Propositions pour des « Labels RSE sectoriels destinés aux TPE, PME et ETI »
Parce qu’elle permet de garantir et de valoriser un engagement volontaire, la labellisation est un vecteur de massification de la RSE dans les (très) petites et moyennes entreprises qui sont au coeur du tissu économique français. Mais tous les labels – et ils sont aujourd'hui nombreux – ne se valent pas. Quels principes doivent présider à la définition de labels RSE suffisamment robustes et crédibles pour garantir leur reconnaissance officielle ?
Des labels RSE à profusion
Indices de classement, notations extra-financières, trophées… pour certains autodéclarés, on constate aujourd’hui une prolifération d’initiatives en matière de RSE.
Mais toutes ces initiatives ne proposent pas le même niveau d’engagement, de garantie, voire de recours si nécessaire, et ce « maquis » tend à nourrir scepticisme et incompréhension.
64 % des Français ont l’impression d’avoir de plus en plus de mal à s’informer correctement, et ¼ seulement considèrent que les entreprises leur donnent assez d’informations sur les conditions de fabrication des produits selon l’Ademe-Green_ex.
Label RSE : de quoi parle-t-on ?
La Plateforme RSE définit le label RSE comme « une attestation de garantie délivrée par une tierce partie qui caractérise la démarche RSE mise en œuvre par une entreprise au sens des lignes directrices ISO 26000 ».
Il vise à assurer qu’une entreprise a engagé « sa responsabilité vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l'environnement », de telle sorte qu’elle contribue au développement durable, y compris à la santé et au bien-être de la société, prend en compte les attentes des parties prenantes, respecte les lois et les normes internationales en vigueur, et ce dans l’ensemble de l’entreprise et dans ses relations.
Responsabilité sociétale, les 7 questions centrales
6.8* Communautés et développement local
6.3* Droits de l’homme
6.4* Relations et conditions de travail
6.5* L’environnement
6.6* Loyauté des pratiques
6.7* Questions relatives aux consommateurs
6.2* Gouvernance de l’organisation
Quatre grands types de labels RSE
Les labels généralistes s’adressent à tout type d’entreprise. Les labels territoriaux sont géographiquement limités. Les labels thématiques sont liés à un enjeu spécifique comme l’égalité ou la biodiversité par exemple. Et les labels sectoriels sont destinés aux entreprises d’un même secteur d’activité, avec un référentiel adapté à ses spécificités.
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