Elle ressorti des profondeurs,
Mais un orage tonnait encore.
Le vent, le sel et la froideur,
Réveille les meurtrissures du corps.
Ancré dans un passé dormant,
Le marin veut briser ses chaines,
Oublier que sous l'air charmant,
Il faut se méfier d'une sirÚne.
Quand elle chante, Ă vous rendre fou,
L'ame houleuse de la mer en fĂȘte,
C'est l'horizon qui devient flou,
Et l'Homme se perd dans la tempĂȘte.






