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Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ

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@noctambulbe
Ca a l'air simplet mais c'est le genre de trucs qui me fait sourire
Ce matin, j’ai esquivé un pigeon kamikaze, le genre de bestiole qui te fait croire que même les volatiles ont un contrat sur ta tête. La bestiole s'est tirée avec un croissant, me laissant avec la désagréable sensation que même le petit-déj' est une lutte pour la survie. Alors, je me suis dit, "ok, si même les oiseaux se foutent de ma gueule, c’est peut-être le moment de réévaluer mes priorités." J’ai continué ma route, enfilant les rues comme des perles sur un collier bon marché, avec ce sourire en coin qui dit “la vie, c’est une farce, et moi, j’en suis le clown involontaire”. Entre deux regards mal interprétés et une poignée de mains moites, j’ai croisé un type qui semblait avoir perdu une bataille contre ses propres vêtements. Ça m’a rappelé que, finalement, on est tous là à essayer de ne pas se vautrer, que ce soit sur un trottoir bancal ou dans nos foutues existences. Alors ouais, j’ai rigolé, parce qu’au fond, qu’est-ce que tu veux faire d’autre ? Rire, c’est l’ultime pied-de-nez à cette mascarade qu’on appelle la réalité.
Zero regrets. 100% doggo would do it again.
(Source)
Je suis toujours ton tumblr
Ben ça fait plaiz ! Merci
Puisse le ciel s'assombrire, puisse-t'il retarder le court du temps. Qu'un jet obscur revienne épaissir la noirceur de cette étendue d'encre.
Cet éclat noir n'a marié que les ténèbres. Quelques larmes anthracite viennent abreuver un puit sec puis se déversent dans cette soupe infâme et abyssale.
Au fond de nous et sans même le doute, savourant la justesse dans l'obscurité, l'on se remémore que la clarté rejaillira toujours des entrailles même du plus sombre des océans.
Qu'une pointe d'épingle un tant soit peu plus claire éventre ce canevas noir de geai. Laissant tisser les racines profondes d'une germe de lumière en cet intense désert blanc.
Allo allo ya encore des gens qui suivent ce tumblr ?
Peut-être que je suis sous-coté mais y'a le rap français sous nos pieds
Nique tes commentaires de jean-Paul, moi je veux les sous de Gautier.
Prendre ce que-tru en levrette est missionnaire, ça va mal finir
C'est pas nouveau, t'sais que le biz est décisionnaire.
Ouais cimer les visionnaires ! Faut surveiller notre langage pour les dames et les p'tits
C'est comme Messi Lionel, faire des passes et de l'art éclectique
Mais comment nous demander d'être des fêtards en étant défaitistes ?
J'commence ma petite narration, je suis assez mûr pour récolter les fruits d'ma passion
J’espère que t’as pris de quoi te couvrir mon garçon,
chez moi la gamelle du chien dans la nuit se transforme en glaçon.
Mon Pezlo, t'es allé t'écraser sur un foutu tronc d'arbre.
Souviens toi, à la fin de nos années écolières, combien de centaines (milliers?) d'heures avons nous passé à rapper, à gratter des mesures, à siphonner des canettes, à refaire le monde puis au final vouloir le détruire ?
Mon gars, j'ai jamais connu plus passionné par le hip-hop que toi, et t'étais foutrement doué pendant les cyphers, les fameuses "4 mesures" et autre exercice d'improvisation.
Sais-tu juste que l'on ne va plus jamais kicker ensemble ? Moi je ne le réalise que ce matin. Ah j'ai mal ma poule, la douleur à été vive, comme se planter du métal à travers le peau et la chair sans même avoir vu la lame. Un effet de surprise glaçant.
Et bien sûr, au delà de nos exploits artistiques et de notre passion commune, il y a l'amitié. On parlait pas de ça entre nous, pas besoin de nous le prouver, on était naturellement lié. De toutes façons avec nos deux têtes dures et nos caractères de porcs, on avait l'avantage de se comprendre sans concertation préalable.
Je pensais pas te le dire un jour mais, frèro, je t'aime. Mon coeur est blessé et ma peine est sans fin.
T'es une de ces personnes qui a marqué ma vie et pour ça je te dis merci.
J'en viens à croire que j'porte le poids d'mes années noires Puisque je bois et que je retrouve la mémoire, désarmez-moi Ton paradis je n’irais pas non, car ce gars là s’en moque et puis j’avance dans une carriole tirée par deux canassons morts.
J'ouvre les yeux, le crâne sans dessus-dessous
Je m'appelle Jean-Baptiste j'sais plus quoi, pur français de souche
J'ai passé la nuit sur le banc du parc
J'viens d'te demander une cigarette mais pourquoi ne réponds-tu pas ?
Toi tu regardes ton pote et tu ris, j'suis condamné, sais-tu
Que derrière l'odeur d'alcool et d'urine y a 15 années d'études ?
Celle qui lutte avec la croix quand je la persécute
Je lui perce les côtes, elle crie , je la culbute en rûte
Les journées s'font plus rare, on m'appelle Belzébuth
Qu'elle me voit dans son miroir et que la belle se bute
Je suis le diable, traite moi de tout sauf de fou
À la paix, je préfère le feu crois moi ce n'est pas un défaut
Je vous accable mais vous n'avez pas touché le fond
Ce millénaire sera le mien et à la sueur de mon front
Mes amis je vous garde le meilleur pour la fin
Le tsunami n'était qu'une mise en garde d'ailleurs j'ai encore faim
Même refrain je veux de l'eau jusqu'en haut du plafond
Dieu je veux tous tes enfants les attirer dans les bas fonds
écrit à l’instant.. et etrangement satisfait putain
Du coup, est-ce le hasard ou la chance ?
Merde j’ai pas demandé à Sopico..
Mais d’après moi le trèfle est l’icône de la chance
J’en déduis donc que le hasard est un coquelicot.
De toutes façons j’emmerde les aléas,
les sales surprises, les coûts du sort.
C’est d’un revers de la main , une claque furtive
que enfin je balaya ce goût du sol.
Comme d’habitude je me laisse aller.
Je m’offre au vent et peu m’importe la latitude.
Je m’offre au temps sans même avoir
bavardé une minute avec la lassitude.
Je suis un vieux de la vieille.
Je fais parti du mobilier et bientôt des souvenirs.
On m’a dit d’un ton solennel
que même ces derniers se meurent oubliés.