Je lui offre le traitement que personne n’a eut la décence de me donner depuis des années et la traite en mon égale. J’accroche ses yeux, soutiens leur misère sans l’ignorer. On ne regarde jamais un être brisé dans les yeux, craignant que la dernière flamme qui y danse s’envole, comme soufflée par un torrent de douleur atrophiée par la perte. On pose ses yeux sur un ailleurs plus décent et juste comme ça, on prétend. Pas moi.














