Les confinés - 2
Bernard, qui connaît bien sa moitié, a bien remarqué sa frustration. Non seulement elle le titille régulièrement, tentant de redonner vie à son entrejambe, mais surtout il a bien vu comment elle fixe le jeune homme au lever, s’attardant sur sa musculature ou tentant de deviner ce que dissimule le caleçon un peu ample.
Il a aussi relevé que le garçon a un faible pour le décolleté généreux de sa femme. Il est vrai que Martine est plutôt gâtée par la nature de ce côté et que cela a toujours été un atout, dont elle est fière et qu’elle n’hésite pas à mettre un peu en avant par des tenues vestimentaires ouvrant plus ou moins sur son interstice mammaire.
C’est lorsque Martine, amusée mais surtout visiblement excitée, lui a raconté que tandis qu’elle était au petit coin qui jouxte la chambre de Alex, elle l’avait entendu téléphoner à sa copine, que ce dernier avait évoqué l’état de manque dans lequel il se trouvait et que s’en était suivi une conversation plus que chaude, ne laissant aucun doute sur le plaisir qu’ils se donnaient mutuellement, que Bernard avait eu son idée.
Il avait bien évidemment questionné sa douce sur ce qu’elle avait ressenti pendant qu’elle écoutait ce jeune couple et elle avait répondu sans honte que ça l’avait tellement chauffé qu’elle s’était masturbée dans les toilettes tout en se mordant la main comme désormais habituellement pour ne pas exprimer trop bruyamment le plaisir qu’elle s’était donné. Elle avait précisé avoir joui quand elle avait entendu Alex se vider les bourses en disant à sa copine qu’il aurait aimé lui en arroser les seins.
Aussi, le soir venu, au moment de leur film désormais rituélique pendant cette période d’isolement contraint, Bernard avait proposé qu’ils regardent 50 nuances de Grey. Il savait que ce film avait une connotation érotique et combien la lecture du livre avait plu à moitié.
Celle-ci protesta un peu, disant qu’elle n’avait pas envie de voir ça, mais l’argumentation de Bernard, basée sur les éloges du livre qu’elle lui en avait faite, et appuyée par Alex qui annonça qu’on lui avait rapporté qu’il n’était pas mal la fit se résigner à accepter, un peu à contre cœur malgré tout : déjà passablement frustrée en ce moment, ce film n’aiderait en rien à apaiser son envie de sexe.
Elle ne s’était pas fourvoyée : certaines scènes un peu osées la mire en émoi et métamorphosèrent son sexe en fontaine. Le paroxysme fut atteint quand le milliardaire attache et bande les yeux de sa soumise dans la chambre. Un essaim de papillon voletait dans ses entrailles et elle sentait son sexe couler et palpiter d’envie.
C’est ce moment que choisit Bernard, assis à ses côtés dans le canapé, pour poser une main sur son genou, et remonter lentement. Arrivé à mi cuisses, elle le repousse mais il revient à la charge aussitôt.
Comme elle commence à protester doucement, se tournant vers elle, il lui dit sans gêne alors que Alex est assis sur le fauteuil non loin qu’il veut vérifier si elle mouille. Martine est surprise, presque choquée de ces propos par son mari en présence de Alex. Elle le fusille du regard, notant au passage que le jeune homme la fixe.
Bernard est fier d’avoir atteint l’objectif qu’il s’est fixé. Il enchaine en disant qu’il a remarqué que Alex, habillé de son habituel caleçon et d’un tee-shirt, tente de cacher qu’il bande avec son téléphone sur lequel il pianote comme souvent pendant ces soirées et qu’il veut voir si sa femme est, elle aussi, excitée par ce film.
Martine ne peut s’empêcher de tourner les yeux vers le fauteuil où Alex, devenu cramoisi, danse un brin en tentant de dissimuler tant bien que mal la déformation assez impressionnante du fin coton qui le couvre. Cette vision, couplée au film érotique qui continue, la trouble tellement qu’elle ne réagit pas quand Bernard remonte sa main sous sa chemise de nuit, jusqu’à sa fente dégoulinante.
Alex, qui en oublie un peu sa gêne, ne fixe plus que cette main glissée entre les jambes qui à leur tour s’écartent pour faciliter l’accès à Bernard quand le jeune homme ne prête plus attention à dissimuler la pyramide de son caleçon en imaginant ce que fait la main là-dessous.
Bernard, dont le plan se déroule sans accros invite le jeune homme à
- se mettre à poil pour que Martine puisse enfin admirer cette queue durcie qui lui fait envie.
Le Jeune homme n’ose pas bouger et Bernard enchaine, disant que s’il la déballe, il pourra certainement admirer ses deux beaux roberts qu’il reluque sans cesse. Joignant le geste à la parole, de sa main libre tandis que l’autre fouille maintenant allègrement dans le sexe humide de Martine, il soupèse l’un des deux seins au travers du coton de la chemise de nuit.
Martine n’est plus elle-même. Jamais elle n’aurait pensé accepter un tel scénario, et pourtant elle profite des caresses bienvenues, se dandinant sur les doigts glissés en elle, attendant avec impatience qu’enfin Alex se déballe. Avoir si près d’elle, à portée, une queue bien dure, elle qui ne se contente que de doigts ou de facsimilés depuis plusieurs années la met en transe. Elle veut voir cette bite. Elle prend donc l’initiative en ajoutant que non seulement il pourrait voir, mais même les toucher s’il s’approche.
Alex ne peut pas résister à cette proposition. Non seulement il n’a pas baisé sa copine depuis plusieurs semaines maintenant, mais ce jeune mâle plein de fouge assiste à l’un de ses fantasmes en direct : pouvoir reluquer cette femme, certes mure, mais sexy et aux gros seins comme il en a rarement vu. Il pourrait peut-être même les toucher. Il n’hésite donc plus et baisse rapidement son caleçon, dévoilant une queue assez charpentée et d’une belle taille que martine ne quitte plus des yeux. Pour la première fois elle découvre un homme entièrement rasé du pubis et des bourses et elle admire ce sexe qui la fait baver de la fente.
Il approche doucement et Bernard aide Martine à tenir sa promesse en tirant sur la chemise de nuit pour lui passer par-dessus la tête. Sa femme dénudée, il lui reprend un sein, le soupèse et invite Alex à le remplacer. Le garçon ne se fait pas prier et vient pétrir avec délice les plus gros nibars qu’il n’a jamais palper.
Comme il s’est mis à portée, Martine l’empoigne par le manche et se délecte de ce membre chaud et si ferme sous ces doigts. Depuis le temps qu’elle voulait une vraie queue bien raide, elle est servie. Celle qu’elle décalotte et branle doucement la ravit.
Quand Bernard l’y incite, elle ne se fait dire deux fois de s’agenouiller devant le jeune toujours debout devant elle et commence à le sucer avec délice, savourant et titillant le gros gland violacé qui suinte sous sa langue gourmande. Les couilles et le pubis fraichement rasé sont une agréable découverte sous la langue et elle en joue longuement, les gobant, faisant rouler le testicule dans sa bouche.
Puis elle s’attarde sur la hampe et le gland. Elle pompe tellement bien et que le jeune homme est au bord de juter, la queue sursautant entre ses lèvres. Elle veut profiter longuement du cadeau de son mari, elle l’abandonne donc et pousse Alex à s’assoir dans le canapé.
Sans lâcher son érection, elle s’installe sur lui et frotte le gros gland gorgé de sang le long de sa fente humide, écartant ses lèvres avec cette belle queue raide et s’en titillant le clitoris. Finalement, au grand plaisir des deux protagonistes, elle s’assied lentement sur lui, appréciant chaque millimètre la remplir délicieusement jusqu’au fond.
Bien empalée, elle donne ses deux melons à téter à son partenaire comblé et commence sa chevauchée érotique, d’abord lentement pour profiter pleinement du délice de la pénétration et des succions sur ses mamelons, puis accélérant au gré de son plaisir.
Alex suce et tête, tout en aidant la belle dans sa cavalcade en empoignant ses fesses pour accompagner chaque enfilade. Malgré tout, manquant d’entrainement, la dame fatigue. Elle se désengage donc et s’allonge sur le canapé, cuisses grandes ouvertes et invitant son beau pieu sur pattes à revenir en elle.
L’invité ne se fait pas prier et relève les jambes de son hôte sous le regard excité de Bernard, qui a sorti sa queue et la tripote. Martine a même remarqué dans son changement de position qu’il semblait bien plus dressé qu’à l’accoutumée.
Le couple à nouveau emboîté, Alex passe ses coudes sous les genoux de Martine, lui permettant ainsi de la pilonner bien profond et sans ménagement, tout en admirant les gros seins qui rebondissent à chacun de ses coups de rein. Martine, si longtemps contenue, exprime enfin sans retenue le plaisir qu’elle prend, le suppliant de continuer, de surtout ne pas « gicler tout de suite », « de bien la baiser » ou encore lançant à l’assistance « qu’une bonne queue bien raide il n’y a rien de meilleur ».
Son baiseur dans la fleur de l’âge tient la forme et ne manque pas suivre les consignes de sa gourmande partenaire, mais il reste un homme et doit faire une pause dans le rythme infernal auquel il la soumet pour ne pas venir trop vite. Bernard en profite pour l’inviter à enculer Martine. Ces jeunes et sommes toutes pas si nombreuses conquêtes lui ont toujours refusé leur cul et il se voit une nouvelle fois comblé de cette proposition.
Martine ne se fait pas prier non plus et après un demi-tour rapide elle s’agenouille, le visage collé à un coussin du canapé, le fessier tendu et offert. Bernard, dans des mots crus qui surprennent un tantinet Alex tant il était jusqu’ici classieux, conseille ce dernier qui s’apprêtait à enfiler Martine sans autre précaution :
- Bouffe-lui un peu le cul en insérant ta langue pour qu’elle se détende et la lubrifier un peu, puis tu la prendras par la chatte en lui doigtant un peu le fion, et quand tu sentiras qu’elle est bien ouverte, tu pourras changer de trou.
Alex colle donc son museau contre le fessier que Martine lui écarte des deux mains et de la langue, caresse et dilate les plis de l’anus de Martine, s’insérant un peu plus loin à mesure qu’elle miaule. Cette feuille de rose ne dure qu’un moment finalement assez court, Martine annonçant « qu’en matière de langue, elle a celle de Bernard, mais que maintenant elle veut sentir une bite ».
Alex l’empoigne par les hanches et admire son sexe disparaître au creux des reins de la dame. Il commence à la besogner tout en faisant glisser son pouce le long de la raie, jusqu’à l’anus luisant encore de sa salive. Il n’a pas à appuyer beaucoup pour que son ongle disparaisse dans les plis, et il s’enfonce plus loin. Il sent sous la pulpe de son doigt, au travers des fines chairs qui l’en sépare, son piston en action rapide dans le sexe trempé de Martine.
Celle-ci exprime son plaisir par une série d’approbations à chaque coup de butoir qui la secoue, entrecoupées de suppliques pour que cela dure, jusqu’à ce qu’elle jouisse en lançant :
- Oh il me baise bien, oh il me fait jouir, oh oui ! oui ! oui ! je jouis, oh c’est bon, oh c’est trop bon une bonne queue. Oh oui ! Ohhhh Ouiiiii !
A peine remise, elle indique à Alex qu’il peut maintenant la sodomiser et tandis que le jeune presse son gland sur le trou un peu ouvert, c’est elle qui pousse son fessier pour sentir le pieu glisser dans son conduit, jusqu’à sentir les couilles collées à sa chatte béante tellement a bien été remplie.
Les vas et viens reprennent lentement quelques instants, puis la fouge de la jeunesse l’emporte et Alex la mitraille à coups de bite, la faisant crier comme rarement Bernard l’a entendu, au point que, prétextant la faire taire, il vient lui coller son sexe pour une fois bien bandé dans la bouche.
De ses gémissements étouffés, on comprend que la femme prend un super pied, et Alex n’en pouvant plus, jouit de longs jets de sperme au creux du fondement si accueillant, dans un râle guttural et libérateur.
Bernard, excité lui aussi et bien sucé par Martine, se fini rapidement à la main en arrosant copieusement le visage de sa femme tandis qu’elle le traite de vieux vicelard.
Depuis cette soirée, chacun de nos protagonistes apprécie le confinement et espère qu’il durera au-delà du 11 mai, date qui se rapproche sans qu’ils ne voient le temps passé, ayant trouvé une occupation ludique, perverse et agréable qui a même conduit Alex à délaisser sa petite copine, laquelle ne cesse de tenter de l’appeler sans succès.








