Qu’importe le temps que ça prendra je t’attendrais. Quand tu serais prêt, je serais là. Le sourire aux lèvres, prête à être heureuse, prête à t’aimer, prête à vivre.
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Qu’importe le temps que ça prendra je t’attendrais. Quand tu serais prêt, je serais là. Le sourire aux lèvres, prête à être heureuse, prête à t’aimer, prête à vivre.
Comment j’ai pu te laisser partir ce jour là. Tu m’as redonné goût à la vie le problème c’est qu’une fois que tu n’étais plus là, tout est repartis en couille. Tu sais je n’ai jamais voulue que ça ce passe comme ça entre toi et moi. Je voulais te dire “reviens” mais c’était trop égoïste de ma part alors j’ai préférais tout foutre en l’air. Tout détruire.
Maintenant, des années après, je m’en veux. Mais tellement. J’ai envie de hurler.
Pourquoi étais-je si égoïste ? Je n’ai pas saisi la main que tu me tendais, pourtant à ce moment-là j’en avais tellement besoin. Je ne voyais que ma souffrance, mon mal-être, j’avais besoin qu’on fasse attention à moi. Tu en avais aussi énormément besoin mais je ne te comprenais pas. Tu n’imagines pas combien je regrette. Si tu te trouvais devant moi à cet instant je te serrerais très fort contre moi, je te regarderais droit dans les yeux et je te dirais que je suis là et que je ne partirais plus. Je crois que quelques larmes couleront le long de mes joues.
Je me souviens de nos premiers échanges sur Skyblog, à l’époque je n’avais que 19 ans et j’écrivais pour apaiser mon mal et surtout pour avoir du réconfort. Et tu me l’as apporté. Tu es venue me parler en message privé et tu m’as dit “ Tu sais que tu es magnifique . Te l'a-t-on déjà dit ? En as-tu conscience ?” et je t’ai simplement répondu “Non, mais merci” et c'est comme ça que notre histoire à commencer. À cet instant précis où mon coeur a battu un peu plus fort dans ma poitrine.
Tu es ma personne, mon âme sœur. Je le pense sincèrement, je sais au plus profond de mon être que c’est toi et juste ça, ça me suffit à être heureuse.
"On ne change pas le passé" tu disais tout le temps ça et tu avais raison. J'ai rêvé de toi la nuit dernière, on riait aux éclats, si je me concentre, je peux encore entendre ton rire. C'est fou comme tu me manques, mais j'arrive à faire avec. J'ai appris à gérer ce manque. On peut commencer à écrire une nouvelle histoire. En fait c’est totalement faux, les années passent et je ne penses qu’à toi, jour et nuit. Je n’arrive pas à faire mon deuil de toi. Tu sais, il n'y a pas très longtemps je suis retourné à cet endroit, à la gare là où j’ai croisé ton regard pour la première fois, c'était paisible mais sans toi ce n'est pas pareil. J'ai fumé quelques cigarettes, je repensais à nos bons moments, ceux qu'on a passés tout les deux. C'était le bon temps. La vie me semblait si simple et à présent elle me paraît si fragile. Tu étais ma joie de vivre. C'est tellement dur en ce moment. J'espère qu'un jour tout ça sera derrière moi, j'espère que je pourrais commencer à vivre comme toi tu l'as fait. Tu es partie, jamais tu n'es revenue. Tu sais, j'ai des souvenirs plein la tête, c'est quelque chose que je n'oublierais jamais. Je donnerais tout pour te revoir une dernière fois. Je ne me souviens plus du jour où tu es partie, surement parce que au fond de moi j'espère que tu reviennes un jour. Qu'importe le temps que ça prendra, je garde espoir.
Je t’attends.
Prendre le temps d'apprécier le soleil qui brûle notre peau, le vent qui caresse notre visage, les cheveux qui volent. Apprécier le paysage qui s'offre devant nous, les champs à perte de vue. Se sentir libre. Apprécier la vie, simplement pendant une minute. Le temps s'arrête. Rire, profiter, courir pied nue dans l’herbe fraiche, ta main dans mes cheveux. L'esprit vide, un baisé sur tes lèvres, un peu de musique en bruit de fond rien de plus.
Comment expliquer ce sentiment inhabituel qui m'envahit. Nous étions deux fous, sauvages, fougueux et surtout amoureux. Un mélange d'amour et d'envie qui c'est transformé en haine puis en quelque chose que je ne saurais expliqué. Toi mon Amour. Le seul l'amour avec le grand A. Je t'ai aimé, j'aurais tout fait pour toi, je t'aurais donné ma vie si tu me l'avais demandé. Je t'aime et ne t'oublierais jamais. Tu es et restera celui qui a fait chavirer mon cœur. Le seul. Je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui nous est arrivé, mais je ne regrette rien. Vraiment. De simples mots ne pourraient pas suffirent, ils ne pourraient pas décrire ce que j'ai pu ressentir. Aujourd'hui tu es loin, ça m'attriste mais je sais qu'on se reverra. Tes yeux noirs m’ont transpercé et mon cœur à flancher. Tellement d'amour, de passion. Un Amour impossible mais putain de puissant. Ton corps me manque, ta tendresse et tes baisés enflammés me brise le cœur quand j'y repense. Je les ai tellement aimés, adorés. J'en deviens folle. Nos deux corps en totale harmonie. Tes mots m’ont touché à la seconde ou tu m'a adressé la parole. Et ton rire, Ow oui ton rire il me fait craquer, complètement. Est-ce-que c'est un jeu ? Un jeu dangereux en tout cas si s'en est un. J'aurais aimé te garder prêt de moi, mais c'est tellement égoïste de ma part. Je ne peux pas t'enfermer, tu es libre et moi aussi. Est-ce-que nous serions heureux ensemble, juste toi et moi ? Je ne sais pas. Tu sais, je me pose toujours pleins de questions. Je veux profiter de ma vie, même si elle semble trop triste. Il faut avouer que des fois je n'y met pas du miens.... Nous sommes séparés mais mon cœur est à chaque seconde prêt de toi. Qui sommes-nous ? Qu'attend-tu de moi ? De nous ? Quand tu me dis "je t'aime" le pense-tu vraiment ? J'adore quand tu me le dis, je me sens flotter, je me sens bien. C'est étrange tu sais. Je me suis toujours dit que finalement le bonheur n'était pas pour moi, mais tu crois que c'est ça le bonheur ? En tout cas c'est agréable. Je me sens comme dans un rêve. J'espère que je reverrai ton visage un jour. Je t'aime. Et je t'aimerais à jamais. Pour toujours. Tu me manques tellement.