The Bowery Presents
🪼
Fieri Frames
Color Me Curious
taylor price
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ

blake kathryn
Cosmic Funnies

izzy's playlists!

Game Changer & Make Some Noise
The Stonewall Inn
Claire Keane
🩵 avery cochrane 🩵

#extradirty
Game of Thrones Daily

Kiana Khansmith
Noah Kahan

PR's Tumblrdome
macklin celebrini has autism

shark vs the universe

seen from Singapore
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from Singapore

seen from United States
seen from Singapore

seen from Malaysia
seen from Colombia

seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from Venezuela
seen from Argentina
seen from Mexico
seen from France
seen from United Arab Emirates
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Colombia
@rivierafemdom
À genoux devant elle, les mains posées sur le talon beige, il sent le tissu fin et chaud de ses bas sous ses doigts. Chaque mouvement est calculé au millimètre. Il voudrait caresser un peu plus haut, sentir la courbe de son mollet… mais le stress est constant : un geste trop brusque, et une échelle partirait en cascade le long de ce bas impeccable. Son cœur bat trop fort. Son parfum, le décolleté qui s’ouvre juste assez, le regard qu’elle pose sur lui… tout le pousse à aller plus loin. Pourtant ses bas sont intacts, parfaits, et il a peur de les abîmer. Alors il ralentit, respire, et continue avec une délicatesse presque religieuse, tandis que le désir lui noue le ventre.Elle est sa maîtresse.
Lui, à genoux, les mains tremblantes autour du talon, est déjà complètement raide dans son pantalon. Elle ne dit rien. Elle n’en a pas besoin. Juste ce regard légèrement moqueur, le menton relevé, la jambe tendue vers lui comme un ordre silencieux. Il doit lui enfiler la chaussure. Sans abîmer les bas. Sans trop s’attarder. Sans oser lever les yeux trop haut sur le décolleté qui le torture. Son sexe pulse douloureusement contre le tissu. Chaque frôlement de cuisse le fait bander encore plus fort. Il a envie de monter jusqu’à l’endroit où le nylon rencontre la chair… mais il n’ose pas. Elle ne lui a pas donné la permission. Alors il obéit. Il glisse le pied dans l’escarpin avec une lenteur presque dévote, le pouce effleurant à peine la voûte plantaire. Il sait qu’elle le regarde bander. Elle aime ça. Elle aime le voir se tortiller de désir tout en restant parfaitement discipliné. Une seconde de trop et elle pourrait le punir. Un geste trop appuyé et les bas fileraient. Alors il serre les dents, le cœur battant, la queue douloureusement dure, et continue d’obéir.
Ces jambes. Longues, parfaitement gainées de nylon chair, brillantes sous la lumière, tendues vers lui comme une invitation et un ordre. La courbe du mollet, le creux derrière le genou, la cuisse qui s’affine juste avant de disparaître sous la jupe moulante… Il aimerait les écarter, les ouvrir lentement, largement, jusqu’à ce que la jupe remonte et que son string devienne visible. Il aimerait y glisser son visage. Et elle le sait. Elle le lit dans ses yeux baissés, dans ses doigts qui tremblent, dans la bosse qui déforme son pantalon. Elle sent ce désir brutal et elle en jouit. Alors elle écarte un peu plus la jambe. Juste assez pour lui offrir une vision plus nette. Juste assez pour le faire souffrir davantage.
Il imagine son string. Ce tout petit triangle de dentelle noire qu’elle adore. Celui qu’elle lui a déjà demandé de lui passer un soir, en riant, juste pour le voir rougir et bander plus fort. Il revoit ses fesses parfaites, le nylon qui s’arrête juste au-dessus, laissant la chair à découvert, chaude, offerte… et interdite. S’il lève les yeux, il verra le décolleté profond, les seins lourds, la peau satinée, et cette goutte de parfum qu’elle dépose toujours entre eux. Il la sentira.
Il rêve de prendre ses hanches, de sentir la chaleur de sa peau à travers la robe, de glisser ses mains sous la jupe jusqu’au micro-string, puis d’enfouir sa tête entre ses cuisses, de coller son visage contre la dentelle. De respirer, de lécher, de mordre doucement, de tirer le tissu sur le côté pour enfin accéder à elle. Sa queue pulse, coincée dans son pantalon.
Il se souvient de la fois où il a cédé. Juste un peu. Ses doigts avaient glissé trop haut en attachant une jarretelle. Une caresse trop longue. Elle n’avait rien dit. Elle avait seulement pris la cravache. Maintenant elle est là, sur la table basse, noire, fine, brillante. Elle lui rappelle le prix : les coups secs sur les fesses, les cuisses, parfois même sur le sexe. L’humiliation délicieuse d’avoir désobéi… et d’avoir bandé encore plus fort. Aujourd’hui il se tient.
Le soir, dans sa chambre de serviteur, il l’entend parfois. Les bruits du lit, les soupirs de son mari, les mouvements réguliers, sans passion. Quand le mari est parti, c’est différent. D’autres voix, des rires plus vrais, des coups plus profonds, des ordres qu’elle donne, des gémissements qu’elle ne retient plus. Des amants qu’elle choisit.
C’est pour cela qu’elle joue avec lui. Elle sait qu’il entend tout : les nuits ennuyeuses avec son mari, les gémissements plus sincères qu’elle offre à ses amants. C’est précisément pour ça qu’elle le torture avec tant de délicatesse. Personne ne la connaît comme lui. Il a passé des heures à genoux à contempler chaque centimètre de ses jambes. Les amants la prennent. Le mari la possède sur le papier. Lui la connaît. C’est pour ça qu’elle le fait souffrir, qu’elle le caresse juste assez, qu’elle le punit, qu’elle le laisse au bord. Quand elle le regarde s’agenouiller le matin, elle sourit.
Il se souvient de la piscine. Un après-midi d’été, le mari parti. Elle l’avait appelé d’un simple regard. Il s’était agenouillé au bord de l’eau pendant qu’elle sortait, l’eau collant le bikini noir à sa peau, les gouttes glissant entre ses seins jusqu’au triangle trempé. Allongée sur le transat, jambes légèrement écartées, elle lui avait tendu la bouteille d’huile. « Enduis-moi. » Il avait posé ses mains sur elle : épaules, dos, reins, fesses. Elle avait soulevé à peine les hanches. Puis, sans ouvrir les yeux : « Tu as chaud. Va te doucher. » Il était resté figé. Sa queue était déjà durement tendue. « Mets-toi nu. Ce n’est pas grave. » L’ordre était doux et absolu. Il s’était dévêtu sous son regard. Sa queue avait bondi, évidente. Elle avait souri. « Va. » Il s’était douché nu, sentant ses yeux sur lui. Revenu, elle l’avait fait s’agenouiller à nouveau. « Continue. Les pieds. » Et il avait repris, nu, à genoux.
Il se souvient de tout ça à genoux devant ses jambes inaccessibles. Sa queue pulse. Ses mains tremblent. La cravache est là, silencieuse. Il termine d’enfiler la chaussure et reste tête baissée, souffle court, pendant que les souvenirs et le présent se mêlent.
Dans son lit, il rêve souvent qu’il la possède enfin. Elle est cambrée, robe relevée, micro-string tiré sur le côté, fesses offertes. Il s’enfonce d’un coup jusqu’à la garde. Elle gémit. Un vrai gémissement, pour lui. Il la prend avec une faim trop longtemps retenue. Elle se cambre davantage, pousse contre lui. Il jouit en silence, l’image d’elle offerte brûlant derrière ses paupières.
Elle se lève. La robe glisse le long de ses cuisses, les talons claquent sur le tapis. Elle s’approche. Ses doigts trouvent son oreille. Une légère torsion. Juste assez pour rappeler qui commande.
« Tu peux disposer. » Il se redresse, les joues brûlantes, la queue toujours dure. Il s’incline et recule. Elle s’éloigne déjà, les hanches qui se balancent, les jambes qu’il connaît par cœur et qu’il n’a toujours pas le droit de toucher. La torsion d’oreille brûle encore un peu.
Seul, il serre les poings… encore à genoux intérieurement.
Helping my mistress pick out her dress. Look at the first picture and imagine how tense I was. Actually, that day I snagged one of her stockings, and I was whipped for it.
A debriefing after a week of training to not cum when she allowed me in her. Obviously I failed the training miserably so the punishment was to follow. It was the beginning and things got tougher later.
True story. I had booked two rooms that day. I was ordered to wait on my knees in one, and she was with a lover in the other, with the connecting door ajar. She joined me in my room afterward. And she gave me a lazy and bored handjob while telling me some details.
When I visit my wife at her office to have lunch. Maison Ernest Élysée and anklet. Mistress and hotwife.
Torture of a cuckold. « You’re sensitive to these details… the stockings, the anklet, the lace. But him, I think he’s only interested in my ass. »
Bowing down to his mistress — and cuckoldress.
All he can hear is the rustle of her stockings when she crosses her legs and smell her perfume when she stands up. He imagines the curves of her body in her dress, which she is about to offer to a lover while he is not allowed to look up.
Morning routine of Margot’s submissive husband
Led by the ear like a stubborn donkey by a gorgeous lady
The Pact
A man accepts an experimental treatment that allows him to have the big cock his wife has always desired and fully satisfy her.
But there is a price. He must also accept to have donkey ears.
Every time he gives in to his own climax, the miracle vanishes and he returns to his ordinary self: cock and ears.
To restore the gift, he must kneel before his wife while she painfully stretches his ears until they become long, sensitive donkey ears once again.
His donkey ears become the visible measure of his devotion: to everyone else they are a humiliation; to her they are proof of his willingness to sacrifice his own gratification for hers.
The couple everyone sees.
The husband he believes everyone sees after he has been punished by his stern wife.
Margot made Louis wear a bone-conduction headset which push his ears outward, giving him the feeling that she is holding them from afar. While she relaxes outside, he waits inside for her next orders.
She can guide him through the house, telling him where to move and even asking him to tilt his head left or right as if she were steering him by one ear.
A submissive perfect weekend. Margot set her glass down with a sharp clink that drowned out the sound of the tablecloth rubbing against the wooden floor. She leaned towards him and, with her slender fingers, grabbed his ear to force him to sit up straight. Louis found himself with his face barely a few centimetres from Margot’s thighs and caught sight of her breasts swaying. His cock stiffened painfully inside his jeans. He was hard as a rock, unable to hide the effect she was having on him.
A submissive's life. She simply lets him look, lets him struggle with his own fascination, and occasionally reminds him of his place at her feet.
Obedience starts early in the morning for Louis.
The tight equestrian breeches hugged every curve of her ass and thighs, her body teasingly revealed yet completely inaccessible.
Her gloved hand caught his ear in a firm leather grip, steering him forward.
He was used to her sharp red nails, but the riding glove made this even more humiliating — reduced to livestock under her control. Face burning, cock throbbing, he followed helplessly.