Introducing TheFlegmatic(s) dans Le Coup des Chips.
đȘŒ
NASA
h
i don't do bad sauce passes
Misplaced Lens Cap
RMH
cherry valley forever

Product Placement
Stranger Things
Not today Justin
TVSTRANGERTHINGS
Mike Driver
Cosmic Funnies
almost home
Acquired Stardust

Discoholic đȘ©

⣠Chile in a Photography âŁ

JVL

No title available

ellievsbear

seen from Russia

seen from United States

seen from Malaysia
seen from United States

seen from India

seen from United States

seen from TĂŒrkiye

seen from T1
seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Australia
seen from India

seen from Australia

seen from United States

seen from United States

seen from Indonesia
seen from Spain
seen from United States
seen from Sweden
@sansflashlight-blog
Introducing TheFlegmatic(s) dans Le Coup des Chips.
âSauna" by Mount Eerie now available for extremely early pre-order (ships late January 2015).Â
www.pwelverumandsun.com/store
BONHEUR !
I am Phil Elverum of the band Mount Eerie. Here is my brief autobiography for journalists and other fact-seekers. (updated Aug. 31st, 2014)
I donât think itâs necessary for anyone to know my biographical details in order to relate to my music but I know that itâs a common curiosity. In my...
Anchor Blog Series (My notes on the tracks from our new record Anchor, one per day for 12 days)
Good Graces:
Last April, as part of the tremendous Indiegogo campaign that funded âAnchorâ, I wrote down my creative/technical notes for each track and shared them with our backers...
Les politiques culturelles et la peur de faire peur La montĂ©e de la droite dure et de lâextrĂȘme droite aux derniĂšres Ă©lections municipales se traduit dĂ©jĂ par des intentions de retraits de subventions, des projets de suppressions dâĂ©vĂšnements culturels, des menaces de censure. Ces actes et intentions sont graves et inacceptables, mais ne sont ni nouveaux ni surprenants tant ils sont cohĂ©rents avec les courants politiques en question. Mais une menace sĂ©rieuse, inquiĂ©tante risque de provenir de rĂ©gions, de municipalitĂ©s « de gauche » et va rĂ©clamer toute notre vigilance. Une tendance que lâon a dĂ©jĂ ressentie bien avant les Ă©lections et qui pourrait se gĂ©nĂ©raliser : la peur de faire peur. Cela fait maintenant deux dĂ©cennies que lâon assiste Ă une inflexion des politiques culturelles publiques. Dans la pĂ©riode prĂ©cĂ©dente, elles considĂ©raient lâart comme une production de biens symboliques nĂ©cessaires Ă la sociĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral et lâart devait ĂȘtre « dĂ©mocratisĂ© » (quel que soit le sens que lâon ait donnĂ© Ă ce mot). La subvention, alors, accompagnait et encourageait une certaine (et relative) autonomie des artistes et de leurs dĂ©marches crĂ©atrices liĂ©e Ă une responsabilitĂ© Ă lâĂ©gard des populations. Aujourdâhui, Ă lâinverse, la politique publique tend Ă faire dĂ©pendre la valeur de lâart et de lâartiste, de son efficacitĂ© immĂ©diate Ă©ducative, sociale, politique, Ă©conomique, touristique⊠On accorde de moins en moins dâintĂ©rĂȘt Ă une proposition artistique et de plus en plus Ă sa capacitĂ© Ă remplir instantanĂ©ment des salles, à « intĂ©grer » des populations « Ă problĂšme », etc. Du coup, la subvention, qui correspondait Ă lâattribution dâune « mission dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral », se transforme aujourdâhui en « appels dâoffre », en « commandes » au sens restreint du terme. Ceci est dâautant plus efficace que les moyens financiers baissent dramatiquement : les Ă©quipes artistiques, culturelles, sont contraintes, pour survivre, de multiplier les rĂ©ponses aux « appels dâoffres » des collectivitĂ©s pour tenter dâobtenir, par le cumul de « commandes », un minimum de moyens de survie. Du coup, leur temps dâactivitĂ© artistique et culturelle devient second par rapport Ă celui consacrĂ© Ă la chasse aux subventions, de plus en plus fragmentĂ©es. La recherche de moyens de survie devient, par contrainte, lâobjectif principal de plus en plus dâacteurs de la vie artistique et culturelle. Autrement dit, nous sommes parvenus Ă un moment oĂč ces derniers ont de moins en moins la maĂźtrise de leurs dĂ©marches, sauf Ă renoncer Ă lâaide publique. Par ailleurs, la pression des collectivitĂ©s publiques au remplissage instantanĂ© des salles a, dâores et dĂ©jĂ , fragilisĂ© les recherches, les explorations artistiques âcâest Ă dire la crĂ©ation- perçues comme non immĂ©diatement accessibles, donc « condescendantes » et de plus en plus souvent accusĂ©es « dâĂ©litisme ». Seules certaines propositions « provocantes » peuvent ĂȘtre admises, pourvu quâelles attirent un public pour le frisson sans lendemain quâelles promettent. Cette tendance lourde (qui a heureusement ses exceptions, bien entendu) a créé une situation de dĂ©pendance artistique et culturelle Ă lâĂ©gard des attentes politiques. Dans ce contexte, lâinflexion Ă venir va pouvoir facilement sâimposer. Si, dans lâobjectif de remplir les salles, il est exigĂ© de « rĂ©pondre aux attentes de publics », il va falloir, maintenant, Ă©viter de crĂ©er un climat de dĂ©fiance, Ă©carter tout sentiment que le « peuple » serait mĂ©prisĂ© par des artistes et intellectuels surplombants, câest Ă dire mĂ©prisants. Il va falloir produire des Ćuvres, mettre en Ćuvre des dĂ©marches, organiser des Ă©vĂšnements fĂ©dĂ©rateurs, consensuels. Il va falloir cĂ©lĂ©brer « lâĂȘtre ensemble », dans une vaste entreprise de moralisation de lâart et de la culture. Le « populaire » devient une catĂ©gorie morale, sans vision sociale ou politique. Le glissement dâune conception de lâactivitĂ© crĂ©atrice, artistique et intellectuelle, ouvrant les voies de reprĂ©sentation, de conception du monde incertaines, inconnues, tĂątonnantes vers une conception de rentabilitĂ© politique (avant mĂȘme dâĂȘtre Ă©conomique ») est en voie dâachĂšvement. Lâart, la culture devront cĂ©lĂ©brer un commun qui Ă©vite de mettre en travail les reprĂ©sentations de chaque citoyen, des groupes sociaux car cela pourrait produire de la diffĂ©renciation entre individus, groupes, collectifs. Il va falloir Ă©viter de crĂ©er des dĂ©bats, de la confrontation par crainte dâengendrer du conflit, par crainte que les dĂ©munis se sentent dominĂ©s par dâautres, et de donner, ainsi, du grain Ă moudre au Front National. Lâart et la culture sont, ainsi, assimilĂ©s Ă une arme de domination par nature : un raisonnement populiste. Le commun comme cĂ©lĂ©bration de lui-mĂȘme ne sera, donc, ni social ni politique. Lâart et la pensĂ©e devront ĂȘtre rassembleurs et sâopposeront Ă lâautonomisation, donc Ă la responsabilisation Ă©mancipatrice des individus comme des groupes sociaux. Lâart sera enjolivement. La culture sera communion. Comme me lâĂ©crivait un ami, responsable dâun organisme culturel dans une ville touchĂ©e par la crise : lâart, la culture, câest aussi rendre la vie supportable Ă ceux qui souffrent, vivent mal. Oui, câest important, vital : empĂȘcher que le malheur ne submerge, ne paralyse. Mais rendre « supportable », nâest pas Ă©quivalent Ă rendre « acceptable ». Câest quand les deux se confondent, dans le sĂ©rieux ou dans la fĂȘte, que sâinsinue la soumission Ă lâordre Ă©tabli. Insidieusement. Comme les politiques culturelles Ă venir vont sây employer trop souvent. Par peur de faire peur. Dans le cadre des politiques publiques, les Ă©lus de gauche (voire, plus largement, dĂ©mocrates et rĂ©publicains) sont face Ă une lourde responsabilitĂ©. Il leur faut affirmer que câest dans la dĂ©marche artistique, dans la crĂ©ation quâun artiste puise sa richesse, donc sa lĂ©gitimitĂ©. Et non lâinverse, comme câest le cas aujourdâhui. Il nây a pas dâartistes sans art. Il faut penser lâart et sa production (la crĂ©ation) dans un projet de sociĂ©tĂ© et non comme des pratiques localisĂ©es et circonstanciĂ©es variant au grĂ© des enjeux. Il faut passer dâune vision dâune activitĂ© utilitaire Ă celle dâune production symbolique utile pour et dans la sociĂ©tĂ©. Il faut penser lâart, dans la culture, comme un activitĂ© oĂč chaque ĂȘtre humain, câest Ă dire social, peut mettre Ă distance, mettre en question, soumettre Ă la question les rĂšgles, formes, normes afin dâexplorer ses propres reprĂ©sentations du monde, et les confronter. Proposer lâart comme outil de mise Ă lâĂ©preuve de lâordre du monde, donc comme outil dâĂ©mancipation, dâautonomie, de responsabilitĂ© individuelle et collective. Un domaine et une dĂ©marche dĂ©mocratiques. Si ce renversement nâest pas opĂ©rĂ© dans les politiques publiques, ceux-la mĂȘme qui ont pensĂ© le travail de lâart comme dĂ©formatage le retourneront en formatage, comme Ă©mancipation le retourneront en asservissement. La peur de faire peur en sera le premier pas. Et, au lieu de protĂ©ger des totalitarismes en gĂ©nĂ©ral, du Front National en particulier, cela leur ouvrira la porte. Largement. La prioritĂ©, au plan local comme au plan national, doit ĂȘtre, non seulement, dâaccompagner, mais, surtout, de susciter lâexploration, la crĂ©ation artistique, de mĂȘme que lâensemble de la vie intellectuelle. Câest sur cette base quâil faut, quels que soient les moyens disponibles, penser âou repenser- les politiques culturelles pour construire les fondements et conditions dâune action Ă©ducative, culturelle dĂ©mocratique. Michel Simonot Ecrivain et sociologue. Dernier ouvrage paru : « Le But de Roberto Carlos ». Editions Quartett. 2013.
Aujourdâhui, jâai expliquĂ© Ă ma prof de musique qui Ă©tait Daniel Johnston et elle est allĂ©e sur youtube. Et puis elle a mis cette vidĂ©o Ă la fin du cours en la projetant sur le tableau pour que le reste de la classe puisse lâĂ©couter et elle mâa demandĂ© si câĂ©tait bien lui qui avait Ă©crit ça alors je lui ai dit que oui et elle mâa dit elle avait adorĂ©. En sortant, la plupart des personnes qui ont vu la vidĂ©o mâont dit quâils avaient, eux aussi, adorĂ©.
TOTAL RESPECT !!!
Stephen Steinbrink : To Be New Again
Stephen Steinbrink, les plus belles mĂ©lodies de la pop amĂ©ricaine depuis Gene Ween, pour deux soirs Ă Paris : demain soir vendredi 14 mars au 114 rue dâOberkampf, samedi 15 mars Ă 18h00 au 67 rue Petit, dans le 19Ăšme. Le garçon qui va rĂ©clamer âOverpassingâ, ce sera moi.Â
CE SOIR...VENEZ !!!
Wahou !
We meet him at the train station. Heâs playing with a yo-yo, and casting eyes at my girlfriend. (Even then, I didnât mean the âmyâ to sound so possessive.) He seems dangerous somehow: the type of performer who will leap down off the stage and confront a heckler. Eyes like Johnny Rotten....
FLIN FLON : CardiganJ'ai cru à une époque que j'étais punk (en fait, j'étais plutÎt un sage rocker alternatif) mais je suis complétement passé à coté des post punks !!!!
DISTRACTION !!! FANTASTIC !!! AUSGEZEICHNET !!!
Il nây a pas beaucoup de raison de prendre la ligne 2 le soir sous le coup de 19h00 : les rames sont bondĂ©es et il est impossible de lire. Par contre, il est possible de croiser la route du musicien qui me fascine le plus actuellement. Il sâaccompagne dâun synthĂ©tiseur rafistolĂ© Ă cĂŽtĂ© duquel celui avec lequel Dominique A. sâaccompagnait Ă ses dĂ©buts ressemble Ă une Formule 1 et interprĂšte des chansons lentes et plaintives dans une langue inconnue qui me bouleverse comme seules les chansons de la mixtape Slow Music From Africa Vol.2 y parviennent. La semaine derniĂšre, jâai pris mon courage Ă deux mains et je lâai abordĂ© pendant quâil passait parmi mes voyageurs. Il sâappelle Hasni. A lâheure de Soundcloud et de Bandcamp, sa musique demeure comme un trĂ©sor rĂ©servĂ© aux passagers du mĂ©tropolitain. Il a eu lâair embarrassĂ© quand je lâai pris en photo alors je nâai pas insistĂ©. Mais la prochaine fois que jâaurai lâoccasion de le croiser, je laisserai passer ma station pour lâĂ©couter encore un peu plus longtemps.
JAMES REINDEER - ۧÙŰźŰČÙŰ©â
St Gabriel et son cross country annuel...
Je suis resté 7 ans interne dans cet établissement scolaire et cette course était une de mes angoisses annuelles...
Sauf cette annĂ©e lĂ oĂč j'ai bravĂ© l'interdit de mon prof de sport et ai fait tout le parcours avec New Model Army sur les oreilles... Mon walkman rouge (une marque gĂ©nĂ©rique achetĂ© au supermarchĂ©) et moi, on a fini comme d'habitude dans le peloton de fin mais j'avais presque souri toute la course...
Merci Nico Comeback de m'avoir permis de retrouver ce disque plus de 20 ans plus tard...
Ma mémoire est défaillante, je ne me rappelle plus si sur la K7, il y avait l'album "Ghost of Cain" ou "No rest for the wicked" ou un album par face (ce qui est probable). Merci au passage à Yvan Newell de m'avoir enregistré cette K7 à l'époque.
Jâaurais aimĂ© aimer le disque posthume de Daniel DarcâŠ
GONTARD!
BLABLABLA - Spoken Word agogo # 21
OLIVIER MELLANO & ARM : Cahier d'un retour au pays natal / Aimé Césaire
BLABLABLA - Spoken Word agogo # 20