Une maman menace son enfant (1,5 ans) d'appeler le loup parce qu'il pleure d'être confiné à ne rien faire depuis une demi-heure. "J'appelle le loup. Tu pleures tout le temps. Tu es vilain. Tu n'es pas gentil."
Stéphanie
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Une maman menace son enfant (1,5 ans) d'appeler le loup parce qu'il pleure d'être confiné à ne rien faire depuis une demi-heure. "J'appelle le loup. Tu pleures tout le temps. Tu es vilain. Tu n'es pas gentil."
Stéphanie
Bonjour,
Je vous écris car je suis actuellement à bout avec toute cette violence envers les enfants.
Dans mon travail, je vois quasi quotidiennement des enfants terrorisés dès que l'on vient vers eux s'ils ont fait une bêtise.
Récemment, j'ai vu un enfant prostré dans un coin de la cour, en pleurs car une maîtresse lui avait interdit de "bouger jusqu'à ce qu'on aille manger" juste pour une historie de cartes prêtées. L'ayant autorisé à bouger, il a fallu que je lui dise que j'irais voir la maîtresse si ça lui posait un problème qu'un enfant bouge pour qu'il se calme, mais il n'a pas bougé jusqu'au repas. Il était terrorisé..
Une fille de 9 ans que je venais voir pour avoir sa version d'un conflit, donc gentiment, sans crier, sans aucune intention négative, s'est mise à pleurer avant même que j'aie fini ma question, croyant que j'allais la punir, et est partie se réfugier aux toilettes, ses copines faisant la médiation, lui disant bien que je ne la forcerais pas à sortir, que je voulais juste discuter du conflit et que je ne la punirais pas. J'ai fini par avoir ma réponse par leur intermédiaire et elle est ressortie au bout d'une vingtaine de minutes.
Et là, l'histoire avec le conducteur de la RATP où tous les gens approuvent la gifle...
Je suis désespéré, je me demande si militer sert encore à quelque chose...
Damien
Reproduire la violence subie sans se poser de questions sur ce que ressent l’enfant 😖
Nous étions dans la salle d'attente de l'hôpital avec ma fille de 5 ans en attendant qu'on l'appelle pour son opération.
Elle a trouvé un bac avec des cubes, l'a pris et l'a posé sur une petite table pour jouer.
Une petite d'un an et demi (en attente aussi pour son opération) est venue et a jeté le bac par terre. Tout de suite, sa grand-mère s'est jetée sur elle en disant "oh la vilaine !!!". J'ai dit gentiment qu'à son âge c'était normal de jouer à faire ça. Sans me regarder elle a dit "oui oui je sais".
Elle range les cubes dans le bac et au moment où ma fille veut prendre un cube la petite s'amuse de nouveau à tout mettre par terre. La grand-mère dit super fort "oh mais que t'es méchante c'est pas possible !!".
Ma fille l'a regardée et lui a dit "non elle est juste petite, elle veut jouer".
La grand-mère s'est arrêtée gênée et a dit "oui c'est vrai", et a laissé les cubes par terre.
Ma fille s'est assise et a joué avec la petite en la laissant détruire ses tours, à la surprise de la grand-mère.
Chirine
Frapper un enfant de 4 ans, en rire, s’en vanter sur Twitter et faire plus de 18.000 RT ! Tout va bien en France !
Aujourd'hui mon fils était invité à un anniversaire. Avec les parents, on en vient à parler éducation. Une mère admet être “sévère” (comprenez proVEO assumée sans complexe...). On évoque les “caprices”, leurs enfants en ont fait très peu apparemment (“ils ont vite compris, ah ah ah !”)...
J'ai essayé de parler des effets du stress dans le cerveau, notamment dans les magasins, que l'enfant ne nous “cherche” pas, etc. mais bon, la mère en question a changé de sujet assez vite...
En partant elle a hurlé sur ses enfants pour qu'ils viennent maintenant tout de suite, a tiré l'oreille de son ainé... j'ai pas réussi à réagir, pourtant je bouillais tellement !!
Je crois qu'on pourrait écrire une sorte de “guide de survie à l'attention des parents NVEO” avec tout ce qu'on vit et voit au quotidien... 😢
AC
Hier matin, nous avions une matinée enfants-parents dans un centre de loisirs “ferme pédagogique” où mon loulou va pendant les vacances. Après avoir terminé les activités avec mon zouave, nous arrivons près des tables de pique-nique et je vois une enfant de 10 ans environ, assise sur un banc, en train de pleurer, sa mère penchée au dessus d'elle. Je les regarde et j'entends sa mère lui dire sur un ton très violent “de toute façon, tu fais toujours des mauvais choix. On a la possibilité de faire des activités et toi, tu es insupportable”. La petite continue à pleurer, sa mère s'avance sur elle, index tendu avec un regard de furie. La gamine recule et la mère continue “je te préviens, tu as intérêt à te tenir à carreaux parce que sinon, j'annule ton anniversaire samedi prochain”.
La mère a vu que je les regardais, elle a attrapé sa fille par le bras et elles sont parties. La petite pleurait toujours...
Je n'ai pas su, pas pu réagir. Déjà, le discours entendu collait mot pour mot à ce que j'entendais enfant, ça m'a “paralysée”. Et j'avais 2 loulous de 2 et 7 ans en plus du mien à gérer... mais je me sens mal depuis hier.
Myriam
Hier, à la bibliothèque, j'ai amené ma fille de 27 mois. Une dame entre avec un bébé d'un peu plus 1 an. Il pleurait beaucoup... En discutant avec elle, j'apprends qu'elle est sa nounou et je vois qu'elle le gronde sans cesse :
- “arrête tes caprices, ça suffit...”
- “viens je te mouche”
- “viens, on fait ci, viens on fait ça..."
Du harcèlement, presque ! Ça m'a fait de la peine car elle le comparait à ma fille très “sage”. J'ai tenté de lui expliquer que la mienne était plus grande et qu’à 1 an elle voulait toucher à tout, explorer comme son petit bout. En partant, elle a fini par lui arracher un livre des mains !
Pour une nounou, je trouve qu'elle manquait peut-être de formation, je trouve ça triste.
Sarah
Pourquoi les gens sont illogiques ?
En attendant le tram, une mère s'assoit sur une barre surélevée et ne veut pas que sa fille fasse pareil. La petite insiste, la maman s'agace. Quand la mère dit “je vais te taper”, je n'ai pas pu m'empêcher de lui répondre que c'est parce que sa fille voulait juste l'imiter. Deux secondes après, elle s'assoit correctement et la petite - bizarrement 😀- fait pareil.
Pareil, l'enfant qu'on n’occupe pas lors des trajets, en train notamment. Les parents qui s'énervent mais qui bizarrement n'ont prévu ni feuille et crayons, ni livres ni jouets... Je ne comprends pas, ça me semble tellement naturel. 😟
Marie
Commentaire d’une maman sur un groupe Facebook, en réponse à une autre maman qui demandait des idées de punitions efficaces :
"Moi c'est 1 fois , 2 fois , 3 fois fessé. Au coin .. main sur la tête contre le mur.. croit moi que au bout de 30 min elle en peux plus .. Et quand je dis 1 , 2 tu va aller au coin elle obeis direct . Et quand elle viens elle me dis pardon Sabrina franchement sa fonctionne .. bon je met pas une fessé pour dire de lui faire mal mais la vexer .. au début je fesai sur le pantalon elle rigoler.. mais cul nul elle rigole beaucoup moin Marie peut être mais je m'en fiche royalement 😂 en tout ça m'a fille m'obeis , elle est très polie et ne manque de rien . Moi je me prennais des coup de lattes ou de ceinture et je suis la .. "
Peut-être que je n'aurais pas dû m'en mêler, peut-être que j'aurais dû faire comme si je n'avais rien vu, me plonger dans mon livre, devenir sourde et aveugle. Mon histoire, l'éducation que je veux donner à mes deux garçons, le fait de ne pas faire usage de violence physique ou verbale à leur égard conditionnent et alimentent chaque jour ma façon d'agir, que ce soit avec mes enfants ou ceux des autres.
Petites boucles blondes, tête ronde, et tétine dans la bouche, elle doit arriver à peine à mes genoux. Elle tournicote autour de moi, sachant à peine marcher, elle sollicite l'attention de toute grande personne autour d'elle, notamment celle qui semble responsable d'elle. Cette dernière ne semble pas s'en préoccuper, ne lui adressant aucun regard, trop occupée à “snapchater”. J'observe la scène qui m'attriste profondément, mais que puis-je faire à part sourire à cette petite, je tente de replonger dans mon chapitre mais je n'y arrive pas. Tout à coup, j'entends un “Boucle là, putain !” suivi d'une fessée qui me semble durer une éternité. Elle se met à hurler...
Je sais que je vais au-devant de problèmes, je sais qu'il est toujours compliqué de se mêler de ce genre de situation mais je n'ai pas pu faire autrement. Je prends la petite qui me tend les bras. Une autre femme arrive, alertée par les cris, elle me demande de suite ce que fait sa fille dans mes bras. Je lui explique la situation, ce que dément la première jeune femme, j'insiste, la maman prend le temps de consoler son bébé. S'ensuit une explication plutôt musclée, je tiens bon. Soudain la maman se tourne vers la snapchateuse et lui demande si elle a frappé sa fille, ce qu'elle finit par avouer. J'apprends que la jeune fille est la nounou fraîchement embauchée... Je suis anéantie en vrai, il semble que la maman aussi. “Toi et moi, on va discuter”, lui assène-t-elle sans un regard ! Elles s'éloignent, la maman se retourne, me gratifie d'un chaleureux merci. Je suis ravie d'être intervenue, tellement ravie, surtout pour la petite Mathilde qui n'a rien demandé à personne
N.
Tout à l'heure, lors d’un repas dans la famille de mon mari : un des 3 fils de sa cousine vient près de son père, assis à table en face de moi. L'enfant, âgé de 10 ans, se met à gémir de douleur. Je remarque que son père est en train de lui écraser quelques doigts par-dessous la table. La cousine de mon mari intervient tout de suite en nous disant : "Boh, faites pas attention, il couine vite pour pas grand chose". 😡
Le père relâche son fils, qui reste assis à côté de lui et ose quand même dire à son père : "Méchant, tu m'as fait mal". Quelques minutes plus tard, mon beau-frère, assis juste à gauche de lui, lui dit : "Ben quoi, t'as l'air stressé, là tout à coup !"
Ma réponse a fusé direct : "Normal, son père le frappe. À sa place, je ne serais pas à l'aise non plus de savoir quand il va recommencer !"
Réponse de la mère de l'enfant : "Mais c'est rien, « qui aime bien châtie bien »" avec un grand sourire. Je me retourne écoeurée vers mon mari et dis tout haut : "Donc voilà, la violence est donc bien culturelle dans notre pays !"
Silence de tout le monde à table... et rapide changement de conversation.
"Nul n'est prophète en son pays... et encore moins dans sa famille ! 😣
"Qui aime bien châtie bien" : cette maxime fréquemment utilisée en Belgique reflète bien la perversion culturellement admise de l'amour : "Si je te frappe, c'est parce que je t'aime, C'est pour ton bien" ➡️ Ce terreau est hyper fertile pour l'émergence des violences conjugales ! 😢
C.
Ce matin, en allant conduire ma fille de 3 ans dans sa nouvelle école, un petit garçon de la classe d'accueil maternelle pleurait très fort. L'assistante maternelle a regardé ma fille et lui a dit "C'est rien ma chérie, c'est rien" (Elle avait sans doute peur que les pleurs intenses du petit garçon ne "contaminent" ma fille) puis, elle dit d’un ton sec au petit garçon : « Allez, ça suffit ! Arrête de pleurer ! »
Le petit lâche alors clairement au milieu de ses sanglots : « Elle est partie » et pleure sa douleur. Je donne une petite explication rapide à ma fille sur la situation, elle rentre dans sa classe sans problème. Pour repartir, je dois passer par la classe d’à côté (2ème maternelle), l’institutrice a rassemblé les enfants en cercle. Une petite fille pleure à chaudes larmes, j’entends qu’elle lui dit d’un ton de voix dur : « Arrête de pleurer ! Non, ça ne sert à rien ! Allez (ton de voix exaspéré) viens près de madame ».
Je sors de l’école avec les larmes au bord des yeux. Et m****, j’ai pourtant choisi cette école pour ma fille car il est noté noir sur blanc dans leur projet d’établissement « le bien-être et l’épanouissement de l’élève sont les conditions essentielles à sa réussite » Rassurer un tout-petit, de 2 ans 1/2 ou même 4 ans, en détresse émotionnelle n’est-ce pas veiller au bien-être de l’élève ??? Pour moi, cela montre à quel point les pleurs et autres manifestations émotionnelles intenses des enfants sont encore mal comprises, et vues comme des tentatives de manipulations !!!
Dingue, quand il est maintenant prouvé scientifiquement qu’il s’agit de réactions que le cerveau immature de l’enfant n’a pas la capacité de contrôler (pas avant minimum 5 ans, si l’enfant est accompagné tout petit de manière accueillante et bienveillante). Pareil, au sein de nombreuses familles😢. Au point que je redoute d’aller souper chez certain(e)s de mes cousin(e)s, qui couchent leurs jeunes enfants à heure fixe absolue, sans parfois même prendre le temps de leur lire une histoire, et qui trouvent tout à fait normal de les laisser pleurer seuls dans leur chambre jusqu’à ce qu’ils s’endorment épuisés et résignés !!!
Je pleure, oui je pleure de constater que nombreux sont mes congénères qui se plaignent des faits de violences, de terrorisme actuels, mais qui n’ouvrent pas les yeux sur une des racines principales de ce mal : les violences faites à nos petits, justifiées et encouragées au nom de l’Éducation !
Heureusement, la lecture de l’article ci-joint m’a bien apaisée (https://parentalitepositive.wordpress.com/2017/09/03/jai-peur-que-lenseignante-de-mon-fils-ne-soit-pas-bienveillante/).
C.
Un samedi après-midi du mois d'août, dans une base de loisirs francilienne...
Festival de VEO, essentiellement du chantage, des cris, des parents qui ne laissent aucune liberté à leurs enfants, même dans leurs jeux... 2 scènes en particulier : une maman qui dit à sa fille (environ 4 ans) : "touche pas au sable sinon j'te massacre !" et un garçon de 5-6 ans qui court, sa mère essayant de le rattraper. Il crie : "mais tu vas me taper !!". Elle : "mais non !" Seule avec mon fils, je n'ai pas eu le courage d'intervenir, les gens étaient particulièrement agressifs, et je n'aurais sans doute pas eu de soutien. Dans ce genre de contexte (parc rempli de monde), je rêve d'avoir un mégaphone pour que tout le monde puisse entendre que tout cela n'est pas normal !
A.C.
Bonjour, Il y a à peine 2h j'ai été témoin d'une violence faite sur un enfant d'à peine 3 ans sur mon lieu de travail. La maman et son fils venaient de sortir de mon travail et mon bureau est à l'accueil juste en face l'entrée. Déjà, quand elle était à l'intérieur je l'ai sentie très énervée contre lui, elle lui parlait mal il voulait qu'elle le prenne dans ses bras et elle refusait en bloc, très méchamment, bref ils sortent, ils font 5 mètres et là je la vois l'attraper, le soulever et le secouer très violemment. J'ai bondi de ma chaise et je suis sortie en courant. La première chose qui m'est venue c'est "hey non mais ca va pas ???"
Le temps que je sorte elle l'avait reposé et partait sans lui assis sur le sol. Elle fait demi-tour en m'entendant et elle commence à m'agresser en me disant "quoi, qu'est-ce qui y'a, t'as un problème ?" Je lui dis "oui on ne fait pas ça à un enfant, c'est de la violence". Elle me répond "c'est pas vous qui l'avez toute la journée, vous savez pas ce que c'est..." Je lui ai dit "si je sais j'ai 2 enfants je comprends..." et je n'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit d'autre qu'elle m'a foncé dessus en me faisant reculer ! Elle m'a dit "quoi qu'est ce qui y'a tu veux que je te démonte toi aussi ???" Je lui ai dit "non je veux juste que vous arrêtiez de maltraiter votre fils." Elle m'a agrippée par le col et a commencé à vouloir me secouer, elle m'a cassé le collier que je portais et là des collègues sont intervenues pour qu'elle me lâche. Tout ça en me disant qu'elle faisait ce qu'elle voulait de son fils et que j'avais pas à m'en mêler. Je lui ai dit "c'est de la maltraitance vous n'avez pas le droit". Je suis restée les bras croisés sous mon poncho tout le long de l'altercation. Ma collègue m'a ramenée dans son bureau car j'ai commencé à suffoquer et à ne plus pouvoir respirer je pleurais toutes les larmes de mon corps. Le policier municipal est arrivé peu après et est allé parler à la maman. Elle lui a dit que son fils était infernal depuis ce matin, ce que je peux tout à fait comprendre. J'ai décidé de porter plainte j'ai rendez-vous mercredi prochain et j'ai vu un médecin qui m'a fait un certificat pour cervicalgies et traumatisme psychologique important. J'avais besoin d'en parler je suis vidée... aucune force. J'ai peur des représailles.
L.
J'ai souvent vu des trucs (pas que des VEO) dans le métro qui me donnaient envie de réagir sans savoir le faire. Depuis quelque temps, je n'étais plus témoin de rien. Durant ces derniers mois, j'ai souvent lu vos témoignages, vos interventions quand vous étiez face à une VEO, et je pense que mine de rien, cela a laissé trace en moi. Je partage donc mon expérience.
Aujourd'hui, dans les couloirs du métro, une maman hurle sur son petit de 3 ans "si tu continues je te frappe encore, c'est ce que tu veux?". L'enfant pleure, sa soeur marche à ses côtés, visage triste. Je savais pas comment m'y prendre, et je vous avoue que j'avais peur que la dame me "rentre dedans". Je suis allée à côté d'eux. J'ai dit à la dame, dans un murmure : "tout va bien madame?". J'ai répété, comme elle ne m'entendait pas, tournée vers son fils. La petite fille a filé devant. Je me suis dit qu'au pire, j'aurai fais diversion, montré aux enfants que quelqu'un intervient. Mais j'en menais pas large.
La dame a levé le visage vers moi. Elle semblait à bout, au bord des larmes. "non c'est bon", a-t-elle dit sans animosité.
"C'est juste que je vous ai entendu dire que vous alliez encore le taper, et bon, faut pas le faire alors je venais voir si ça allait". Le petit en profite pour filer et je le vois rejoindre sa soeur et une autre adulte. La mère me dit "il recommence ses caprices là".
Je dis "je comprends, c'est difficile parfois, essayez de laisser quelqu'un prendre le relais. Si vous le tapez il s'en souviendra (je voulais ajouter "et vous tapera plus tard" ou un truc du style "aura des troubles plus importants", mais j'ai pas pu, j'arrivais plus trop à parler).". La dame m'a regardé, elle a dit "oui oui", surprise et plus calme. Elle les a rejoints, et j'ai continué ma route.
Je pense que j'ai pas servi à grand chose en terme de message, mais je suppose que j'ai différé un peu la crise...?
Marianne