ©ger. Il y Ă©tait tranquille comme Baptiste.
Ce soir-lĂ , il eut une surprise de taille. Une lampe Ă huile brĂ»lait devant lâentrĂ©e de son abri grillagĂ©, et une femme Ă©tait assise sur un tabouret, un grand panier en osier sur les genoux. La femme portait une robe jaune paille, une ceinture et un bonnet rouge. Elle Ă©tait belle comme la daronne du dardant, mais elle nâĂ©tait pas de la haute.
«Nâaie pas peur, petit bonhomme, dit-elle dâune voix douce. Je suis lĂ pour te faire un cadeau.
- Vous ĂȘtes qui? Demanda lâenfant. Comment vous avez pu entrer?»
En guise de réponse, la femme ouvrit le couvercle de son panier. Il contenait une quantité de fraises, groseilles, cerises, et aussi deux pistolets courts à percussion.
«Je tâai apportĂ© de quoi manger comme il se doit et de quoi te dĂ©fendre, reprit la femme.
- Grand merci, Madame. Elle est flambante votre camelotte!
- Câest bien le moins que je puisse faire. Vois-tu, autour de nous Paris sâobscurcit, et câest ici, dans le ventre de lâĂ©lĂ©phant, quâon trouve la lumiĂšre. Les bourgeois du quartier ont peur de cet Ă©lĂ©phant Ă cause de la foule de rats quâil contient. Câest pourquoi ils ont renoncĂ© Ă le dĂ©truire. Et demain ils auront peur de toi!
- Jâen suis pas trop sĂ»r, mais si vous le ditesâŠ
- Oui, je le dis, et je serai avec toi!»
Elle tendit une main et lui caressa la joue. Lâenfant en Ă©prouva une grande Ă©motion parce quâil avait oubliĂ© ce geste maternel. Il eut envie de pleurer et de rire Ă la fois. Il nâĂ©tait plus un orphelin, une petite ombre de la rue, mais le roi des mecs, lâĂ©gal du gĂ©nĂ©ral Lafayette.
Il avait douze ans, Ă peu prĂšs. On lâappelait Gavroche.
AD LIBERTATEM
CâĂ©tait en Campanie, non loin de la ville de Capoue. Le soleil venait de se coucher. Lâhomme Ă©tait trĂšs fatiguĂ© mais le sommeil ne venait pas. Il se tournait et se retournait sur les sacs Ă grains. Avec ses compagnons Ă©vadĂ©s, il avait trouvĂ© refuge dans une grange isolĂ©e. Les autres lui avaient demandĂ© dâĂȘtre leur guide, leur chef, mais lui ne savait trop que dĂ©cider pour eux. Quâallaient-ils faire demain? OĂč aller? Toutes les milices de la rĂ©gion Ă©taient sans doute Ă leurs trousses. Sâils les attrapaient, ils seraient mis Ă mort, crucifiĂ©s.
En proie Ă de sombres pensĂ©es, lâhomme se leva et sortit de lâĂ©difice. A proximitĂ© du porche, il y avait un puits en bois. Une femme y remontait un tonneau. Il sâapprocha et sâassit sur la margelle.
«Veux-tu un peu de cette eau? demanda la femme. Il paraĂźt quâelle Ă©veille lâesprit.
- Que fais-tu lĂ , femme? Tu nâas pas peur de nous?»
Elle eut un petit rire et lui tendit un gobelet dâeau fraĂźche. Il prit le gobelet. La femme portait une robe claire qui luisait dans la pĂ©nombre et Ă©tait coiffĂ©e dâune sorte de bonnet de couleur foncĂ©e. Ce vĂȘtement inhabituel lui rappelait sa lointaine Thrace et en particulier le costume traditionnel du peuple phrygien.
«Pourquoi tant de questions? demanda-t-elle tandis quâil buvait. Ne sais-tu pas encore le chemin qui est le tien? Tu nâes pas un proscrit comme les autres. Tu nâes pas un fugitif sans feu ni lieu. Ils briseront leurs chaĂźnes, ils te suivront par millions, les esclaves de cet empire maudit, et ton nom ne sera jamais oubliĂ©.»
Abasourdi par ce discours insensĂ©, lâhomme laissa tomber le gobelet. Il fixa son regard sur le visage de la femme et vit que ses traits avaient une rĂ©gularitĂ© incomparable. Il vit aussi quâelle tenait Ă prĂ©sent deux lances dans ses mains. Elle en planta une dans le sol, Ă ses pieds nus, et dit dâune voix forte: «Prends celle-ci et fais-en bon usage! Ne crains rien! Je serai avec toi!» Il crut alors reconnaĂźtre celle que ses pĂšres vĂ©nĂ©raient, la grande dĂ©esse qui Ă©veille les dormeurs et chasse dans la nuit la plus noire. En cet instant, il se sentit plus fort que Rome et toutes ses lĂ©gions, plus grand que le nom dâesclave quâils lui avaient donnĂ©: Spartacus.
DEA EX OLIVAÂ
CâĂ©tait le soir. ĂpuisĂ©, assoiffĂ©, lâhomme sâĂ©tait Ă©tendu sous un grand olivier. Il avait froid. Le sel irritait ses paupiĂšres rougies. Depuis le rivage, il nâavait vu Ăąme qui vive. Il ne savait pas en quel pays il avait abordĂ©. AprĂšs vingt annĂ©es dâerrance et dâĂ©preuves cruelles, il Ă©tait au bout de ses forces, aussi lourd quâun lion mort.
Il entendit un lĂ©ger bruit de pas et entrouvrit un Ćil. Un jeune garçon qui avait lâallure dâun berger se tenait lĂ , un bĂąton Ă la main, mais il nây avait pas de bĂȘtes dans les parages. Le garçon sâassit prĂšs de lui. Il esquissa un sourire et lui dit: «Bienvenue chez toi. Je vais faire du feu pour te rĂ©chauffer». Lâhomme se redressa pĂ©niblement. Tout cela Ă©tait un peu Ă©trange, mais il avait Ă©tĂ© tĂ©moin de tant dâĂ©trangetĂ©s au cours de son interminable voyage quâil ne sâĂ©tonnait plus de rien.
«Oui, reprit le garçon, tu es bien chez toi ici, tout prĂšs de la maison de tes pĂšres, de ta compagne et de ton fils qui tâattendent. Nâaie crainte, tu triompheras du dĂ©sordre qui rĂšgne ici, tu feras rendre gorge aux usurpateurs, parce que tu es bien le seul roi de ce pays et le seul Ă©poux lĂ©gitime de ta compagne. Je serai avec toi. Ne le sais-tu pas, mortel?»
Regardant le garçon en face pour la premiĂšre fois, il vit ses yeux â des yeux qui avaient le scintillement de la mer sous le soleil â et il reconnut sous cette apparence celle qui ne lui avait plus parlĂ© depuis si longtemps. Il hocha la tĂȘte et serra les poings, le coeur dĂ©bordant de joie. Il se sentait fort Ă prĂ©sent, et mĂȘme invincible: AthĂ©na se tenait prĂšs de lui. AthĂ©na, dĂ©esse des Justes et des Guerriers!
Chers Guerriers de la LumiĂšre, voilĂ des mois qu'avec une poignĂ©e d'irrĂ©ductibles nous travaillons ensemble Ă Ă©crire une page de notre LĂ©gende Personnelle Ă tous. Notre projet est nĂ© de notre pensĂ©e, de notre passion, et, semaine aprĂšs semaine il prend vie. Nous avons choisi d'auto-produire ce projet car nous pensons qu'il est important que celui ci n'ait pour Ă©crin que notre seul dĂ©sir, sans concession aucune. De nombreux artistes, techniciens, humanistes se sont ajoutĂ©s Ă notre Ă©quipe pour donner vie Ă notre rĂȘve et par leur immense talent et leur gĂ©nĂ©rositĂ©, les choses sont devenues possibles... il me tarde de vous le partager pour qu'Ă votre tour vous puissiez vous lâapproprier.. ! Peace and Light âŒ
Son Lux - âEasyâ with Woodkid - Live at Montreux Jazz Festival 2016
LOVEÂ
Les Connexions Dangereuses
Aujourd'hui nous sommes tous probablement amenĂ©s Ă croiser la route d'une jeune personne fascinĂ©e par la tĂ©lĂ© rĂ©alitĂ©, et certains comme moi s'inquiĂštent pour ces derniers. Ils sont Ă l'image du monde dans lequel nous vivons. Je suis peut ĂȘtre un peu « rĂ©ac » la sociĂ©tĂ© telle qu'elle Ă©volue ne m'inspire pas confiance avec ses rĂȘves prĂȘt-Ă -porter. Ce n'est plus l'affaire des starlettes et des people, nous sommes tous concernĂ©s.
A l'heure d'internet et des rĂ©seaux sociaux Andy Warhol avait raison « Chacun aura son quart d'heure de gloire ». Mais Ă quel prix ? Nous voilĂ interchangeables Ă volontĂ©, Ă la maniĂšre d'une vulgaire coque dâiphone. La tĂ©lĂ©vision et la pornographie nous racontent la mĂȘme histoire. Nous ne sommes plus simplement des consommateurs, nous devenons soudain nous-mĂȘme objet de consommation. C'est lĂ le tĂ©moignage dĂ©sespĂ©rĂ© d'une Ă©poque oĂč les gens ne savent plus se regarder, savent-ils mĂȘme encore qui ils sont ?
On se rencontre sur une application, on se construit un univers virtuel oĂč lâautre nâexiste pas vraiment. Comme le disent Les Liaisons Dangereuses ; « On s'ennuie de tout mon ange », on manque de stimulation.Â
Elle pensera qu'il faut qu'elle soit la plus bonne, et lui qu'il soit le plus performant, et dans son coin, chacun souffre de cette quĂȘte impossible, car le supermarchĂ© humain est Ă portĂ© de tĂ©lĂ©phone. Nous voilĂ devenus la premiĂšre gĂ©nĂ©ration dâhommes-cyborgs. La rĂ©alitĂ© dĂ©passe la fiction. Ces androĂŻdes dont nous parle le cinĂ©ma, ceux-lĂ qui souffrent de ne pas connaĂźtre lâamour parce quâils ne sont pas vraiment humain, c'est vous, c'est moi.
Je fais de la musique et j'ai dit non, souvent, pour essayer de rester fidĂšle Ă ma pensĂ©e. J'ai refusĂ© de jouer certains jeux, je n'ai jamais voulu avoir internet sur mon tĂ©lĂ©phone, je n'ai pas Ă©cumĂ© les soirĂ©es oĂč il fallait ĂȘtre vu. J'y ai beaucoup perdu, y compris quelqu'un que j'aimais tendrement. Mais je ne le regrette pas. Les meilleurs moments que j'ai passĂ© dans ma jeune vie d'artiste, c'Ă©tait autour d'une bouteille de vin avec quelques amis musiciens jusqu'au levĂ© du jour. Et ces moments lĂ m'appartiennent toujours... Il aurait Ă©tĂ© trĂšs facile de passer de l'autre cĂŽtĂ©, j'ai vu certains le faire. J'ai Ă©tĂ© tĂ©moin de quelques naufrages... Alors je ne regarde plus la tĂ©lĂ©vision, car je sais ce qui se passe derriĂšre les masques qu'on y portent.
Vous souvenez-vous avoir regardĂ© les dĂ©ssins animĂ©s en rentrant chez vous? Aujourd'hui Ă l'heure oĂč les enfants rentrent de l'Ă©cole, on leur propose « Les anges de la tĂ©lĂ© rĂ©alitĂ© ». Nous voulions avoir de supers pouvoirs, eux rĂȘvent de vivre Ă Miami dans le luxe et la dĂ©cadence. Certains y parviennent quitte Ă perdre tout ce qu'ils avaient Ă portĂ© de main, et croyez moi, ils ne sont pas trĂšs heureux. AprĂšs tout quand on atteint son but, on en a plus.
La tĂ©lĂ©vision ne tient pas ses promesses, elle créé de petits monstres qui ont le visage des dieux que nous mĂ©ritons.Â
A part continuer de faire de la maniĂšre qui me semble la plus douce pour moi-mĂȘme et pour ceux qui m'entourent je n'ai pas d'idĂ©e pour changer ce monde... D'ailleurs, le monde a-t il seulement envie d'ĂȘtre changĂ© ? J'ai tentĂ© de changer une personne, une seule, et je n'ai pas rĂ©ussi. Mais je continue de croire que quelque chose de meilleur est Ă vivre. Etre ou avoir... Il est Ă la portĂ©e de chacun de le choisir.
A tous les (plus jeunes) guerriers de la lumiÚre, je vous souhaite de voir au delà de ces écrans de fumée. Le bonheur est tout prÚs de vous, ne passez pas à cÎté en poursuivant des chimÚres. CQFD
NO LIFE SONG
Jâregarde le monde de ma fenĂȘtre, il me sourit
Je surfe et ne me sens pas nette, un peu seule dans ma vie
Ne mange pas de pommes, prends le PC pour naviguer
Un serveur dans chaque port, pour un cyber-café
Moi qui aime bien les hommes, leur lance des requĂȘtes
Cherchant le prince mythique en mode sans échec
Station aprĂšs station, mon Ăąme a fait le plein
Si je veux voir le monde, faut pas briser les liens
Comment fuir ce monde, tous ces regards qui nous sondent
Quand nos espĂ©rances sombrent, Itâs a no life song
Comment fuir ces gens, quand personne ne nous comprend
Et que nos espoirs tombent
Itâs a no life, no life song
Jâai brĂ»lĂ© tous les stops, rue de la connexion
FlashĂ© Ă fond sur lâautoroute de lâinformation
Je fais de la musique, on me piratera câest sĂ»r
Mais jâaimerais quand mĂȘme que mon disque dure
Je fume trop et je sature, alors mon esprit blogue
Leurs modes je mâen fous, je prĂ©fĂšre casser leurs codes
Jâaime cette toile de maĂźtre dâun amour dĂ©mesurĂ©Â
Je rĂȘve de mâenvoler, mais ne peux dĂ©crocher
Refrain
Les mains sur le clavier, les touches bougent dans ma tĂȘte
Cette chanson les rend fous, ils prient pour quâelle sâarrĂȘte
Ils disent que je suis folle, perdue dans ma piĂšce secrĂšte
Que je devrais sortir de lĂ avant quâils mâinternet
PROMESSE DE L'AUBE // CLIP La vie vous fait Ă l'Aube une Promesse qu'elle ne tient jamais. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lĂšvres trĂšs douces vous parlent d'amour, mais vous ĂȘtes au courant. Vous avez beau vous jeter de tous cĂŽtĂ©s, il n'y a que des mirages. Chaque fois ce ne sont que des condolĂ©ances...
Merci Ă ces brillantes et gĂ©nĂ©reuses personnes qui ont permis de mettre en image cette chanson.. Vous ĂȘtes trĂšs prĂ©cieux âŒ
Produit par : Laura LĂ©da Danseur : Jonathan Jenvrin RĂ©alisateur / Chef OpĂ©rateur : Lorent Kostar & Julien ParientĂ© Producteur dĂ©lĂ©guĂ© : Christophe Hourquet & Pauline LefĂšvre Assistant camĂ©ra : GrĂ©goire Sabadie Cadreur / Monteur / Ătalonneur : Thomas Beha-Tudico Script : AthĂ©na Leibolt Chef CostumiĂšre : Maud garat Maquillage (part 1) : Samuel Vergnaud Coiffure (part 1) : Guillaume Pinault Making of : Christophe Hourquet & Pierre Alix Photographe de plateau : Aisha KonĂ© Remerciements : Oniryk productions, FrĂ©dĂ©ric Moulin, Djara, Sylvain KoĂŻdĂ© , Oanell, Redlocï»ż
JâAI MIS LES VOILES ( Lyrics )
Jâai eu des larmes sans chagrin et des chagrins sans larmes Lâamour mĂȘme sage peut dĂ©truire Jâai eu plus de cent regrets pour des gens sans regrets PathĂ©tiques Ă faire rire Les tempĂȘtes dans mon moral mettent les voiles Histoire dâO Ă rougir Les ocĂ©ans de nuages dans mon sillage SâĂ©chouent en souvenir
Jâai mis les voiles
Ex-pirate des eaux Jâai failli me noyer Mes sourires en toiles sur les flots Avaient chavirĂ© Mon cĆur a ses failles Peu Ă peu elles se fanent Jâai voguĂ© dans cette vie sans vie perdue dans lâartificiel
Jâai mis les voiles
Laura Léda - J'ai mis les voiles (Clip Officiel)
Chaque minute qui passe est une occasion de changer le cours de sa vie. Peace and Light âŒ
Le soleil disparut. Le jeune homme le regarda pendant un long moment, jusquâĂ ce quâil fut cachĂ© derriĂšre les maisons blanches qui entouraient la place. Il songea que, lorsque ce mĂȘme soleil sâĂ©tait levĂ© ce matin-lĂ , il se trouvait, lui, sur un autre continent, il Ă©tait berger, possĂ©dait soixante moutons, et avait rendez-vous avec une jeune fille. Le matin, il savait tout ce qui devait arriver tandis quâil marcherait Ă travers la campagne. Et pourtant, maintenant que le soleil se couchait, il se trouvait dans un pays diffĂ©rent, Ă©tranger sur une terre Ă©trangĂšre, oĂč il ne pouvait pas mĂȘme comprendre la langue que les gens parlaient. Il nâĂ©tait plus berger, et nâavait plus rien Ă lui, pas mĂȘme lâargent nĂ©cessaire pour revenir sur ses pas. Il eu soudain le sentiment quâil pouvait regarder le monde soit comme la malheureuse victime dâun voleur, soit comme un aventurier en quĂȘte dâun trĂ©sor. « Je suis un aventurier en quĂȘte dâun trĂ©sor », pensa-t-il, avant de sombrer dans le sommeil. « L'Alchimiste »
Thank you for curing me of my ridiculous obsession with love.
La lĂ©gende personnelle Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux. Ton trĂ©sor doit absolument ĂȘtre trouvĂ© pour que tout ce que tu as dĂ©couvert en chemin puisse avoir un sens. Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rĂȘve impossible: c'est la peur d'Ă©chouer. Souviens-toi d'un vieux proverbe qui dit que l'heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil. Lorsque tu veux vraiment une chose, tout l'Univers conspire Ă te permettre de rĂ©aliser ton dĂ©sir. Nous mourons de peur Ă la seule pensĂ©e d'amours enfuis, d'instants qui auraient pu ĂȘtre merveilleux de trĂ©sors introuvables. Il est normal d'avoir peur d'Ă©changer contre un rĂȘve tout ce qu'on a dĂ©jĂ obtenu. Aucun cĆur n'a jamais souffert alors qu'il Ă©tait Ă la poursuite de ses rĂȘves, parce que chaque quĂȘte est un instant d'ĂternitĂ©. Chacun dâentre nous a un trĂ©sor qui l'attend. Ton cĆur est capable de te montrer ton trĂ©sor. Accomplir sa lĂ©gende personnelle est la seule et unique obligation des hommes.
S'il y a des choses qu'il ignore Il n'a qu'à m'écouter plus fort Je vis ma vie comme tout l'monde Le temps dessÚche ce qu'il inonde Je voudrais vivre le meilleur Et que les dieux soient au repos Je voudrais vivre d'autres nuits Et les chanter encore aussi Les souvenirs qui nous rassemblent Et qui nous hantent Et qui s'en vont