Coussin Père Lachaise 👍 collab. AuxCaptifs En vente dans l'eShop - on se précipite! !!

pixel skylines
Cosimo Galluzzi
d e v o n
will byers stan first human second
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year

if i look back, i am lost
DEAR READER
Keni

Andulka
Alisa U Zemlji Chuda
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

No title available
Sade Olutola
No title available

❣ Chile in a Photography ❣
$LAYYYTER

tannertan36
Misplaced Lens Cap
seen from Egypt

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seen from Brazil
seen from Egypt
@mybazarisrich
Coussin Père Lachaise 👍 collab. AuxCaptifs En vente dans l'eShop - on se précipite! !!
Ze Projet !!!
à propos de poésie visuelle
DeuxMilleMercis @deuxmillehuitparisxvi pour sa couv vitrine dreamesque 💋💋les coussins Pow Wow collection Tribute to Sioux
Tout bientôt "une pièce, SVP" collection de coussins collab. #auxcaptifslaliberation
JoYeUx Noël !!! Enjoy santa Claus
le cliché des vanités
La fascinante série de Valérie Belin Still Life /
En remportant le prix Pictet 2015, l’une des plus prestigieuses récompenses en photographie, Valérie Belin a démontré que l’art pouvait lutter à armes égales avec le photojournalisme pour décrire l’état du monde.
Pour ce 6ème prix, qui récompense chaque année un photographe pour un travail de portée mondiale sur le thème de l’environnement, le thème était Disorder. L’artiste photographie des compositions enchevêtrées d’objets bon marché ou de récupération qui illustre notre société de consommation basée sur le “gachis” .où les objets, produits en masse ont une durée d’utilisation très courte dans nos vies.
La composition de la nature morte peinte “vanitas” et memento mori” nous montre son travail sur la mémoire, les traditions et explore la brièveté de la vie et celle du monde matériel. Un sentiment étrange ressort de son oeuvre, la tête de mannequin, dont le visage semble si réel, la comparaison entre le classicisme du thème de la nature morte et et les objets très contemporains choisis, leurs matières comme le plastique contribuent à donner un effet dissonant et sèment le trouble dans l’oeil du spectateur. Cette ambiance est rehaussée par les couleurs saturées à l’extrême. A partir de jouets en plastique, de bijoux fantaisie, “des objets achetés dans les bazars destinés aux communautés turques, africaines ou françaises et jamais plus chers qu’un euro”.
L’exposition Disorder se déplacera dans 34 villes à travers la planète : Tokyo, New-York, Rome…
http://valeriebelin.com/2015/11/valerie-belin-announced-as-winner-of-sixth-prix-pictet
On air On road
Des ondes positives pour les SDF ! Grâce à l’association Les Enfants du Canal
Pour sa quatrième édition, l’opération « 1.000 radios » vise à offrir des radios sans pile qui fonctionnent avec l’aide d’une dynamo et de l’énergie solaire. Quatre cents d’entre elles ont commencé lundi soir à être distribuées à Paris, grâce aux maraudes des Enfants du Canal. Les autres seront distribuées dans 35 villes de France.
Ces distributions sont organisées avec l’aide du réseau des accueils de jour pour SDF de la Fondation Abbé Pierre, qui finance une partie du projet, a précisé Christophe Robert, délégué général de la Fondation, rappelant que la radio était « un moyen de rompre l’isolement, de créer du lien et de se changer les idées ». Connaître la météo, suivre les informations surtout si on ne sait pas lire et qu’on ne peut pas profiter des journaux gratuits, écouter de la musique ou des émissions pour avoir une présence.
http://www.lesenfantsducanal.fr
L’autre jour j’ai rêvé que je me trouvais devant les portes du paradis. Et saint Pierre me disait : “Retourne sur Terre, il n’y a pas de bidonville ici
Mère Teresa
une fringale de fringues...
BIS Boutique Solidaire / des vêtements de seconde main située en plein cœur du Haut Marais.
Ambiance boutique de créateur plus que friperie. Se dégage de l'ensemble une impression de modernité. Les pièces, récentes ou anciennes, sont sélectionnées par Eléonore O’Byrne, responsable d’atelier, ancienne designer et costumière qui ne laisse passer ni défaut, ni tache ou accroc.
Au rez-de chaussée se trouvent les vêtements pour femmes, toujours à des prix très abordables (5€ pour un t-shirt, 15€ pour une robe…) et au sous-sol sont disposés les vêtements pour hommes et pour enfants. Mais BIS, ce n’est pas seulement de beaux vêtements dans une jolie boutique. En effet, la boutique est agréée ACI (Atelier et Chantier d’Insertion) et chaque achat chez BIS est un achat social et solidaire. Fort de son partenariat avec le Secours Populaire qui collecte le textile qui y est vendu et a financé son démarrage, BIS Boutique Solidaire a également créé 12 postes dans le cadre de contrats d’insertion, accueillant et formant des personnes éloignées de l’emploi. CLAP CLAP CLAP / 7, bd du Temple Paris III
http://www.bisboutiquesolidaire.fr
Tribute to Sioux / Pow Wow et Grand Chef Ecarlate partent comme des ptits pains. On se precipite sans y laisser de plumes. A prix raisonnable, à beau geste solidaire, à fort pouvoir beautiful ! Collab #survivalinternational
http://www.mybazarisrich.com/tributetosioux.html
SHOOT MA MAMIE /
Trash et rebelle, le personnage de Mamika est celui de la grand-mère idéale, gentiment déjantée, qui fait des UV avec son chien, nourrit ses sardines en boîte dans un aquarium, fait des bigoudis avec des carottes, étend ses salades et fume une banane. Folie, sénilité, auto-dérision, les frontières sont minces.
Tout en humour et en décalage, une série de photos ludiques et touchantes. Mamika, grande petite grand-mère / Sacha Goldberger aux éditions Balland
Mr meteo Mr Belin clapclapclap
MakeSense, la communauté des gangsters solidaires
Le projet MakeSense a pour mission d’accélérer l’impact des projets des entrepreneurs sociaux en impliquant le plus grand nombre de personnes autour de la résolution de leurs défis.
Constat : les entrepreneurs sociaux aspirent à rencontrer des personnes motivées pour les aider tandis que de plus en plus d’individus sont désireux d’être acteurs de changements, Make Sense met en contact des individus prêts à résoudre les défis des entrepreneurs sociaux avec ces derniers.
Tout le monde peut participer
Les membres de la communauté MakeSense, les gangsters, trouvent des entrepreneurs sociaux et les interrogent sur les obstacles qu’ils rencontrent pour mettre un défi en lumière.
Une fois un défi collecté, celui-ci se retrouve sur l’application www.makesense.org. N’importe qui peut alors trouver sur l’application des entrepreneurs sociaux dans les domaines qui l’intéressent, entrer en contact avec eux et résoudre les défis auxquels ils font face. La résolution des défis a lieu hors-ligne via des ateliers de résolution de défis, des Hold-Up, conçus spécifiquement en fonction de chaque entrepreneur social.
Un projet ouvert et collaboratif C’est la communauté MakeSense qui construit et diffuse les outils de résolution de défis. Les gangsters ont un accès libre aux outils développés par les membres de la communauté (comment organiser un Hold-Up, comment lancer MakeSense dans ma ville…), et chacun contribue à l’amélioration de la communauté en apportant de nouveaux outils et en améliorant l’existant. C’est une manière de fonctionner qui permet à chacun d’apprendre et de progresser.
MakeSense est finaliste au Google Impact Challenge, concours récompensant les projets innovants portés par des associations. Des idées pour changer le monde !
Par ici le vote / https://impactchallenge.withgoogle.com/france2015
Mmm, çà, de mon temps...
Lutter contre la solitude des personnes âgées, c'est la mission que s'est donnée Enora Goulard. A 18 ans, cette étudiante en publicité souhaite créer du lien intergénérationnel grâce à des déjeuners entre séniors et étudiants.
Il est midi, l'heure de déjeuner. D'un côté, il y a des étudiants qui cherchent à se nourrir pour un prix raisonnable et de l'autre des séniors qui mangent seuls, regrettant de ne pas avoir de compagnie. L'idée d'Enora Goulard est donc simple. Pourquoi les personnes âgées ne proposeraient-elles pas des déjeuners à faible coût ? Comme sur le site BlablaCar.fr, elles pourraient poster une annonce, indiquer le lieu où elles habitent, les plats qu'elles proposent, le nombre de convives et la date. Les étudiants n'auraient plus qu'à indiquer s'ils sont intéressés par ces menus ne dépassant pas les 7 euros. À la fin, les repas seraient notés. Non pas sur la qualité, mais sur la convivialité et l'ambiance du moment.
Les premiers essais doivent avoir lieu à Bordeaux, courant septembre- octobre. Et si le concept séduit, le dispositif devrait être étendu à d'autres villes d'ici l'année.
http://paupiette.launchrock.com
Romina Ressia, entre pop culture & peinture flamande
Un léger twist moderne et décalé dans l’austérité de la peinture flamande avec la série How would have been.
Originaire d’Argentine où elle vit et travaille en tant que photographe indépendante depuis l’âge de 25 ans. Auteur de portraits photographiques d’inspiration picturale et saisissants d’originalité, la photographe est très vite repérée grâce aux réseaux sociaux et reçoit de nombreuses sollicitations de la part de la prestigieuse revue Vogue Italie. Elle est alors immédiatement propulsée dans l’univers de la mode à travers de multiples publications et expositions internationales.