L’esprit, Le Corps et Le Coeur
*Il y à deux an, j’étais accro a la cocaïne et lors d’une insomnie j’ai écrit ce long texte, assez fouilli et embrouillé mais qui me plaît beaucoup.
De 6h a midi : Retranscription des voix du cosmos dans la tête d'une fille sous coke.
Ce goùt, chimique. Ingérer par le nez, ressenti dans la bouche.
Après en avoir déjà abusé, le corps est une machine qui supplit(subit) la prochaine prise.
Etre apaisé par le pire. Apaisement de l'ordre d'une déconnexion, apaisement suivi du stress intense de l'immédiate dépendance
Effrayée d'être folle à lié.
C'est justement cette peur, de trop y reflechir, de trop en dire, et puis perdre la parole.
Ce n'est pas vraiment douloureux, mais la gravité a changé et il devient de plus en plus dur d'accepter sa propre existence.
Parmi eux, en moi, c'est lourd à porter que de trouver une cohérence à cela.
Si j'existe, est ce que mon être a une valeur et une mission à accomplir en interraction avec l'espace-temps où je me suis incarnée ?
La conscience. Ma conscience me torture.
Le tout. Si nous sommes un tout doté d'une conscience commune, nous nous sommes éparpillé toujours et pour toujours.
La magie est la vie. Pourquoi en sommes nous arrivé dans un monde où cette magie nous est caché. Tout autours agit à nous la masquer, derrière le fantasme et une réalité manipulée.
C'est ce que tu t'infliges. Quand tu écris, tu matérialise la pensée.
La dualité. S'imposant à l'existence comme l'une de ses enigmes. En nous, deux entités co-habitent, et sous ce règne maudit, luttent. Avec l'autre, je lutte aussi. On s'apprend, on se comprend ou non, mais tout reste confrontation amenant à une remise en question désirée ou niée.
Le sommeil serait le repos de l'esprit. Plutot un pause, un check-up de la machine, une remise a niveau, une régénération à la hauteur du traitement quotidien du corps. L'esprit lui agit toujours et envoit des messages codés, parfois aussi éphémère que la fumée, d'autre fois s'ancrant par des signes clairement identifiables.
Le but de la vie est il de se comprendre ? On tends perpétuellement à cette quête, subissant angoisse et ego-trip. Pourtant c'est bel et bien quand on lâche prise que l'on se sent en vie.
Survivre c'est comprendre que le formatage extérieur n'est qu'une base trompeuse illustrant les penchants les plus bas de l'homme empreinds à la domination. C'est comprendre que cette sphère fermé et batit par l'espèce humaine est rempart à la vie même. Quel tristesse que ce simple fait soit devenu inaudible.
C'est ce qu'il y à de plus fascinant et de plus effrayant chez l'homme. La conscience. Lui permettant d'avoir une sublime vue sur cette ensemble parfait, sur la magie, mais qui jusque ici à batit des murs face à cette vérité. Pourquoi ?
Pourquoi être doté d'une tel pouvoir de création et d'interraction avec notre environnement si c'est pour nous enfermé dans un système absurde.
Pourquoi toutes ces années d'évolution on mener à ce temps d'illusion et de désintérêt ? Y à t'il vraiment des individus, humains ou non, planifiant ce sombre gâchis ou est ce juste l'esprit humain qui se perd dans la tentative ?
En moi même, je tente. Et c'est assez chaotique. Je pense sincérement être très avancé sur la compréhension d'un système énergétique communs à tout être, mais mon éducation, mes peurs, et mon habitat m'angoisse et je peine à sortir de ma chrysalide.
Je la tisse depuis que j'ai pris conscience du pouvoir de l'ego à l'intérieur. Il agit toujours, et la chrysalide est de plus en plus épaisse. Je sais qu'en son fond l'extraordinaire et l'amour réside, pourtant les freins persiste. Je ne me déploies pas ou si peu. C'est d'une difficultés sans nom de s'élever contre ce qui est établie, d'être soi sans en avoir peur.
Et l'envie de fuir ressurgit. Disparaitre : n'être plus personne et aller partout ailleurs.
La vérité ne se trouve pas dans sa recherche mais dans le fait même de vivre.
C'est affreux de vivre. Une sensation d'être au cœur d'une matrice où l'assemblage des éléments est si complexe qu'illisible.
Se sentir mieux qu'en on détruit la vie, est ce le fardeau irrémidiable de l'homme ou une supercherie grandiose ? Est on coupable ou victime ? Les deux, certes, mais comment s'en sortir ? L'amour.
L'amour vrai dissipe tout, réunit tout, mais il nécessite un équilibre que les barrières compliquent.
La sensation est étouffée par le devoir, la paix et l'attention périsse sous la nécessité, et puis on nous a dit depuis toujours qu'on devait réussir, sans nous dire quoi, en utilisant notre désir de quiétude, nous vendant un rêve batit de faux, nous entraînnant à une quête inssipide qui ne comble personne, même pas ceux qui l'impose. Et notre don, notre énergie d'homme est si forte de cette supercherie qu'elle détruit tout.
Bien sûr, il s'agit ici d'une remise en question de ce qui s'est établit, qui peut se modifier. Mais en observant l'être comme une part du tout, apparaît alors que cette chasse à l'injuste est vaine. Ce qui est, est.
La conscience perturbée par des facteurs extérieur, se noit.
La contemplation sereine est la clé. La perfection ne réside pas dans ce qu'il doit être accomplir mais dans ce qui permet l'accomplissement.
Le corps, le cœur et l'esprit, au délà de la machine, se font echo les uns aux autres, suivant le même fonctionnement de l'écosystème lui meme : chaques choses s'épanouit de son gain comme de sa perte. Du dépérissement renaît une graine. Le corps nourrit d'une volonté d'énergie saine permet à l'esprit une clareté, les voix intérieurs ne sont plus vacarmes mais vérité instinctive, le cœur ne connait plus la peur.
En chacun gronde l'envie d'un tel épanouissement. Si nombreuses et solides sont les pierres du mur qui le cloitre. Certains se lancent avec une assurance de surface dans l'application du shéma proposé dans une énergie d'assouvissement, d'autre incapable de s'y plié tombe dans l'énergie de l'accablement. C'est deux énergies poussant l'ensemble un peu plus chaque jour vers la perdition.
Des êtres dont on ne nous apprend pas l'existence crucial disparaissent, l'eau qui est le sang de la terre, le composant le plus présent de la planète comme des corps, se voit gagné par une multitudes de poisons afluants, la terre est converte de béton pour construire des villes toujours plus épaisse et grise.
A cette heure ci, contaminée moi même par certains poisons, le constat me semble désastreux. Respectant la règles de l'un est égale au tout, mon état appel l'empoisonnement et le monde se meurt avec moi. Quand il n'y à en moi que l'espoir, le monde est beau et prêt à être sauvé.
C'est fou, comme on est tous fou. Les questions rendent fou. Pourquoi je me sens mieux drogués ? Parce que tu fuis, tu fuis ce que tu dois gravir, tu fuis parce que c'est dure. L'instabilité permet la prise de conscience mais clout à un état d'apesenteur.
Arrete de penser, vit putain, vit, comme ce chat qui te caline, qu'as tu à tout disséquer, vit ce qui arrive. Tu souffre de l'insatisfaction de ce que tu n'as pas ? Concentre toi sur ce qui est là, ce que tu n'as pas besoin de posséder mais qui est là. Rien ne comptes à part ce qui est là, et si tu intégres ça, si tu laisse les voix passer sans les laisser crier, si tu ressens dans chaques cellules l'instant dans lequelle tu te tiens, la satisfaction n'est plus a saisir mais présente à l'intérieur. L'insatisfaction n'existe que lorsque tu crées un objectif. Si ton seul objectif est de vivre l'instant même tel qu'il se dévoile, tu es sur la bonne fréquence, connectée au tout, aimant et émanant entièrement, recevant les messages d'un ailleurs qui est un être en soi dont tu es la cellules, ces messages du rôle que tu opères pour construire cet être, ce tout, le cosmos. Ça semble énorme tant on nous à appris à l'ignoré, pourtant ou le sent plus qu'on ne le sait.
La bonne fréquence, permettant la connexion, c'est celle de l'amour pure, l'amour de la vie même et donc de tout ce qui la compose. Vif ressenti lors d'une exaltation passagère, épiphanie sur terre si tous se connectait durablement.
Tout ce résonnement n'est peut être que foutaises. L'orage gronde apres la lourde chaleur. Peut être ne sommes nous qu'une espèces voués à l'extinction, car si nous en sommes là c'est que la destruction fait partie de notre nature.
Malgré moi, par instinct ou par chemin, je crois en ces foutaises là.
Je crois en l'energie, en l'existence qui la génère, en la beauté de son évolutive création.
Ma composition physique évoluant en parfaite symétrie au développement de ma pensé née des conditions spatio-temporels que je parcoures s'équilibrant par la connexion à mon éco-système naturel, oubliant pour de bon les subterfuges chimiques de la sphère urbaine
je sniffes de la coke à intervalle régulière en écrivant cela, comme si le dégoùt de cette intrusion dans mon système me poussait à extérioriser la révolte de mon cœur, c'est là que je situe le réacteur du tout de l'être, car mon corps et mon esprit fonctionnent ressentant une douleure des plus étrange, celle du vide dans la poitrine, je n'émane ni bon ni mal, je n'émanes rien, et je me tends, mon cerveau produit une énergie artificiel que mon corps ne sait comment retranscrire, allez, encore une et s'en ai finit, je me tues c'est un délire, consentant au déséquilibre dans lequel ça me plonge maintenant et pour un certain temps, consentant volontèrement à la dépendance de ce mal qui me contracte et emballe les voix de mon esprit de perturbations. Est ce encore l'univers qui me parle sous exitant chimiques (oui car je ne sais même pas ce qu'est cette poudre que j'ingère au final) ? Surement car à l'intérieur elle me susurre que j'agis en total contradiction avec le message, le rôle que j'ai à accomplir dans le tout, les voix meme sont en contradiction car certaine affirme que je ne m'impose qu'un test, le test d'une quelcquonque limite avant la folie , d'autre disent en même temps mais plus bas que c'est l'envie de destruction qui anime chaques prise, si j'en prends assez peut être que le courant va disjoncter, qu'en brûlant à petit feu les cables le soucis d'accomplissement se taiera, que je serais enfin actrice de mon plus grand fantasme : être folle, enfermée, coupée et droguée pour toujours, loin des questions, loin des missions, loin de Manon.
Quand je sors cela de ma tête c'est plus facile de prendre du recul, de visualiser combien cette écoute des voix dans ma tête en réaction à cette poudre est tortueuse. Cette poudre, je pense, me coupe du réseaux cosmique, et les voix que j'entends sont celle des monstres imaginaires bâtit par le passé, par la peur. La peur est là dés qu'on prend forme. Celle de la femme qui nous porte, celle d'être arraché au doux sommeil du dedans cette femme, celle du monde aux portes de ce vagin dont on n'est plus dépendant. Cette peur existe dés que l'on existe. La peur de l'un, de l'indépendance, de ne plus être dans un être et créé par elle. On s'efforce alors de retrouver un double, marqué par l'idée fixe que l'accomplissement naît dans la combinaison avec un autre. Cette idée est là car elle est vraie, seulement l'autre auxquel se combiné n'est pas à l'extérieur mais à nouveau au dedans. Créé par la combinaison de deux êtres, deux énergies nous composent, la vrai et seule relation de couple fondamental pour l'accomplissement de l'être est celle qui unit c'est deux énergie. Si les deux énergie interne, ces deux voies qui s'opposent, s'acceptent et s'unissent, l'être est amour. Pour y parvenir il faut dépasser la peur en l'acceptant comme une énergie composante. Accepter c'est apaiser.
Ce voisin agité et abîmé par la guerre de ses deux énergies muettes et sourdes l'une à l'autre, la tension s'installant dans mes membres quand je sais qu'il peut m'observer, me confronte à une part de moi. La relation qu'on a aux autres est toujours la réponse des questions qu'on se posent sur soi. Il m'effrait et m'attire car il représente une part de moi, celle qui se peinds captif d'un système infâme et inadapté, victime d'évennements passé traumatisant, martyr instruit par un goùt des connaissances controversées. Cet homme qui n'arrive pas à dormir pour les même raisons que moi, à quelques mètre à peine derrière la cloison de nos habitations, se masque d'une carrapace de douleur étalée à la vue de tous, une douleur constante et insupportable se lit dans ses yeux, ses propos dispersés, sa gestuelles éxagérée, douleur maintenue part la volonté de fuir toute construction solide. Le paradoxe de cet homme c'est sa flamme à s'élever contre l'injustice de ce qui lui a été imposé, tout en perdant toute notion de justesse tant il s'enferme dans son être. Ajouté à ça que dans notre espace temps ces problèmes psychologiques se soignent par le biais de moyens inefficasses : psychothérapie où la décortication du passé ancre ses méandres dans le présent, médicaments visant à déclenché ou a réfreiné chimiquement l'état moral de l'être dont découle une dépendances déshumanisantes et l'éloignement de sensations réactives naturelles. Ajouté encore une prise de drogue régulière visant à une auto-médication pour supporté le poids d'une hotte surchargée de souvenirs du pire. Balancée comme des histoires drôles, il énonce à tous, même à ceux qui n'avaient clairement pas envie de l'entendre, ces actions irresponsables d'une violence certaine autant pour lui que pour ceux qui l'entourent. Mais malgré qu'ils transpirent le vice, je suis attiré par lui. Il incarne mon moi des soirs noirs, où l'espoir me paraît la plus ridicule des hérésies, où ce qui m'entourent dégouline de laideur. Face à lui, je ressens alors le besoin de l'aider. Altruisme ou moyen de me m'aider à travers lui ? Il s'impose en tout cas dans mon existence comme l'incarnation de ce j'ai peur de devenir. Le message est limpide : mur toi en toi, batît toi une forteresse où tu te terres seul si ce n'est avec les fantômes des douleurs et des erreurs, sous le poid d'un monde que tu rejette et qui te le rends bien, te persuadant jours après jours sous l'influence de substituts que t'as conscience est intactes et solides, et les cordes célestes te lien au tout s'éteindront avec toi. Comment est il possible d'en arriver là ? En agissant un peu comme moi en ce moment, en favorisant le divertissement de l'esprit par les drogues, les jeux narcissiques de séduction complusives, emplir le vide d'éléments de plaisirs immédiat mais mutant en déchet. On a tous un trou dedans creusé par la séparation avec notre géniteur, le comblé a tout pris, la saleté pourrie, les germes s'accouplent et bientôt nait le monstre. L'ego, le moi qui ne vise qu'à s'ancrer dans un monde dont il serait le centre est ravi d'user de ce dégueulasses mais fidèle soldat pour mener à bien son plan de domination.
Je me suis perdu dans le monde qui vit dans ma tête, monde où je vois chaque composant si clairement que je me sens dépassé. Monde créé par mon cerveau exité par la poudre. La première fois ça avait développer mon monde créatif puisque j'étais dans une bulle protectrice, maintenant qu'elle a implosée depuis longtemps, après avoir traversé une vallée de fumée, je suis dans une phase où je veux agir et où je m'appliques à analyser au jour le jour ma capacité chancelante à y parvenir.
Je m'évades toujours, me perds, je suis dans un état où écrire est mon seul lien avec le tout, retranscrir ce nouvel échec contre l'envie de mon cœur du soin de mon corps et de mon esprit pour lui permettre d'agir. Oui car ma mission réside dans le pouvoir de mon cœur.
L'esprit transmet et traite les paroles. Ces paroles énonces distinctement ou dans le pire des brouhahas les découvertes et les interrogation des milles voies de toutes les parts de moi, en résonnance avec tous les êtres environnant, à interprêté comme des messages du cosmos qui appelle au l'épanouissement du tout.
Ceux qui sont doté de la mission de l'esprit ont soif d'apprendre et de disséquer ces connaissances selon différents point de vus afin de transmettre leur passion pour l'évolution de l'éco-système terriens, comment l'homme, animal conscient et à l'imaginaire débordant, tente par divers moyen d'y trouver sa place, comment l'action de l'énergie des êtres est en lien avec le cosmos.
Le corps suit le rythme de l'esprit, illustrant de par sa forme et ses mouvements le tempo du ciboulot. On peut le voir comme une machine puisque qu'il se compose d'élément aux fonctionnement définis et complémentaires mais se serait le limité. Cette enveloppe parfaite est animé par un élément magique, l'énergie qui compose le monde tout entier. Il dispose d'une multitudes d'éléments internes et externes qui découlent du soin qu'on lui porte mais plus encore par l'esprit qui le gouverne. Selon le déséquilibre de celui ci, le corps mute avec une subtilité étudiée de près par les médecines alternative puisque les mutations sont toujours parfaitement adéquate à la gravité des méandres de l'esprit.
Ceux qui sont dotés de la mission du corps ont une énergie animal. Animé d'un désir de parcourir l'environnement qui l'entoure, de le toucher et de s'en aider pour aller toujours plus loin. Quelques soit la forme de leur corps, il le considère comme un temple sacré. Le touché, la gestuelle, le mouvement sont aussi fluide que soigné, leur octroyant une aura entraînnante et apaisante.
Le cœur ressent. Il donne le tempo, le noyau influant sur la concordance de l'esprit et du corps tel une boîte à musique. Il est l'amour pur dont chaque être hérite du Tout en s'incarnant. Il fait le lien entre toutes les dimensions, réagit au visible comme au monde parallèle. Equilibrer entre l'instinct du corps et la réflexion façonnée de l'esprit, s'il est fermé l'esprit et le corps n'émane pas à la fréquence de l'amour, marqué par les affres du passé, il définit l'être de par sa capacité de régénération. Il est le verrou et la clé, s'il n'a pas été élevé avec un amour pur et sincère il enferme plus ou moins profondément dans le thorax et les entrailles des boites closes où sommeil l'amour blessé que seul l'être peut ouvrir en lui même le jour où il ne craind plus, un cœur qui a peur de l'amour dérègle l'être. A noter que dans la société occidental une propagande médiatique à fausser l'image de l'amour dans l'esprit des gens, ce qui explique le déreglement croissant du monde.
Ceux qui sont dotés de la mission du cœur sont nés avec une cœur grand ouvert et plein d'amour. Trés sensible au bien être de chaque être, ils délivrent de l'amour gratuitement à tous ceux croisant leur chemin, et plus encore il aime la vie à tel point qu'ils irradient d'une énergie capable de guérir hommes, animaux et plantes. Souvent dotés de don, ils ont une lecture juste du cœur des autres, voient où se dissimulent les boîtes, si l'autre en question se connecte à son énergie, ils peuvent l'aider à s'auto-guérir à travers la confiance.
L'esprit, le corps et le cœur composent l'être, tout comme à une échelle plus large l'éco-système se composent du temps, de l'espace et de l'évolution, à une plus petite échelle nos cellules d'ADN sont composée d'une mission, d'une forme et d'un noyau.
Le déreglement principale de chacun de ces êtres, qu'ils soient dotés de la mission de l'esprit, du corps ou du cœur résident dans une énergie très forte et présente depuis la nuit des temps, celle de la domination. L'homme en lui même vit un conflit dominant/dominé entre ces deux énergies, ce conflit va s'illustrer dans sa relation aux autres. Ancré dans son ADN avec la mission, en tant qu'espèce dans un eco-système, de survivre, les influences du milieu sociaux-culturel, spatio-temporelles, de l'éducation qu'il reçoit dans ses premières expériences avec les êtres qui l'entourent, en lien direct avec l'amour qu'il reçoit, l'énergie de domination est en chaque homme nourissant l'Ego. L'homme et l'animal construisent alors des systèmes autours de rôles pre-définis. Chaque espèce animal construit son système en accord a son rôle dans l'eco-système. L'homme de part sa condition d'animal pensant a établit des systèmes de plus en plus complexes selon ses découvertes et les évolution en découlant. Cette faculté de conscience lui permet si l'amour mènent ses différentes énergies, de construire un environnement où règnent des êtres épanouis dans leur mission, bâtissant autours de valeurs justes et respectueuses une vie où chacun s'épanouit en concordance avec ce qui l'entourent.
La violence est dans la nature de l'homme puisque la violence existe dans la nature même, ayant permis à son origine le déploiement de l'eau, qui la compose majoritairement, à formé les territoires, à l'éradication ou l'évolution des espèces. La destruction permet la reconstruction, ainsi notre monde se mouve depuis toujours.
L'apprentissage à la canaliser vient naturellement avec la confrontation à cette violence interne et externe, s'apaise plus on respecte la vie et utilisé comme un force de volonté pousse les êtres créer.
A l'opposé de cette équilibre, les aptitudes de l'homme dont l'esprit est déréglé ou régler sur une fréquence où l'énergie de l'esprit, du corps ou de cœur ont subit un blocage suite à un manque d'amour pure lors de son dévellopement engndre un état de détresse puisque l'être ne peut se connecter au tout sans énergie d'amour. L'être déconnecté du tout comme un animal solitaire développe un peur de l'autre nourrit par la violence. Parce que les hommes rencontrent des difficultés a se comprendre lui même, il rencontre des difficultés dans son rapport aux autres. Se rapprochant de l'animal il forme des meutes qui engendre des guerres dont le but est l'épanouissement à travers la domination des autres. En découle la soif de pouvoir. Le plus grand des pouvoirs est celui de l'amour si l'être n'a pas accès à se pouvoir, qu'il ne se sent connecté à rien, ne pouvant s'abreuver des informations faute de ne pas émettre la bonne fréquence, il va chercher a combler ce manque par l'aquisition de bien matériel. C'est ce qui se passe dans l'espace spatio-temporelle dans lequel je me suis incarnée. A vrai dire lorsqu'on contemple l'histoire cette soif a batit et détruit bien des peuples et des nations.
Les êtres dotés d'une faculté particulière éduquer à la compétitivité, à la comparaison, et à la conneries, développe leur énergie à l'inverse de leur mission d'origine.
Ceux dotés de la mission de l'esprit usent de leurs connaissances et références pour se mettre en avant, éllaborent des théories avant de les imposer comme des vérités concrète et justifiée qui se suivent et se discréditent les unes après les autres.Ils sont les hommes dans l'ombre qui ont aquérit un tel savoir du fonctionnement de l'être qu'ils le manipulent a leur profit. Ils ont bâtit ce monde en se servant de la détresse des hommes pour mettre en place un système d'esclavage des plus avancé puisqu'ils manipule l'esprit en le coupant de toutes connexions, le connectant au divertissement futiles, le nourissant de poison addictifs et réducteur dans le seul but de dominer.
Ceux du corps usent de leur dextérité et de leur agilité pour battre à plates coutures quiquonque leur faisant face. Ils sont ceux dont la frustration a pris le pas sur la peur, dont la violence est sans limite quand il sagit de défendre une cause qu'on leur a inculquer comme une vérité absolue. La magie qui anime le corps s'estompent et il devient machine.
Ceux du cœur sont dangereux car ils ont une aura et un charme qui devient modèle à calquer. Leur aisance et leur ouverture font d'eux de parfait recepteur d'énergie. L'être endoctriné se connecte a eux, il aspire donc l'énergie ne laissant que des coquilles vides si ce n'est de l'espoir de ressembler a ces êtres. L'endoctrinement est leur stratégie, ils sont les orateurs, les dictateurs les plus dangereux.
Ainsi le système actuel s'est formé, les êtres déconnectés du tout, plongés dans la détresse influent sur la planète. La boucle est bouclée, les terres sont contaminées, l'eau empoisonnée, tout un eco-système en péril par une espèce qui a oublié qu'elle dépend d'un système.
Ainsi la leçon de la vie de l'homme. Il détermine l'existence même de la vie elle même par l'énergie qu'il met à croire. En choisissant cette croyance s'impose à moi comme seule vérité que tout dépens de moi. En m'incarnant dans ce corps je suis le Tout. Tant que ma conscience sera déréglée par la négligeance de tous les paramètre qui me composent, tant que je m'alliegnerais pas mes énergies pour réaliser ma mission qui réside dans le cœur, tant que je remplierais mon cœur de déchets, gâchant mon pouvoir d'infini, le monde a mon image dépériera avec moi.
Je ne suis pas folle pourtant, ce monde n'est pas fou, et l'espoir n'est toujours pas mort.
Il nous faut engager la route de la guérison.