équipée par l'application Who is Georges ?

祝日 / Permanent Vacation
NASA
taylor price

blake kathryn

No title available
RMH

Product Placement
Not today Justin

Kaledo Art
Jules of Nature

Andulka
Show & Tell
Cosmic Funnies
No title available
No title available
ojovivo
Game of Thrones Daily
Misplaced Lens Cap

JVL
Stranger Things
seen from United States
seen from Canada

seen from Indonesia
seen from United States
seen from United States

seen from T1
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Türkiye

seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Indonesia
@marketingangels
équipée par l'application Who is Georges ?
Pathways to market leadership thru innovation
50 views
2 Likes
1 Comment
Share on LinkedIn
Share on Facebook
Share on Twitter
I’ve been working with large companies and the U.S. government to help them innovate faster-- not just kind of fast, but 10x the number of initiatives in 1/5 the time. A 50x speedup kind of fast. H...
La carte de visite au Japon
La carte de visite ou Meishi (名刺)
La carte de visite, l’outil indispensable de tout homme d’affaires qui pose le pied au pays du soleil levant. Au Japon, l’échange de business card à la première rencontre est une tradition. Celui-ci se fait suivant un cérémonial bien précis.
Une carte de visite se reçoit toujours debout, en inclinant légèrement le corps et se donne de préférence avec les deux mains. Lorsque l’on reçoit une carte de visite, il est nécessaire de porter un intérêt à la carte, faire un commentaire sur l’esthétique ou s’assurer de la bonne prononciation du nom de son interlocuteur. En effet, il y a de fortes chances que la personne ait porté une attention toute particulière à la confection de sa carte. Couleur et qualité du papier, police d’impression, impression en japonais et en anglais… une multitude d’éléments sont pris en considération dans le but d’avoir une carte agréable et personnelle.
Au Japon la carte de visite a pour but de fournir les coordonnées d’une personne évidemment mais elle informe également sur son statut, son poste dans l’entreprise.
Les Japonais sont généralement assez fiers de pouvoir exhiber les cartes de visites reçues, surtout lorsqu’elles viennent de personnes ayant un rang social plus élevé. Dans les magasins, on trouve beaucoup de pochettes et divers systèmes de classements pour cartes, il y a même des programmes informatiques spéciaux qui s’occupent de classer, d’archiver et de recouper les informations des business card.
Dans le passé les cartes de visites répondaient toutes à un model standard bien précis mais de plus en plus, on voit apparaître des cartes beaucoup plus personnalisées.
Quelques exemples trouvés sur le net de cartes qui n’appartiennent sûrement pas à des hommes d’affaires…
Auteur: Tev
Comment renouveler les missions et les méthodes du marketing pour qu'il s'affirme comme moteur de création de valeur et génère de la croissance ? Une question traitée le 5 octobre dernier lors de la conférence-débat, organisée par Cosmobay-Vectis, en partenariat avec Marketing Magazine.
Des...
Startups generations, by Marketing Angels
http://marketingangels.strikingly.com/
Marketing Angels - la nouvelle fabrique de startups
http://marketingangels.fr/index.html
Ce site et ces vidéos vous présentent les différentes compétences de l'agence Marketing Angels en terme d'accompagnement de startups, TPE et PME.
Enabling the growth for startups
ENABLING THE GROWTH FOR STARTUPS
Concentrate of tools for startups.
Ceci est une nouvelle approche de l'accompagnement
http://marketingangels.strikingly.com/
Where do the world’s millionaires live?
The 'Internet of Things' Will Be The World's Most Massive Device Market And Save Companies Billions Of Dollars
The Internet of Things (IoT) is beginning to grow significantly, as consumers, businesses, and governments recognize the benefit of connecting inert devices to the internet.
Here are a few of the key findings from the BI Intelligence report:
The Internet of Things will be the largest device market in the world. We estimate that by 2019 it will be more than double the size of the smartphone, PC, tablet, connected car, and the wearable market combined.
The IoT will result in $1.7 trillion in value added to the global economy in 2019. This includes hardware, software, installation costs, management services, and economic value added from realized IoT efficiencies.
Device shipments will reach 6.7 billion in 2019 for a five-year CAGR of 61%. Revenue from hardware sales will be only $50 billion or 8% of the total revenue from IoT-specific efforts, as software makers and infrastructure companies will earn the lion's share.
The enterprise sector will lead the IoT, accounting for 46% of device shipments this year, but that share will decline as the government and home sectors gain momentum. By 2019, government will be the leading sector for IoT device shipments.
The main benefit of growth in the IoT will be increased efficiency and lower costs. The IoT promises increased efficiency within the home, city, and workplace by giving control to the user. However, many are hesitant to use devices as security problems are still an issue.
The IoT lacks a common set of standards and technologies that would allow for compatibility and ease-of-use. There are currently few standards (or regulations) for what is needed to run an IoT device. Consortia that group together global industrial, tech, and electronics companies are involved in an effort to standardize the IoT and solve the most pressing security concerns.
Read more: http://www.businessinsider.com/how-the-internet-of-things-market-will-grow-2014-10#ixzz3GcP3mGhr
Silicon Valley 1991
Silicon Valley has changed a lot over the past few decades. Back in 1991, storage company Seagate had a poster that showed the biggest companies in the area. A few, like IBM and Apple, are iconic. Many others no longer exist.
Here's what the bay area looked like before the dotcom era...
Les secrets du marketing de la Valley et d'ailleurs décryptés par notre expert Richard RENARD sur Ustartme.com
http://www.ustartme.com/article/536/interview-de-richard-renard-fondateur-de-marketing-angels.html
L'analyse SWOT, c'est quoi ?
Avant de faire un SWOT (strenghts, weakness, opportunities, threats) pensez à analyser votre environnement grâce au modèle de Porter. Il permet d'analyser vos forces concurrentielles... http://marcom-startup.com/modele-de-porter-analysez-vos-forces-concurrentielles/
Pour un accompagnement, rendez-vous sur http://www.marketingangels.fr/
Quand le marketing se veut créateur de valeur
Comment renouveler les missions et les méthodes du marketing pour qu'il s'affirme comme moteur de création de valeur et génère de la croissance ? Une question traitée le 5 octobre dernier lors de la conférence-débat, organisée par Cosmobay-Vectis, en partenariat avec Marketing Magazine.
Des centaines de définitions du marketing existent, mais sont souvent obscures et ésotériques. Pourtant, dans la dernière édition du Mercator, Julien Lévy, Jacques Lendrevie et Denis Lindon, en formulent une claire et évidente : « Le marketing est l'effort d'adaptation des organisations à des marchés concurrentiels, pour influencer en leur faveur le comportement de leurs publics, par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents. Dans le secteur marchand, le rôle du marketing est de créer de la valeur économique pour l'entreprise en offrant de la valeur pour les clients. » Un rôle que les entreprises n'ont pas toujours semblé saisir, en cantonnant le marketing à la fourniture de données et à la production d'outils de communication. Aujourd'hui, « les marketeurs ont de nouveaux rôles, souligne Gilles Patissier, Dg de la société de conseil en management Cosmobay-Vectis. Ils doivent à la fois découvrir les nouveaux gisements d'une croissance durable et rentable pour l'entreprise, anticiper les ruptures en faisant la promotion de la différence et de l'innovation et animer l'approche client au sein de l'entreprise en faisant en sorte que le client soit toujours au centre de ses préoccupations. » Avec en tête un principe, selon Julien Lévy : « Une entreprise ne peut créer de la valeur que si ses clients perçoivent la valeur de son offre. Et celleci est loin d'être purement objective. C'est le travail du marketing que de trouver le bénéfice qui fera que le consommateur sera prêt à payer plus cher. »
Une meilleure connaissance des utilisateurs finaux
Bernard Fauconnier, senior viceprésident marketing, ventes et innovations de Lafarge Plâtre confirme : « Lorsque nous avons voulu lancer sur le marché mondial un produit très innovant, une plaque de plâtre aux bords amincis, la communication ne s'est faite que sur les bénéfices pour le client final, la rapidité et la qualité de la pose, et non sur les bénéfices distributeurs. Lorsque l'on est une entreprise de B to B, il est essentiel de connaître ses clients finaux. » Une connaissance que l'entreprise acquiert notamment grâce à un nouveau processus “TMAYW : tell me about your way”, soit des interviews qualitatives avec ses clients finaux. Depuis sa réorganisation en 2002, VediorBis se concentre, elle, sur la connaissance, la segmentation et la fidélisation de ses intérimaires. « Nous avons optimisé notre valeur client en réorientant nos actions commerciales vers les “pépites” à grosse marge et à faible volume et les “piliers” à gros volume mais à faible marge », explique Christophe Bougeard, nouveau directeur marketing. Pour autant, il n'est pas toujours facile de faire redescendre les innovations et les nouvelles orientations marketing lorsque l'entreprise dispose d'un réseau étendu, souligne Taïsei Mura, directeur marketing France de Véolia Propreté : « Sur le terrain, les orientations marketing paraissent parfois abstraites, d'où la nécessité de démystifier le marketing avec le personnel des réseaux qu'il faut écouter pour comprendre leurs attentes et les spécificités locales. » Pour imposer sa nouvelle offre en direction des PME/PMI, la direction marketing a donc d'abord choisi une agence pilote puis communiqué en interne sur les succès de cette dernière. Des actions de longue haleine donc, qui doivent aussi pourtant satisfaire les attentes de rentabilité à court terme des actionnaires, comme le confirme Bernard Fauconnier : « Pas un projet, pas un investissement n'est réalisé sans que soit posée la question de la valeur apportée pour l'entreprise et l'actionnaire. »
B to B : orientation client pour le marketing
Cosmobay-Vectis a réalisé une enquête sur l'évolution du rôle du marketing pour un panel de grandes entreprises dans le domaine du B to B. Selon cette étude, “Benchmark marketing excellence”, le marketing B to B se trouve désormais placé au coeur de la question du développement rentable de l'entreprise. Sa place évolue au sein de l'organisation : le directeur marketing est présent au comité de direction dans au moins sept cas sur dix. Par ailleurs, le marketing B to B est aujourd'hui chargé de renforcer l'orientation client dans l'entreprise. Enfin, il rénove ses pratiques en se centrant sur la compréhension et la création de la valeur pour le client.
http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/Quand-le-marketing-se-veut-createur-de-valeur-17793-1.htm
En Chine, Attention à votre nom de Marque
Les firmes s’implantant sur de nouveaux marchés le font souvent avec des noms malencontreux. Des concessionnaires chiliens ont demandé à Mazda de rebaptiser le minivan Laputa, parce que « puta » veut dire « prostituée » en espagnol. Clairol avait lancé le fer à friser Mist Stick en Allemagne lorsqu’il apprit que « mist » en argot y signifie « fumier ».
Quand on introduit un produit en Chine, le choix d’un nom est la difficulté majeure. Le chinois utilise des milliers de caractères, chacun ayant plusieurs sens et une prononciation qui varie selon les régions. Ainsi, lors des débuts de Coca-Cola en Chine, des commerçants ont fait la publicité de la boisson avec des caractères à la sonorité proche de « Coca-Cola », mais dont la signification, « jument de cire aplatie », était absurde.
Pour aider les entreprises à éviter d’associer leur nom de marque à des images ou à des messages bizarres, nous avons passé au crible cent marques multinationales afin de développer un cadre prenant en compte le sens et la sonorité des noms. Les entreprises peuvent choisir parmi quatre approches, chacune ayant des avantages et des inconvénients. Le nom chinois idéal est celui qui ressemble d’un point de vue sémantique et phonétique à l’original – mais moins d’un quart des entreprises que nous avons étudiées ont atteint ce nirvana du branding.
http://www.hbrfrance.fr/magazine/2014/03/1676-en-chine-attention-votre-nom-de-marque/
Il est arrivé...LE NOUVEAU LIVRE BLANC !
TPE, PME, Startup...PENSEZ MARKETING !
Découvrez comment booster la croissance de votre entreprise !
http://www.marketingangels.fr/ressources.html