Tous les habitants du monde ne sont pas tous logés à la même enseigne… mais je ne vous apprends rien…
Il y a tous ceux qui se battent tous les jours pour résister et repousser la mort qui rôde, qui souffrent de malnutrition, qui manquent cruellement de tout… même d’amour. Le principal souci (si ce n’est presque le seul) pour beaucoup trop d’êtres humains d’ici-bas, est celui, au quotidien, de trouver de quoi se nourrir et quand ils ont des enfants, de pouvoir essayer de les alimenter, qu’ils aient un semblant de pain pour leurs estomacs affamés. C’est une lutte de tous les jours : aller chercher à manger, faire parfois des dizaines de kilomètres à pied sous une chaleur écrasante, pour ramener de l’eau qui va abreuver la tribu ou la fratrie, pour la journée car il faudra recommencer demain… C’est un combat incessant de tous les jours pour la survie… car, il ne s’agit plus de vivre dans de telles conditions, mais bien d’essayer de survivre, aussi misérable que soit la condition dans laquelle cela se déroule, avec toutes les souffrances que cela implique.
Alors qu’il y a de plus en plus de nos frères et sœurs vivants dans de telles conditions - et nous n’avons parfois plus besoin d’aller très loin de chez nous pour être confronté à cette réalité / fatalité (?) - il y en a d’autres qui passent leur temps à s’occuper autrement.
Il faut croire que cela est vraiment possible.
Dans nos pays dits « civilisés », nous possédons tout. A croire que ces richesses et largesses dont nous jouissons tous les jours nous portent à un certain… ennui ?
Car véritablement, quand nous n’avons pas à nous soucier de ce qu’il y aura dans nos assiettes ce midi et ce soir - si ce n’est de devoir aller faire les courses pour remplir le frigo – alors, nous avons le temps de réfléchir à tout ce que nous pourrions faire d’autre… (mais ceci, toujours dans le souci d’une amélioration de nos situations personnelles). Ceci est très schématiquement exprimé, car le principal, c’est l’idée directrice qui va en ressortir et que j’aimerais vous dévoiler.
Quand on a tout, ou presque, on passe plus de temps à se regarder le nombril, à se dire que, finalement, maintenant qu’on a ça, et ça… on pourrait encore avoir ça, et ça en plus… On a maintenant le temps de partir en voyage, de prendre du bon temps, d’aller se faire relooker et que sais-je encore !?! C’est aussi le temps quand l’occasion se présente, d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, et ainsi de suite. C’est le temps de se laisser aller à tout ce dont on a envie, pensant que, si on en a envie, c’est certainement bien ou bon !
Tout ça pour dire que, quand on a tout, on oublie l’essentiel. Alors, on se dit qu’on peut même aller jusque changer des lois, et pourquoi pas, ces lois prescrites par Dieu… Mais quel Dieu ? De qui parlez-vous ?…
L’homme dans sa toute-puissance terrestre se substitue à Dieu, soudainement persuadé qu’il peut tout faire comme il veut et le décide.
Pensons-nous vraiment que nous puissions agir ainsi et laisser libre court à nos imaginations, fantaisies et envies sans faire de dommage collatéraux? Si tel était le cas, alors, nous n’engagerions que nos personnes et ma foi, chacun étant libre de faire ce qu’il veut – car Dieu nous aime tellement – que nous minimiserions la casse… peut-être. Mais parfois - pour ne pas dire souvent - les actions entreprises vont bien au-delà du cercle défini.
Mes Chers Amis, les Amis de Jésus, je vous invite aujourd’hui, si vous le voulez bien, à prier avec ferveur pour l’humanité toute entière qui souffre. Combien de souffrances pourrait-on stopper ou diminuer si on laissait l’Amour de Dieu circuler librement et largement en nous, entre nous, avec nous et au travers de nous…
Je vous aime, je suis avec vous et je prie de tout coeur avec vous.