almost home

roma★
sheepfilms
Lint Roller? I Barely Know Her
Claire Keane
noise dept.
occasionally subtle
Alisa U Zemlji Chuda
DEAR READER

Origami Around
YOU ARE THE REASON
🪼
todays bird

oozey mess
Xuebing Du
Peter Solarz

JBB: An Artblog!
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

@theartofmadeline

No title available

seen from Italy
seen from United States
seen from Germany

seen from Italy

seen from Malaysia

seen from Kyrgyzstan

seen from Switzerland
seen from Uzbekistan

seen from Germany
seen from United States
seen from China
seen from Türkiye

seen from Malaysia
seen from Malaysia

seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from South Korea

seen from United States
@mounibrachid
Le nombre 1 efface l’expérience contradictoire du rien appelé zéro comme rencontre du réel.
أعرف الأمنية التي تمشي على أطراف أصابعها كي لا توقظ الواقع!
#Balloon #Flight #flight #Dream #Inspiration Gallery #Spring #Color’s
Dans ses entretiens avec Eckermann, Goethe a cette phrase remarquable: «Les braves gens ne savent pas ce qu’il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire, j’ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j’y suis arrivé…»
Apprendre à lire requiert dans un premier temps d’avoir fait suffisamment confiance à un auteur pour s’immerger dans son texte avec ce qui s’appelle une «bonne résistance», c’est à dire ni trop de résistance (auquel cas rien ne rentre), ni trop peu (car sinon rien ne reste).
Cette étape présuppose toujours une certaine croyance en l’Autre, puisque les mots appartiennent à l’Autre, viennent de l’Autre «supposé savoir», et y retournent.
À ce stade, je fais donc acte de soumission volontaire (ce que les mauvais lecteurs, vautrés dans les confusions ordinaires faute d’un lexique approprié peut-être, appellent dans leur syntaxe approximative: «être fan»...)
Puis vient le moment de la négation, le moment où, au nom de «l’esprit critique» (sans lequel "je" ne saurais exister), je commence à nier l’autorité de mon auteur du moment sur le mode du «pas tout»: oui, c’est vrai, je l’aime vraiment beaucoup, mais là il se trompe, ce n’est pas ça, c’est incomplet, je ne suis pas d’accord avec ça, c’est faux par moments, je ne m’identifie pas à lui, j’ai mon jugement propre, je sais trier le bon grain de l’ivraie!
La majorité de ceux qui lisent en restent à ce stade binaire, moi ou lui, qui est l’étape du désaveu de la soumission, la lecture «utilitariste», se servir de cet auteur pour...
Mais pour le lecteur persévérant, le chercheur authentique, l’amoureux du texte, il existe un troisième temps, le temps de la négation de la négation, sans lequel aucune lecture ne porte de fruits réellement savoureux.
Je nie donc la première négation en considérant que l’auteur, dans sa cohérence, cherche la vérité, mais son savoir le dépasse lui-même, et va beaucoup plus loin que sa «personne», j’accepte donc de prendre son texte dans son intégralité, et je destitue l’auteur de son savoir.
Son savoir va plus loin que lui, conformément à la parole du poète pour qui les mots qui surgissent savent de nous des choses que nous ignorons d’eux…
Cette étape seule permet la sortie d’une fausse opposition soumission-émancipation, en dissociant l’auteur de son savoir, je ne me soumets plus à l’auteur en tant que personne, mais accepte, assume et revendique ma propre dépendance au signifiant, la réconciliation n’est pas sortie imaginaire de l’aliénation, mais réconciliation avec l’aliénation elle-même, l’auteur étant conçu comme se parlant in fine à lui-même, essayant de résoudre lui-même sa propre subordination au signifiant…
(Sur les 400 000 titres disponibles en langue française, moins de dix mille livres valent vraiment le coup d’être lus et relus, à raison de cinquante livres par an, ça fait deux cents ans de plaisir assuré.)
(Pour apprendre à écrire il faut avoir lu, et pour apprendre à lire il faut avoir vécu.)
Christian Dubuis Santini
“You grow when you stop needing everyone to agree with you.”
Good morning!
“Our suffering is caused by holding on to how things might have been, should have been, could have been.”
— Stephen Levine
“It always seems impossible until it’s done.”
— Nelson Mandela
“That’s the thing about life; everything feels so permanent, but you can disappear in an instant.”
— Jonathan Tropper, This is Where I Leave You
“One day you will thank yourself for never giving up.”
— Unknown