🇨🇵 Les Champs Élysées 🇨🇵 Paris, 8 mai 1945

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🇨🇵 Les Champs Élysées 🇨🇵 Paris, 8 mai 1945
Violencia
Él no era violento, dijo la chica.
Él solo me regaña, dijo la hermana.
Él en verdad es bueno, dijo la madre.
Es que hice algo mal, dijo la novia.
Es que me lo merezco, dijo la esposa.
Es que enseñaba mucho, dijo la chica.
Tristemente esto es un día a día, para muchas mujeres, creen que se merecen todo lo que las hacen o dicen, excusan a esa persona y la protegen, por el daño psicológico que les han hecho sufrir, les han hecho pensar que realmente lo que hacen esta bien, han corrompido sus mentes para hacerlas creer que todo lo que hacen ellos está bien, que pueden hacerlo cuando no es así o simplemente tienen miedo a hablar, pero hablemos, por todas aquellas que ya no pueden hacerlo.
Bonjour☕, belle journée de célébration du 8 Mai 1945 🇨🇵
Arc de Triomphe 🗼 Paris
Photo © Didier Roubinoff
Today: Commemorations of #8May1945 ✊✌ in honor of all those who fought against the Nazis for our freedom 🇫🇷 and peace in Europe Commémorations du #8mai1945 ✊✌ en l'honneur de tout ceux qui se sont battus contre les nazis pour notre liberté 🇫🇷 et la paix en Europe 🇪🇺 (à France)
"Ni Peur, ni Haine... C'est là notre Victoire !"
Albert Camus
🇨🇵 "Le Baiser de la Victoire" 🇨🇵Champs-Élysées, Paris, 8 mai 1945
ROGER SCHALL UN PRÉCURSEUR
Roger Schall, 1904-1995, est l’un des Photographes les plus actifs de l’entre-deux-guerres en France.
Au début des années 1930, à Montmartre, il fonde avec son frère Raymond un atelier qui deviendra le "Studio Schall Frères" et agira comme une véritable Agence de Presse, diffusant des Photographies dans les Magazines du Monde entier.
Il arpente Paris de jour comme de nuit, photographie Colette, Gabrielle Chanel, Henri Matisse ou Marlène Dietrich, mais aussi Blaise Cendrars dont il partage la cabine lors du voyage inaugural du Paquebot Normandie.
Il est le premier à photographier le modèle Assia Granatouroff, devenue à elle seule le symbole du Nu Artistique de l’entre-deux-guerres.
Ses images ont largement participé à l’essor de la Presse illustrée. Précurseur à plus d’un titre, Auteur de près de 80 000 Photographies et d’innombrables "Unes" pour les grands Magazines de l’époque tels "VU", "VOGUE"ou "LIFE", il n’a pourtant pas bénéficié de la même reconnaissance que nombre de ses contemporains, bien que ses images aient été montrées dans de nombreuses Expositions Collectives, du Centre Pompidou à Visa pour l’Image.
ROGER SCHALL, 1904-1995
🇨🇵 Journée de Célébration du 8 Mai 1945 🇨🇵
8 mai 1945 : le monde a oublié ses leçons
En ce 8 mai 2026, 81 ans après la capitulation nazie, le monde compte 130 conflits armés actifs, son niveau le plus élevé depuis 1945. Les institutions nées de la défaite du IIIe Reich n'arbitrent plus rien. Analyse géopolitique | Par la rédaction | Format long | 8 mai 2026 1945, la fausse promesse Le 7 mai 1945 à 2h41, à Reims, le général Alfred Jodl signe la capitulation de l'Allemagne nazie. Les combats cessent le lendemain en Europe. Soixante-dix-neuf millions de morts. Des villes rasées de Londres à Berlin. Un continent réduit à des décombres. Face à ce bilan, les vainqueurs construisent une architecture internationale censée rendre la guerre impensable : l'ONU le 26 juin 1945 à San Francisco, les accords de Bretton Woods dès 1944 pour stabiliser les échanges commerciaux, la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948. Le Conseil de sécurité naît avec un défaut congénital, souligné depuis par tous les juristes internationalistes : le droit de veto accordé aux cinq puissances victorieuses installe une hiérarchie permanente, non une égalité entre nations. Cet ordre n'est pas universel. Il est l'ordre des vainqueurs. Cette nuance, longtemps occultée, crève aujourd'hui le plafond. Pour des dizaines de pays colonisés en 1945, la Seconde Guerre mondiale était d'abord un conflit entre puissances occidentales dont ils subissaient la domination. Pour la minorité afro-américaine des États-Unis, la mobilisation réclamait une "double victoire", résumée dans la campagne Democracy Double Victory lancée dès février 1942 : vaincre le fascisme à l'étranger, vaincre la ségrégation à l'intérieur. Cette réalité disparate, l'Europe commémorante l'a systématiquement ignorée. En Asie du Nord-Est, les tensions mémorielles entre la Chine, la Corée du Sud et le Japon restent d'une telle intensité qu'elles sabotent régulièrement les initiatives de coopération régionale. Le 8 mai ne ferme aucune blessure. Il en rouvre plusieurs. En Afrique, la date résonne autrement. Le Sénégal, le Maroc, Madagascar commémorent également le 8 mai 1945. Cependant, pour une tout autre raison : ce jour-là, à Sétif et Guelma, en Algérie, l'armée française massacrait des milliers de civils algériens qui manifestaient pour leur indépendance au moment exact où l'Europe célébrait la fin de la barbarie nazie. Un paradoxe que l'historiographie officielle française met plusieurs décennies à reconnaître. Ce double registre mémoriel, paix ici, répression là-bas, structure encore aujourd'hui la méfiance des Suds envers un multilatéralisme qu'ils n'ont jamais négocié à égalité. 2026, la guerre partout Selon l'ONU, la planète a connu en 2025 le nombre le plus élevé de guerres depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : plus de 130 conflits armés recensés d'après les rapports du Comité international de la Croix-Rouge et de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo, soit plus du double qu'il y a quinze ans. Ce chiffre est le premier verdict factuel du système international de 1945 : il a échoué à prévenir ce qu'il était destiné à empêcher. Les combats se poursuivent en Ukraine, au Soudan, au Myanmar et au Sahel. La guerre à Gaza a marqué le pas, mais après qu'Israël, ayant repris son offensive en mars, eut rasé une grande partie de ce qui subsistait de l'enclave. Israël et l'Iran ont échangé des frappes, et les États-Unis ont fini par s'en mêler. Ce conflit, qualifié de troisième guerre du Golfe, débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne sur l'Iran, désignée "opération Epic Fury" du côté américain. En réponse, Téhéran déclenche une vague de représailles à travers le Moyen-Orient, y compris une frappe sur la base britannique d'Akrotiri, à Chypre, première attaque directe contre un territoire aux frontières de l'Union européenne depuis 1945. La fermeture du détroit d'Ormuz paralyse les livraisons mondiales de gaz et de pétrole. En Asie du Sud, les affrontements du 7 au 10 mai 2025 entre l'Inde et le Pakistan, déclenchés après l'attentat de Pahalgam du 22 avril, représentent la plus grave escalade militaire entre les deux pays depuis plus de vingt ans. La crainte de Washington résidait dans le fait que la réponse pakistanaise fasse monter l'intensité du conflit de plusieurs degrés, rapprochant deux puissances nucléaires d'un risque de frappe atomique. Le Rwanda, par le truchement de forces rebelles alliées, a annexé de fait les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo. La guerre au Soudan, qui dure depuis avril 2023, a fait plus de 40 000 morts et contraint près de 14 millions de personnes à fuir leurs foyers, ce que l'ONU qualifie de pire crise humanitaire mondiale. Les dépenses de défense mondiales ont atteint 2 700 milliards de dollars en 2024. Par comparaison, les 50 milliards demandés par l'ensemble des acteurs du système humanitaire n'ont pas été réunis. Ce déséquilibre indique que le monde se prépare à la guerre au lieu d'oeuvrer pour la paix. L'écart entre ces deux chiffres est la politique internationale actuelle, traduite en dollars. L'ONU, coquille vide "Aujourd'hui, l'usage de la force prévaut sur le droit", déclarait le 17 janvier 2026 le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Saint-Siège, devant les diplomates accrédités au Vatican. Cette formule du plus grand État non votant de l'Assemblée générale résume en onze mots l'état clinique du système onusien. Paralysie du Conseil de sécurité, retrait de certains États d'accords internationaux, fragmentation des alliances : la coopération mondiale peine à s'imposer face aux logiques unilatérales de puissance. Alors que le 7 janvier 2026, Donald Trump signe un mémorandum présidentiel ordonnant le retrait immédiat des États-Unis de 66 organisations internationales, dont 31 entités des Nations Unies, l'analyste Daniel Forti, responsable des affaires onusiennes à l'International Crisis Group, qualifie cette approche de "cristallisation de la posture américaine face au multilatéralisme : my way or the highway". Parmi les organisations visées par ce retrait figurent l'Office du Haut-Commissaire des Nations unies pour l'Afrique, la Commission économique pour l'Afrique et le Forum permanent sur les personnes d'ascendance africaine. Le continent africain, qui concentre près d'une cinquantaine des conflits armés en cours selon le CICR, perd ses principales structures de soutien onusiennes sans que personne à Genève ni à New York ne proteste publiquement. Le discours de Trump à l'Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025 acte la reconfiguration du modèle américain vers le souverainisme, le protectionnisme et un leadership nationaliste personnalisé, au détriment de la tradition multilatéraliste qui caractérisait la projection américaine dans les affaires mondiales. La Russie, de son côté, commémore chaque 9 mai un "Jour de la Victoire" transformé sous Vladimir Poutine en rassemblement des puissances émergentes contestant l'ordre occidental, avec la Chine et l'Inde comme spectatrices calculatrices. Ce défilé de Pékin rassemble des dirigeants généralement absents des commémorations de la guerre mondiale, instaurant une commémoration alternative à vocation planétaire. La force comme langage Depuis Yalta, le multilatéralisme s'est bâti sur une promesse fragile : transcender les souverainetés nationales au nom d'un ordre fondé sur des règles communes. Mais cet ordre était biaisé dès sa conception. Le droit de veto verrouillait toute dynamique égalitaire. Avec l'effondrement de l'URSS, l'ordre libéral adossé à l'ONU, au FMI et à l'OMC apparaissait comme l'aboutissement naturel de l'histoire. Cette illusion n'a pas tardé à révéler ses angles morts : la mondialisation a creusé les inégalités, la dégradation écologique a exposé les limites d'un modèle aveugle à ses propres externalités, et de nombreux acteurs relégués au rang d'exécutants n'ont jamais reconnu la légitimité de cet ordre supposé universel. Ce décrochage produit un monde lisible dans sa brutalité. Trump, au nom de "America First", exerce la pression directe : droits de douane, sanctions financières, retrait des organismes climatiques. Poutine occupe des territoires étrangers et présente des faits accomplis. Netanyahu frappe l'Iran avec le soutien de Washington en invoquant la sécurité existentielle d'Israël. Kagame annexe le Kivu en finançant des milices. Modi frappe le Cachemire pakistanais. Une diplomatie pragmatique, souvent portée par les États arabes du Golfe, la Turquie ou d'autres puissances non occidentales, arrache des cessez-le-feu circonscrits à certains territoires, facilite l'aide humanitaire, libère des otages, mais sans jamais résoudre les différends fondamentaux. Le droit international produit des communiqués. La force produit des résultats. C'est ce calcul que font aujourd'hui tous les gouvernements actifs sur un théâtre de guerre. L'Afrique subit cette logique de plein fouet. Au Sahel, les régimes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont rompu les liens avec la CEDEAO et la plupart de leurs partenaires occidentaux, après avoir constaté que la présence française n'avait pas contenu les groupes armés. Le groupe Jnim, affilié à al-Qaida, contrôle désormais de larges pans du territoire sahélien. Ni l'ONU, ni l'Union africaine, ni aucune instance multilatérale n'a de réponse opérationnelle à ce recul. Les institutions accouchent de résolutions ; les jihadistes occupent des provinces. Quel monde demain ? "Les nations ne tirent jamais les leçons de l'histoire, et les hommes encore moins", écrivait Georg Wilhelm Friedrich Hegel dans ses Leçons sur la philosophie de l'histoire. La date du 8 mai 2026, célébrée sous les voûtes de l'Arc de Triomphe et dans les sous-préfectures françaises avec dépôts de gerbes et sonneries aux morts, coïncide cette année avec l'anniversaire de l'opération Sindoor entre deux puissances nucléaires et avec la tentative de cessez-le-feu précaire entre Washington, Téhéran et Tel Aviv. La mémoire de 1945 et la réalité de 2026 occupent le même calendrier sans se parler. Le monde qui se construit sous nos yeux n'est pas le retour du fascisme des années 1930, même si certains schémas se répètent. C'est autre chose : un plurivers où coexistent des rationalités politiques irréconciliables, chaque puissance imposant ses règles dans sa zone d'influence, et aucune ne reconnaissant à l'autre le droit de lui en imposer. La réforme des institutions internationales, notamment de l'ONU, apparaît indispensable pour les rendre plus inclusives et représentatives, en particulier pour les pays du Sud. La gouvernance mondiale ne peut plus se limiter à un concert des grandes puissances. Cette phrase, issue d'un document de l'Église catholique publié en février 2026, illustre à elle seule le glissement : quand le Vatican produit les analyses géopolitiques les plus lucides disponibles, c'est que les institutions dédiées à cette fonction ont renoncé à leur mission. Trois scénarios structurent les prochaines années. Le premier : un monde fragmenté en sphères d'influence, avec les États-Unis, la Chine et la Russie comme pôles, et le reste négociant sa survie entre eux. Le second : une recomposition autour des BRICS+ et de nouvelles alliances Sud-Sud, portée par l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, sans architecture juridique contraignante. Le troisième, le moins probable : une réforme de l'ONU intégrant l'Afrique, l'Amérique latine et l'Asie au Conseil de sécurité, supprimant ou limitant le droit de veto, avec un financement indépendant des contributions volontaires des grandes puissances. Le 8 mai 1945 a accouché d'un ordre. Le 8 mai 2026, assiste à son autopsie. La question posée aux dirigeants, et que les cérémonies commémoratives évitent soigneusement, n'est plus de savoir comment honorer les morts de la Seconde Guerre mondiale. Elle est de savoir ce que construisent, à leur place, ceux qui ont décidé de laisser mourir le multilatéralisme. DB News, votre source d'information fiable sur l'actualité africaine et du monde. DB News Sources : - ONU / CICR/ Institut de recherche sur la paix d'Oslo, Rapport annuel 2025 sur les conflits armés, janvier 2026. - International Crisis Group, "10 conflits à surveiller en 2026", 29 janvier 2026, crisisgroup.org. - The Conversation, "La célébration du 8 mai 1945 ou la quête improbable d'universalisme", août 2024. - We Demain / Euronews, "Trump retire les États-Unis de 66 organisations internationales", 8-9 janvier 2026. - IFRI, "La crise indo-pakistanaise du printemps 2025 : reflet d'un conflit en mutation", mai 2025. - Le Diplomate Media, "Crise du multilatéralisme : état des lieux actuel", juillet 2025. - Justice et Paix, "Le défi d'un ordre international fondé sur la paix", 28 février 2026, justice-paix.cef.fr. - Défense nationale, "Tour du monde des enjeux sécuritaires en 2026", janvier 2026, defnat.com. - Wikipedia (fr), "Guerre d'Iran de 2026", mis à jour mai 2026. - IRIS, "Inde-Pakistan : un réel retour à l'apaisement ?", mai 2025, iris-france.org. © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article