J'aimerais être ton essentiel, ta lumière dans le noir, ton parapluie sous la pluie, être l'ombre sous le soleil de plomb. Qu'à travers moi tu puisses y lire la confiance, l'éternel soutient mais sans toi je ne suis rien.
Comment devenir quelqu'un lorsque l'on ne s'accepte pas soit même ?
Comment se rendre essentiel ou important lorsque la fuite est notre seul moyen de survie.
J'aime que tu t'attaches à moi mais de peur de m'attacher à toi je me sabotte. Ainsi tu me rejeteras et je supporterai la perte. Sache que je ne souhaite pas m'attacher de peur de te perdre alors au travers du rejet, il met plus facile de digérer.
La rejet est comme une deuxième peau pour moi. Depuis que j'ai vu le jour, que j'ai poussé mon premier cri le rejet m'a bercé.
Rejeté par une mère toxique rejeté par un père accro et incapable de se battre pour le fruit de ses entrailles. La base était déjà gangrené... Comment pouvais-je faire pour me construire de façon stable ?
Au début, j'ai commencé à rejeté chaque être réfléchit sur Terre. Seule la nature était mon réconfort. Au tréfonds de ses entrailles je pouvait me blottir et me construire un monde imaginaire. Puis je me suis rapproché de ce que l'on nome l'impalpable. Ainsi je pouvais me croire unique et exceptionnelle. Sans pour autant m'investir car la peur, le manque de confiance en moi me bloquait.
An grandissant, cela ne m'a fait que paraître plus étrange aux yeux des autres.
À parler de mon quotidien, de mes souffrances à essayer d'être aimé en dehors du "nid familial" ; je n'ai fait qu'andosser le statut de victime. Mais lorsque le lien se créait, je me retrouvais obsèdé par celui-ci. Tel ma boué de sauvetage ou la réponse à mes appel à l'aide. Je m'investissais coprs et âme dans ce liens dans l'espoir que mon sauveur aller avoir toutes les réponses et les solutions à mes tourments.
Malheureusement, l'obsession est aussi un signe de régressions. À trop vouloir trouver une porte de sortie on se retrouve perdu. Trop de portes ouvertes ou trop de bagages... Le train passe mais nous restons sur le quai.
Dans ce cas comment faire pour s'alléger ? Comment faire pour refermer les portes laissé ouverte pour ne prendre que la bonne ?
À cette instant, le mieux est de se refermer soi même, trouver la porte soi même et cessé de cher her la solution chez les autres.
L'autodestruction est alors présent, comment gérer seul ce que l'on ne connaît pas ? Comment avancer seul dans le noir ?
Puis, la vie nous permet de rencontrer ce que j'apoelerai des brèches de douceur. Car oui, même si le chemin est semé d'embûches, qu'il semble insurmontable ou que la vie semble être un éternel recommencement de combat, il y'a des personnes, des phénomènes, des êtres qui nous apportent leur lot de douceur pour nous permette d'avoir envie de continuer.
Ensuite arrive cet instant ou lorsque l'on est encore en difficulté de s'occuper de soi même, il 'ois faut nous occuper de la chair de notre chair. A cet instant, plus le temps de penser à nous. Ce sera d' abord lui. De nouveau en perdition, il faut rester sur debout et avancer. Non pas pour nous mais pour cet être.
Ne pas reproduire les erreurs de nos ancêtre sans pour autant aller dans l'extrême opposé. Être juste.
Quand notre enfant est en âge de d'avancer et de réfléchir seul, nous sommes directement remis sur le chemin ou nous étions juste avant.
C'est alors qu'on se demande pourquoi... Qu'est ce qui a changé depuis ? Ai-je appris ? Ai-je stagné ou de nouveau régressé ?
À cet i'stant, il suffit de reprendre mentalement le chemin que nous avons parcouru jusque là. De comprendre nos comportements de protections, d'auto destruction. Là les choses semblent tellement plus clair...
À présent, à cet instant T, j'ai compris beaucoup de choses, j'arrive à les poser par contre, qu'est ce que je vais en faire, comment vais je supporter demain... Je suis incapable de le dire. Par ailleurs, mettre des mots, c'est comme admettre ses torts. C'est un premier pas vers la guérison.
Aujourd'hui commence ma. Nouvelle vie.