Tu es maladroite comme un enfant qui se prĂ©cipite, mais je te pardonne car tu mâas sauvĂ© de ce prĂ©cipice.
Lonepsi - sans dire adieu
23:11
B
hello vonnie
Keni

â

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Discoholic đȘ©

Janaina Medeiros

â
Claire Keane
will byers stan first human second

if i look back, i am lost
we're not kids anymore.
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Tu es maladroite comme un enfant qui se prĂ©cipite, mais je te pardonne car tu mâas sauvĂ© de ce prĂ©cipice.
Lonepsi - sans dire adieu
23:11
B
Je me sens si seul que jâai parfois lâimpression dâĂ©crire de ma tombeâŠ
V. H. SCORP
21:39
âTa prĂ©sence me rassure Ă en cicatriser mes blessuresâ
â (via rigolelavie)
âPas de plus belles, de plus tragiques et de plus fascinantes histoires d'amour que celles qui sont impossiblesâŠâ
â V. H. SCORP
âElle s'est endormie dans mes bras, doucement, lĂ , tandis que la nuit s'avance lentement, son souffle est sur mon cou et caresse ma peau, c'est si bon, c'est si doux, c'est si tendre et si beau qu'il y a, dans mon cĆur, presque comme un sanglotâŠâ
â V. H. SCORP
Il y a des coups de foudre qui font des bleus au cĆur
â« Vous ĂȘtes bon, vous ĂȘtes intelligent, mais il vous manque, voyez-vous, ce je ne sais quoi, comment dire, lâĂ©lan. Ah ! prendre son Ă©lan, Ă faire tourner la tĂȘte au diable⊠»â
â Anton Tchekhov, Ivanov (ĐĐČĐ°ĐœĐŸĐČ) (Acte I, ScĂšne 2)
DĂ©dicace aux hypersensiblesâŠ
Les personnes sensibles ont toujours le coeur sans dessus dessous, lâĂąme Ă lâenvers, les yeux grands ouverts.
Une larme prĂȘte Ă couler, un sourire accrochĂ© aux lĂšvres, prĂȘtes Ă exploser.
Elles vivent en équilibre instable entre les joies et les douleurs de la vie.
Elles ne sont pas parfaites, bien au contraire.
Parfois elles sont mĂȘme autodestructrices parce quâelles respirent par leur poitrine, jamais par leurs poumons.
Elles vivent Ă mille minutes de lâheure.
Les personnes sensibles savent sourire pour peu et pleurer pour un rien.
Elles savent sâarrĂȘter en sâĂ©tonner devant un arc en ciel, sourire Ă un chat, regarder vers la mer en savourant en elle lâinfini de paix et de tourment.
Elles savent transformer le sable en poudre dâĂ©toiles, allumer un rĂȘve dans le noir.
Les personnes sensibles sont lĂ assises Ă lâĂ©cart en attendant le bon moment pour vous donner cette caresse que vous attendiez.
Elles savent voir au-delĂ de lâapparence, plus quâun sourire, plus quâune larme.
Au-delĂ de la colĂšre, au delĂ de la douleur parce quâelles vivent du coeur.
(Auteur Inconnu)
âA nos blagues et nos fous rires. Nos sauts dans les flaques d'eau, nos photos grimaces, nos disputes pour un paquet de bonbons, et surtout, Ă nos cĂąlins en larmes, ceux qui brisaient les cĂŽtes. A nos dĂ©clarations d'amour, nos bonhommes en pĂątes Ă modeler, nos colliers d'amitiĂ©s. A nos joyeux souvenirs, ceux qu'on oublie pas, ceux qui font de nous ce que nous sommes et ceux qui nous font sourire.â
â eclatsdecoeur
Les fleurs se fĂąnent, les pleurs se calment, le vent se lĂšve, la nuit fascine, et mon cĆur se brise.
âJe n'ai pas laissĂ© s'Ă©chapper un son, pas laissĂ© couler une larme. Je n'ai rien fait face Ă la tempĂȘte qui venait de me percuter. Je quittais la vie, je dĂ©sertais mon propre reflet. J'ai entendu mon coeur se craquer, j'ai vu mon regard se vider. Le vide, un nĂ©ant. La douleur m'avait tout pris. Je n'avais plus aucune force, alors je suis restĂ©e debout, droite, vide et impassible Ă attendre que le monde m'achĂšve.â
â
ChĂšre gĂ©nĂ©ration, ils faut que vous sachiez que derriĂšre leurs grands airs de donneurs de leçons, lanceurs de morales, et grands esprits savants, les adultes nous comprennent. « Vous fumez, buvez, vous vous droguez, vous piquez, vous ne savez que vous foutre en l'air, Ă traĂźner les rues jusqu'Ă ce que soleil se lĂšve. » Mais ils savent, ils savent qu'on n'a plus d'espoir, qu'on ne connaĂźt plus lâadrĂ©naline, que pour se sentir vivre faut qu'on se soĂ»le jusqu'en vomir. Bah ouais mon gars, c'est plus facile comme ça, parce que nous, qu'est ce qu'on en a Ă foutre de faire des Ă©tudes pour avoir un mĂ©tier pour pouvoir manger et fonder une famille dans une belle maison, pour Ă ce qu'on nous a dis, enfin pouvoir ĂȘtre heureux. Mais ce qu'il faut comprendre c'est qu'on Ă pas le temps d'attendre, on veut tout tout de suite, bah ouais, on peut crever demain, et on aura pas eu le temps d'ĂȘtre heureux ? Nan, nan. DĂ©jĂ ĂȘtre heureux ce n'est pas pour tout le monde vos petites routines de vies merdiques. Attendez, attendez est ce que quelqu'un ici est heureux de se lever Ă six heures le matin pour aller bosser toute la journĂ©e pour la plupart dans des mĂ©tiers qui ne les on fait rĂȘver qu'un temps ? Et de s'enfiler des verres de vin chaque soir en entendant ses enfants gueuler pour pas faire leur devoirs. Leur devoirs, c'est lĂ que vous leur sortirez vos plus beaux discours sur un avenir potentiellement beau en sachant pertinemment qu'ils auront envie d'en crever tĂŽt ou tard.
Tout le monde a la mĂȘme vie, mĂȘme routine pesante qui donne l'envie de se jeter sous un train dans une gare bondĂ©e de monde, de monde qui va nulle part, nulle part ailleurs que dans des centres villes miteux, oĂč on pourra bien sĂ»r consommer, consommer, et foutre son argent dans des choses frivoles qui ne nous plaisent mĂȘme pas et qui ne nous serviront pas, mais, c'est Ă la mode qu'est ce que vous voulez, alors consommons, nous moutons de cette sociĂ©tĂ© d'affamĂ©s.
Puis un jour besoin de nouveau, pour un petit bonheur, pour un peu plus de sourire, alors vient l'envie de se reproduire, de procrĂ©er, ah les enfants, joie, tendresse. Mais putain est ce que vous voyez dans quel bordel vous les foutez ? Ils n'ont rien demandĂ©. Ils pourraient changer le monde ? Bah voyons, change le monde toi, au lieu de remettre cette tache Ă la chair de ta chair qui de toute façon en souffrira. Toi, toi bouge le cours des choses, et quand tu auras participer Ă amĂ©liorer des choses baise, je t'en prie, fais des enfants, fais, et au lieu de lui inculquer des valeurs stupides qui apprennent simplement Ă mourir, apprend lui comment ĂȘtre heureux, comment faire remonter le putain de bonheur qu'il a au fond de l'Ăąme, mais avant ça, oui, apprends toi Ă toi mĂȘme, soit heureux, tes enfants le seront, si tu contribues Ă aider l'humanitĂ©, tes enfants aussi. Puis vous vous rendez pas compte, que dans le systĂšme d'aujourd'hui il vaut mieux sauver un enfant que faire un enfant, bah oui mais c'est plus dur, et oui puis les grands de ce monde ont dĂ©cidĂ© que seul les pĂ©tĂ©s de tune pourront sauver, puis ils vĂ©rifieront que cet enfant est une qualitĂ© de vie supĂ©rieure, mais s'il se sent bien ? Ah, excusez moi, on s'en fout de ça.
J'ai lu un jour « considérer qu'une vie en vaut moins qu'une autre est la racine de tous les problÚmes de ce monde ». Comment expliquez vous que certains dorment dehors, et que d'autres vivent dans des palaces ? Ah non, mais ça posent aucun problÚme, personne n'en à honte.
Mais il y aurait tellement de choses Ă mettre en place, des petites, des grandes, mais ça rapporte pas, ça contribue pas a amĂ©liorer l'Ă©conomie d'un pays. Pays, nations, Ă©tats, mais qu'est ce que c'est que ça, on vit tous sur une seule et mĂȘme Terre, nous sommes citoyens de la Terre avant celui d'une nation.
Des guerres, des différences, des origines, des guerres. Des guerres à cause des religions, à cause du pognon, à cause des territoires. Des guerres pourquoi ? Des adversaires pourquoi ? Mais comment on est arrivé à faire de cette planÚte un foutu champs de bataille.
Tous ça pour dire, chĂšre gĂ©nĂ©ration, tous n'est pas perdu, on est lĂ , et on est en vie, et tant que nous respirons, cette planĂšte peut se sortir de ce foutoir. Profitez maintenant, et donnez tout ce que vous avez en vous pour sauver l'humanitĂ©. Puis faites ce que vous voulez, bourrez vous la gueule, fumez, tuez vos poumons, voyagez, sauvez, insultez, Ă©crivez sur les murs, chantez dans les quartiers Ă deux heures du matin, arrĂȘtez d'hĂ©siter, et avant de faire quelque chose, demandez vous si ça va ĂȘtre un truc de fou Ă raconter, les souvenirs, c'est ce qui fera le vous de plus tard, faites en sorte qu'ils soient extraordinaires.
©Letempsnaimerajamais
âEntre nous, je l'avoue, j'adore me blottir dans tes bras, sentir tes yeux posĂ©s sur moi, et puis deviner ton sourireâŠâ
â V. H. SCORP