Je t'écris de mes nouvelles ici, puisqu'il vaut mieux sans doute que tu ne les trouves pas.
De plus en plus je m'engage, sur des projets, avec des gens.
Et alors que je me suis toujours dit "libre et sans contrainte" je me retrouve attaché à du monde... Et ça va, ça me fait de moins en moins peur. J'ai laissé tout ça rentrer doucement, j'ai arrêté de le voir comme du poison.
Ces mots ça sort de nul part, et c'est peut être bête de partager des choses aussi simples que la vie je sais pas. Mais quand tu occupes mes pensées je me retrouve toujours à avoir ce genre de réflexion c'est comme ça.
J'aurais tant voulu savoir te garder, savoir rester en fait, savoir me garder... J'aurais voulu savoir rester auprès de toi, je m'en veux mina, c'est si bête et triste, que je sois partit...
Mais ça va, je vais laisser tout ça passer, tranquillement, avant de faire n'importe quoi, de prendre le vélo toute la nuit à la recherche des endroits qui nous ont vu jouer ensemble, rire aux éclats, pleurer de joie...
Wow j'en pleure encore, ça fait dix ans putain...
Mais c'est finit tout ça, le pneu a finit par crever, et ça m'a bien aidé...
Tout de suite il est encore juste de le dire : je t'aime.
Et là... il est déjà trop tard, les pleurs sans bruit cessent, je peux reprendre mon chemin.
C'est trop bizarre oui je sais... c'est bien pour ça que je ne te dit rien mina...
J'espère que t'y arrives mieux que moi, ou est-ce que c'est bête aussi de vouloir ça ?