Quand on doit aller lire une RP de Jimmy ou de Sadie.
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@savior-high
Quand on doit aller lire une RP de Jimmy ou de Sadie.
Ce que je souhaite, c'est vous soulager, pas vous abimer un peu plus. Alors si je suis certain que ce pouvoir, qui agit comme une drogue, vous fera du bien dans un moment volé, j'embarque avec vous dans l'univers que je monterai pour vos yeux, votre cœur et tout ce qui fait de vous un être exceptionnel.
Plus le bus se rapproche, et plus je la sens, comme si son aura entourait tout le quartier. J’ai l’impression d’entrer dans un champ de force imprégné de sa présence. Et cela rend son absence encore plus oppressante.
Les profs, quand Allie donne une bonne réponse.
Les enfants détiennent en maîtres les secrets du monde et leurs désirs inconnus du mensonge sont les miroirs de tous les souvenirs qui nous échappent et que nous passons nos vies à essayer de rattraper, usant nos jambes qui s’épuisent.
Joyeux anniversaire, ma Warreniste. ♥
T'es pas foutue, juste en pleine crise. Ça passera, et tu verras, tu te sentiras drôlement con d'avoir cru que tu ne t'en remettrais pas.
Quand Christie te raconte son week-end.
Nous sommes plus forts que cette horreur qui nous démange. Plus forts que cette immondice qui nous poursuit et nous veut morts. Plus forts que cette terreur qui s’est infiltrée dans nos lits jusqu’à nous prendre pour amants, s’imaginant faire de nous ses choses. Nous sommes forts, nous l’avons toujours été. Ensemble, rien ni personne ne peut nous domestiquer.
La voix de Timmy dans mon oreille tente de me rassurer. Elle est calme. Tout ira bien. C'est ce qu'il me répète. Mais qu'en sait-il ? J'accroche sa main invisible, sens sa chaleur se répandre dans mon bras. Sa présence me prouve qu'il n'en sait rien. Car il est absent quand même. Il n'y a rien, à côté de moi. Si la mort voulait me prendre, il ne pourrait pas l'empêcher. Pas plus qu'il n'a pu l'empêcher de le prendre, lui.
Chaque jour.
Je lui offre le traitement que personne n’a eut la décence de me donner depuis des années et la traite en mon égale. J’accroche ses yeux, soutiens leur misère sans l’ignorer. On ne regarde jamais un être brisé dans les yeux, craignant que la dernière flamme qui y danse s’envole, comme soufflée par un torrent de douleur atrophiée par la perte. On pose ses yeux sur un ailleurs plus décent et juste comme ça, on prétend. Pas moi.
Ma vie est une flamme qui brûle tout sur son passage. Sa chaleur me rappelle chaque jour l'Enfer d'une communauté que j'abjure car je l'abhorre. Je la hais comme elle me craint, la fuit comme elle m'évite. Le regard des autres est comme une injure car ils ne savent pas voir vraiment. Ils se mentent avec aplomb, se cachant derrière une bonne conduite feinte parce que taillée pour la masse. J'aurais volontiers pu leur pardonner leur défauts s'ils n'avaient pas inventé les miens en créant ceux de mon père de toute pièce.
Quand on se balade tranquille, qu’on touche Nobody par mégarde et que tout fout le camp.