Allo !
Bonsoir, je ne sais si tu reconnais ma voix, enfin si tu t’en souviens. J’en sais rien. Je suppose que ça peut s’oublier une voix, je crois que j’ai oublier la tienne.
Bref.
Je t’appelle parce que j’ai fumer ma clope et j’ai pensé à toi.Je sais que tu veux plus de moi dans ta vie mais j’en sais rien c’est ridicule. Je ne sais pas enfin tu ne peux pas.
Si ! Bien sûr tu as tout les droits, mais tu ne peux pas me laisser comme ça.
Disparaître complètement. C’est toi le salaud dans l’histoire, c’est toi qui est censé vouloir tout réparer. Je passe pour une barge incapable de te laisser partir, c’est ce que je suis ouais !
Je n’y arrive plus ! Je n’y arrive plus sans toi !
Tout à l’heure j’ai regardé le métro passer et je me suis dis que j’attendrais le suivant pour me jeter du quai. Je n’ai pas envie de continuer avec ce trou à l’intérieur de moi. J’en ai pas envie !
Je ne te laisse des menaces de suicide si tu reviens pas, je m’en fou !
Je sais que tu reviendras pas, c’est juste que j’ai cette crise là encore. Tu l’as connais cette crise ? Quand je t’envoie n’importe quoi juste pour t’envoyer quoi que ce soit parce que j’ai la haine ! J’ai les boules !
Que je suis triste ou que je suis émécher ! Sauf que j’espère que c’est la dernière parce que je n’en peux plus. Comment tu fais pour que je ne te manque pas ? Si moi même je me manque ?
Je ne suis plus la même. Je baise à droite et à gauche. Je laisse pas de messages, pas de traces. Je me tire au petit matin. Je ne fais plus confiance. Ont m’offre des fleurs je ris aux gueules ! Je ris à ces putains de faits !
Je n’y crois plus à l’amour ! Encore cette putain de phrase que je t’ai balancé entre deux bouffer de clope. Je n’y crois pas à l’amour parce que j’y crois juste avec toi…
Pauvre gamine ! Putain de pauvre gamine ! C’est toujours le cas j’y crois. Il me faut combien de temps pour t’oublier pauvre con ? Neuf moi ? J’aimerais tellement revenir en arrière et te jeter sur le sol cet après-midi là au parc. Te jeter à terre et te fracasser le crâne. Juste histoire de te montrer comment tu vas me faire mal. Comment tu m’avais promis de ne pas me faire de mal.
Je souffre de tout. Je souffre de toi. Je souffre tellement. Quand j’étais avec toi j’oubliais tout. Je vivais, je pouvais vivre ! Plus personne maintenant pour me réanimer.
Je vivais putain ! Je vivais tellement. Je vais me noyer tu vois. Excuse moi fin je devrais pas enfin je m’en fou, trace ta route. Vis ta vie fin normal comme tu voulais. J’ai pas besoin de toi, j’ai plus besoin de toi !
De toute façon toi et moi on étais qu’un putain de mensonge pas vrai ?
On est que deux gamins, ma lettre sera brûlée, tes lèvres j’en rirais et tes bras ? J’en penserais quoi ? Tes bras me manque toujours et ça j’en suis sûr.













