Semaine d’étude plutôt froide !
Claire Keane
Sade Olutola

JVL

Andulka

@theartofmadeline
we're not kids anymore.

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Stranger Things

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styofa doing anything
i don't do bad sauce passes

★
wallacepolsom
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

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Kiana Khansmith

Love Begins
Cosimo Galluzzi

tannertan36
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@photodesign-al
Semaine d’étude plutôt froide !
Documentaire qui nous livre les étapes de la construction d'un canot à la manière atikamekw. Un art de plus en plus oublié, même chez les Amérindiens qui l'inventèrent ...
Je suis tombé par hasard sur ce film cette semaine. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps et la magie du cinéma d’observation de l’ONF a opéré encore une fois pour moi. On y suit simplement «César Newashish, Atikamekw de 67 ans habitant la réserve de Manouane aux confins de la Haute-Mauricie, [qui] construit un canot d'écorce à la manière d'antan, n'utilisant que l'écorce du bouleau, les planches du cèdres, les racines de sapin et la sève gommante.» Un document cinématographique d’une grande beauté.
Une très charmante image tirée de l’archive récemment publiée de la photographe Lora Webb Nichols. Au tournant du 20e siècle, cette photographe a réalisé près de 24 000 négatifs dans les campements miniers du Wyoming. Une photographe à découvrir ! http://www.lorawebbnichols.org/
Georges Shiras, Trois chevreuils bondissant en suite, Michigan, vers 1920.
Georges Shiras est considéré par plusieurs comme l’un des premiers photographes de la faune américaine (wildlife photographer). Il utilisait le flash pour surprendre les bêtes en pleine nuit. À cette époque, illuminer d’un coup de flash consistait en une explosion de poudre de magnésium. Dès 1893, Shiras peut saisir ses premières images nocturnes, en s’inspirant d’une technique de chasse des amérindiens Ojibways, naviguant sur un cour d’eau avec, au devant de l’embarcation, un faible feu d’écorces de bouleau. La faible flamme permettait au chasseur d’apercevoir les animaux alors qu’elle attirait leur attention et les laissait immobiles, presque hypnotisés. Le chasseur n’apercevait qu’une paire d’yeux dans la nuit et il pouvait alors tirer en visant ces billes lumineuses. Shiras n’était pas chasseur, alors il utilisait cette technique afin de plutôt surprendre l’animal d’un coup de flash lui permettant de capter la photographie. Ses images sont toutes magnifiques, avec des contrastes puissants et une sorte de réalisme magique captivant. Vous pouvez en voir plus ici : https://hyperallergic.com/270663/the-first-flash-photographs-of-the-natural-world-at-night/
10h06
La lumière réfléchit sur les estampages métalliques de quelques livres dans ma bibliothèque.
Photo de Esteban Biba, tirée d’un article du NY Times (https://nyti.ms/2XNmUPr), publié le 17 janvier 2021
En 2016, alors que je voyageais avec ma famille en Amérique centrale, j’ai eu une discussion avec un jeune guatémaltèque qui me disait que dès qu’il aurait 18 ans, il quitterait son pays pour se rendre au États-Unis. Pour y faire quoi, lui demandais-je ? «Lo que sera», m’avait-il répondu. Pour de nombreux centraméricains, les États-Unis représentent l’espoir d’un vie meilleure et ils sont prêt à tout risquer pour s’y rendre. Dans la photo, on voit un large groupe d’individus partis ensemble du Honduras pour se rendre, à pied, aux États-Unis. La légende indique, en anglais :
Security forces in Guatemala blocked a caravan of migrants along a roadway in Chiquimula on Sunday.
Les grands espaces me manquent ! Pointe-Parent, 2010