Tu m'manques. Jour et nuit. Le jour dans ce ciel infini. La nuit dans mes insomnies. Tu m'manques. Tu manques Ă ma vie.
sombreputance
(via sombreputance)
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@parfoisje
Tu m'manques. Jour et nuit. Le jour dans ce ciel infini. La nuit dans mes insomnies. Tu m'manques. Tu manques Ă ma vie.
sombreputance
(via sombreputance)
Pina, Ulli Weiss CafĂ© MĂŒller
Tu t'absentes et je chavire. Le manque me traverse le corps en des dĂ©charges fulgurantes. L'ennui me gagne et me vrille. Je tourne en rond autour de ton ombre Ă©tirĂ©e par les kilomĂštres. Ce besoin mĂȘlĂ© d'envie de toi me submerge. J'en perds la tĂȘte, le nord et le bord. Sans toi, j'attends et je flotte. Sans toi, je ne suis que trop moi. Et avec moi reviennent mes peurs. Elles stagnaient Ă fond de cale. Tu t'absentes et je dĂ©ambule sans ton bras, en pleine lumiĂšre, lĂ je ne peux affronter ensemble ce qui m'aveugle. Je sens ton souffle dans mon cou. Tes mains, tes doigts entrelacĂ©s dans les miens. Mon corps cherche le tien sous les draps. Il ne sait rendre les armes, mĂȘme pour une nuit, sans ĂȘtre arrimĂ© Ă toi. Tu t'absentes et je chavire. Je chavire. Parfois.
Country Lane, Cotswolds, EnglandÂ
by Ianw Stokes
Parfois il suffit d'un texto pour que je laisse mon cĆur murmurer Ă ma tĂȘte, "tais-toi, je te dis que je l'aime".
Parfois, je me demande si je tâaime. Oui, câest bĂȘte. Je te lâaccorde. Et parfois je me demande sâil est normal de sâinterroger sur lâamour. Ne devrait-on pas simplement lâĂ©prouver ? Il est lĂ ou il nâest pas lĂ ; ou a-t-on le droit de ressentir que câest un peu plus compliquĂ© que cela ? Si je me pose des questions sur ton amour mon amour notre amour, cela signifie-t-il nĂ©cessairement quâil nây a pas dâamour entre nous ?
Mâentendras-tu si je te dis que jâai besoin que tu verbalises tes sentiments pour pouvoir laisser libre court aux miens ? Câest un peu puĂ©rile, je te lâaccorde, dâavoir besoin de me sentir aimĂ© pour me sentir autorisĂ© Ă te dĂ©voiler mon amour. Si tu ne dis rien, je ne peux rien dire. Sais-tu pourquoi ? Je ne suis pas sĂ»r de me comprendre.
â€ïž
Maintenant, au moins, nous nous connaissons. Nous savons le poids de notre tĂȘte endormie, le bruit de notre rire. Maintenant nous avons des souvenirs pour nous dĂ©fendre.
Eurydice, Jean Anouilh. (via leclubdeshachichins)
Parfois je manque tellement de toi que je sens tes mains sur mon corps, tes baisers dans mon cou. J'imagine ces moments Ă tes cĂŽtes, contre toi. Doucement. Nous serions lĂ , allongĂ©s sur le lit dans la lumiĂšre dĂ©clinante du soir, profitant des derniers rayons du soleil. Peut ĂȘtre que nous ne serions pas sortis du lit ou si peu. Parfois je sens ta prĂ©sence. Mais tu n'as de visage. J'ignore qui tu es mon amour.
Parfois je me demande s'il n'aurait pas fallu crever quand c'Ă©tait encore possible. Ă portĂ©e de mains. Si je ne suis pas morte quand il ne restait que quelques pas, cela signifie que je n'y arriverais jamais ? Si je devais mourir, cela devrait dĂ©jĂ ĂȘtre fait, non ? Mais alors comment tenir ? Comment tenir toute une vie ? Et aimer ça ?
Dessin : Putenslip
Dessin : Putenslip
Parfois je m'inquiĂšte. A quels moments puis-je me rĂ©jouir de te lire ? J'ai toujours peur, tu sais, de la politesse, de la biensĂ©ance. Celles qui masquent l'absence de frĂ©missements.Â
Elle Ă©tait si triste, si triste, quâĂ la voir debout sur le seuil de sa maison elle vous faisait lâeffet dâun drap dâenterrement tendu devant la porte. Son mal, Ă ce quâil paraĂźt, Ă©tait une maniĂšre de brouillard quâelle avait dans la tĂȘte, et les mĂ©decins nây pouvaient rien, ni le curĂ© non plus. Quand ça la prenait trop fort, elle sâen allait toute seule sur le bord de la mer [âŠ]
Gustave Flaubert , Madame BovaryÂ
Parfois je m'interroge, seule, appuyĂ©e contre le mur, le tĂ©lĂ©phone Ă la main : t'Ă©crire ou ne pas t'Ă©crire ? Ecrire, ce n'est pas appeler, mais c'est dĂ©jĂ me glisser dans ton quotidien. Ecrire, ce n'est pas le silence, ni le calme. Mais ce n'est qu'un petit geste, infime. Un geste que tu peux dĂ©nier. Mais j'ai besoin aussi, de petits gestes. Les feras-tu ? En fais-je dĂ©jĂ trop ? M'en voudras-tu ? Ou t'attacheras-tu Ă eux, Ă moi ?Â
(via Pin by Tempo da Delicadeza on Feminine | Pinterest)
SĂ»r que seuls mâentendront ceux qui la faiblesse eurent De toujours Ă leur cĆur prĂ©fĂ©rer sa blessure
Louis Aragon -Â Les Yeux dâElsaÂ