La nature, qui a horreur du vide, regarde effarée la culture s’en repaître.
Ariya S.
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Stranger Things
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Jules of Nature
The Bowery Presents
I'd rather be in outer space 🛸

oozey mess

Origami Around
we're not kids anymore.

titsay
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
trying on a metaphor
Sade Olutola

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Show & Tell
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@oviri7
La nature, qui a horreur du vide, regarde effarée la culture s’en repaître.
Ariya S.
Ariya S.
Et il suffisait maintenant Ă sa joie de se rappeler ce visage de jeune fille, dans le grand vent, qui se tournait vers lui...
Alain-Fournier - Le Grand Meaulnes
Vous ressemblez à la lune - pourquoi ça grands dieux? - vous semblez tout près mais vous êtes si loin...
Jorge Amado - Bahia de tous les saints
« Mon imagination déjà moins vive ne s'enflamme plus comme autrefois à la contemplation de l'objet qui l'anime ; je m'enivre moins du délire de la rêverie ; il y a plus de réminiscence que de création dans ce qu'elle produit désormais. »
Jean-Jacques Rousseau - Les RĂŞveries du promeneur solitaire
L’enfance aussi à son été indien
« Ne pouvoir plus rien faire, ni même commencer, parce que cela ne vaut pas la peine, parce qu'on n'aura pas le temps. Après le premier cycle de la vie révolu, s'imaginer qu'elle est finie et ne plus savoir comment vivre... De tout cela, certes, je ne suis pas complètement guéri. Mais un grand effort que je viens de faire m'a déjà beaucoup délivré. Et puis ce n'était peut-être que de la neurasthénie. »
Alain-Fournier
Je ne peux pas supporter qu'on ne tienne pas compte de la douleur, qu'on prétende parler de la vie et la trouver belle et complète et harmonieuse, alors que sa beauté est dans ce qu'elle a d'insupportable et de trop cruel au cœur.
Jacques Rivière
« Meaulnes, le grand Meaulnes, le héros de mon livre est un homme dont l'enfance fut trop belle. Pendant toute son adolescence il la traîne après lui. Par instants, il semble que tout ce paradis imaginaire qui fut le monde de son enfance va surgir au bout de ses aventures, ou se lever sur un de ses gestes. Ainsi, le matin d'hiver où, après trois jours d'absence inexplicable, il rentre à son cours comme un jeune dieu mystérieux et insolent. — Mais il sait déjà que ce paradis ne peut plus être. Il a renoncé au bonheur. Il est dans le monde comme quelqu'un qui va s'en aller. C'est là le secret de sa cruauté. Il découvre la trame et révèle la supercherie de tous les petits paradis qui s'offrent à lui — Et le jour où le bonheur indéniable, inéluctable se dresse devant lui, et appuie contre le sien son visage humain, le grand Meaulnes s'enfuit non point par héroisme mais par terreur, parce qu'il sait que la véritable joie n'est pas de ce monde. »
Alain-Fournier
Ma fenĂŞtre ouvrait sur une campagne toute bleue comme l'intĂ©rieur d'une coquille de nacre ; tout près, de lourds feuillages fleuris trempaient dans la brume du matin. Le monde, au soleil levant, Ă©tait une hymne. Je suis parti, Ă travers les chemins de roses, dans la Joie.Â
Alain-Fournier
Il y a dans la nuit un je ne sais quoi de grave et de maternel qui m'a toujours réconforté.
Henri Bosco
« Ils ne comprennent pas ma joie, ils ne comprennent pas qu'elle est faite de tant d'inquiétude et de tant de douleur qu'elle doit avoir sur son visage cette tristesse, ils ne comprennent pas (et les plus fins sentent vaguement que c'est en moi un trait essentiel) que je n'ai plus rien à voir avec le bonheur, que ma demeure est ailleurs, que dès le début de mon âge, sans cri, sans désespoir j'ai rompu avec lui d'un sourire comme à un qu'on aime bien mais à qui l'on ne veut plus se confier. Ils ne savent pas imaginer de quelle plénitude douloureuse, de quel renoncement à la joie, ma joie est faite. Ma joie, ma force, mon silence. Comme toutes les paroles que je prononce, et dans lesquelles je semble, je me semble même parfois me mettre tout entier, comme toutes mes paroles sont indifférentes! Car j'ai mon autel secret et la paix de mon isolement. »
Jacques Rivière
[…] avec, dans vos cheveux, tous les étés du Monde.
Alain-Fournier
Juliette Roche - Portrait de Mademoiselle J
Baigneuses - Alcide-Marie le Beau
Les Baigneuses - Eugène Delacroix
Baigneuses - Paul Gauguin
Baigneuses - André Lhote
« Sa déception fut la plus terrible que je sache. Il avait demandé plus que quiconque n'osa jamais, et il avait reçu infiniment moins qu'il ne le méritait. Rongé par sa propre amertume, par son désespoir, ses rêves furent livrés à la rouille. Mais ils demeurent pour nous aussi purs et sans tache qu'au jour de leur naissance. De la corruption qu'il traversa, pas le moindre ulcère ne subsiste. Tout est blanc, éclatant et dynamique, purifié par le feu. »
Henry Miller - Le temps des assassins, Essai sur Rimbaud
André Lhote - Femmes d’Alger