Canon footage of Maekar I and his misbegats
Can't decide if it's Daeron and Aerion or Aerion and Egg.😭



#interview with the vampire#iwtv#the vampire armand#assad zaman


seen from China
seen from Belarus

seen from United States
seen from Türkiye
seen from Botswana
seen from China
seen from United Kingdom

seen from United States
seen from Malaysia
seen from Malaysia

seen from Brazil
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from Ukraine
seen from Russia

seen from France

seen from United States
seen from Japan
Canon footage of Maekar I and his misbegats
Can't decide if it's Daeron and Aerion or Aerion and Egg.😭
Un petit oneshot, inspiré d'un tweet... l'étincelle est survenue rapidement. Et bien que j'ai la manie de me lancer sur des histoires longues, j'essaie toujours de faire au plus court, juste capter l'instant.
Même table, table du fond
AKOTSK Modern AU — Dunkaerion oneshot
La lumière des néons dans le couloir du département rendait tout le monde légèrement malade. Aerion Brightflame, lui, trouvait ça approprié.
Il était appuyé contre le bord du bureau de M. Thorne — Théodore Thorne, doctorant en troisième année, le genre de type qui portait des pulls à col roulé en octobre et s'en excusait presque — et il regardait par la fenêtre le campus se vider dans la lumière jaune de fin d'après-midi. Des étudiants en vrac. Des vélos mal attachés. Une vie ordinaire qui se déroulait sans lui demander son avis.
« Au fait, Brightflame. »
Aerion pivota à peine la tête.
Thorne feuilletait un dossier avec ce sourire en coin qu'il réservait aux mauvaises nouvelles emballées dans du papier cadeau.
« J'ai vu sur ta fiche que tu avais déjà assuré du tutorat. L'année du programme prépa, c'est ça ? »
Il marqua une pause, sourcil levé.
« Sous ton vrai nom, apparemment. Pas sous Brightflame. »
Aerion ne cilla pas. Il avait eu le temps de roder la réponse.
« Brightflame est mon nom. Légalement. Depuis mes dix-huit ans. » Un temps. « Les Targaryen, sur ce campus, il y en a six. Dont deux cousins qui ont tendance à se retourner quand on appelle l'un d'eux, ce qui crée des situations inutilement compliquées. J'ai simplifié. »
Thorne le regarda par-dessus ses lunettes avec l'expression de quelqu'un qui n'est pas dupe mais qui a d'autres batailles à mener.
« Très pratique. »
« Très raisonnable. »
Ce que Thorne ne saurait jamais — ce qu'Aerion lui-même formulait rarement de manière aussi nette — c'est que Brightflame était surtout un filtre. Une façon d'entrer dans une salle sans que le nom arrive avant lui, sans les regards qui calculaient, sans les ah, un Targaryen qui précédaient tout le reste. Sous cet alias, il n'était qu'un étudiant ordinairement brillant et ordinairement insupportable. C'était suffisant. C'était même, paradoxalement, plus proche de quelque chose de vrai.
« En tout cas, » reprit Thorne en rangeant le dossier, « c'est noté comme expérience pédagogique positive, quelle que soit la signature en bas de la feuille. »
Aerion rit — un son bref, sans joie.
« Positive. » Il croisa les bras, regard glissant vers la vitre. « C'était surtout des sportifs qui confondaient thèse et thésaurus. Ils posaient leur ballon sur la table, ils attendaient que je leur mâche le boulot, je signais la feuille de présence et tout le monde rentrait chez soi content. Rien de particulièrement pédagogique là-dedans. »
Il minimisait. C'était un réflexe aussi automatique que respirer.
Intérieurement — là où personne n'avait accès, là où il ne se rendait lui-même que rarement — il pensait à autre chose. À des sessions qui n'avaient pas ressemblé à ça. À un type qui refusait systématiquement les réponses toutes faites, qui revenait la semaine suivante avec les mêmes questions reformulées, mieux posées, parce qu'il avait réfléchi entre-temps. Qui posait son ballon sous la chaise, pas sur la table, et qui écoutait avec une attention tranquille et légèrement insupportable.
Aerion avait enterré ça. Soigneusement. Sous deux ans d'université, de dîners en famille où son avenir se discutait à la troisième personne, et d'une indifférence qu'il avait appris à porter comme un manteau.
« En tout cas, » reprit Thorne en rangeant le dossier, « le doyen veut que tu recommences. Nouveau boursier, première année, galère en intro de philo. Il a explicitement demandé de l'aide structurée — pas des antisèches, il a précisé. Sportif, apparemment, mais sérieux. Il s'est installé à la bibliothèque centrale depuis deux heures, section histoire, table du fond. »
Aerion ferma les yeux une demi-seconde.
« Et je n'ai pas le choix, j'imagine. »
« Tu as le choix entre ça et quarante heures de service communautaire pour l'épisode de la semaine dernière avec le prof de droit comparé. »
« …Bibliothèque, seize heures. J'ai compris. »
Thorne sourit — le sourire de quelqu'un qui a conscience de gagner.
« Je t'accompagne pour présenter, et après je file. Réunion de labo à dix-sept heures. »
La bibliothèque centrale à cette heure-là avait sa propre respiration : lente, feutrée, ponctuée du glissement des chaises et du bruit sourd des livres qu'on repose. L'odeur de papier et de chauffage trop fort. Des lampes de lecture qui découpaient des îlots jaunes dans la lumière grise de fin d'après-midi.
Aerion traversa les rangées derrière Thorne avec l'air de quelqu'un qu'on emmène voir le directeur.
« Le voilà. Grand, blond. Lunettes. Table du fond à gauche. »
Aerion suivit son regard.
Le monde fit quelque chose d'étrange. Pas un arrêt complet. Juste un décalage d'une fraction de seconde — comme un film qui saute une image.
Duncan était là.
Physiquement plus présent qu'avant, plus large, plus ancré dans l'espace qu'il occupait, mais avec ces lunettes à monture épaisse qui glissaient légèrement sur son nez, un sweat d'équipe de rugby délavé, un sac à dos qui avait l'air d'avoir survécu à plusieurs campagnes. Deux livres ouverts en parallèle devant lui, un café dans un gobelet en carton depuis longtemps froid, des pages noircies d'annotations au crayon. Il avait l'air d'être là depuis si longtemps que la table lui appartenait.
Il leva la tête au bon moment — pas trop tôt, pas une fraction trop tard.
Leurs regards se croisèrent.
Duncan n'eut aucune expression de surprise théâtrale, aucune tentative de sourire trop large pour couvrir autre chose. Juste ce demi-sourire calme, presque doux, qui disait je savais que tu viendrais sans que personne ait besoin de prononcer le mot.
« Salut, Aerion. » Voix basse — la bibliothèque imposait ça, mais il l'aurait fait de toute façon. « Ça fait un bail. »
Aerion sentit quelque chose se refermer dans sa gorge, et il fit ce qu'il faisait toujours quand quelque chose menaçait de devenir réel : il mit du mordant entre eux deux.
« T'es sérieux ? » Il garda la voix basse lui aussi, ce qui donnait à ses mots un tranchant plus chirurgical que s'il avait pu les lancer. « Je croyais que les boursiers sportifs restaient cantonnés aux facs de province. Celles avec les terrains synthétiques et les amphis qui sentent le parquet ciré. »
Sa voix trembla imperceptiblement sur la dernière syllabe. Il ne sut pas si Duncan l'entendit.
Thorne, béatement inconscient de l'atmosphère, fit des présentations rapides — Duncan Petit, première année, tutorat en philo, Aerion Brightflame votre tuteur attitré, bonne chance les gars ! — et disparut avec la légèreté d'un homme qui a une réunion de labo et aucune raison de s'attarder.
Le silence qui suivit avait une épaisseur particulière. Celui de la bibliothèque dedans, et celui d'eux deux par-dessus.
Puis Duncan poussa une chaise du pied vers Aerion. Pas agressive. Juste : là, pour toi, si tu veux.
« Assieds-toi. »
Aerion s'assit. Il posa son sac sur la table avec un centimètre de trop — le seul bruit brusque dans toute la salle, qui fit lever la tête à quelqu'un deux rangées plus loin.
« J'ai pas changé d'avis sur ce que je veux, » dit Duncan tranquillement, ramenant un livre vers lui, rajustant ses lunettes d'un index distrait. « Comprendre. Pas valider, pas cocher des cases. »
Il tourna une page.
« Et toi, t'expliques toujours aussi bien. Même quand tu fais semblant que ça t'emmerde. »
Aerion attrapa sa propre chaise, la tourna légèrement de biais — une façon de mettre de la géométrie entre eux, de la distance mesurable. Il croisa les jambes. Il prit l'air de quelqu'un qui est là par obligation contractuelle.
« T'as vraiment rien de mieux à faire. » Murmure acide, pour que la table voisine n'entende rien. « T'as choisi cette fac pour le programme sportif, j'imagine. Pas pour venir me faire chier spécifiquement. »
Duncan ne répondit pas tout de suite. Il avait glissé le pouce le long d'un paragraphe souligné — deux fois, trait appuyé, ce qui voulait dire qu'il y était revenu — et il regardait la page avec cette concentration légèrement irritante qu'Aerion reconnaissait sans avoir voulu la reconnaître.
« Tu m'as dit un truc, » commença-t-il. Comme si deux ans n'étaient pas passés. Comme si c'était la suite naturelle d'une conversation qu'ils auraient eu la semaine dernière. « Pendant le programme. Un soir où tu t'énervais parce que je n'allais pas assez vite avec Descartes. »
Aerion ne dit rien.
« T'as dit : le corps peut trahir du jour au lendemain. Le genou, l'épaule, n'importe quoi. Si t'as rien mis d'autre dedans, t'as rien. Alors autant construire quelque chose qui reste. »
Silence.
Duncan leva les yeux vers lui, par-dessus les lunettes.
« Je sais pas si tu t'en souviens. T'avais l'air de parler surtout pour toi, ce soir-là. »
Aerion regardait la table.
Il s'en souvenait. Très précisément. C'était un mardi, la pluie contre la fenêtre de la salle de tutorat, et il avait dit ça avec une impatience qui cachait — il le savait maintenant, peut-être le savait-il alors aussi — quelque chose qui ressemblait à de l'inquiétude. Pas pour Descartes. Pour le gamin d'un mètre quatre-vingt-cinq en face de lui qui avait l'air de croire que son corps était un contrat sans clause de résiliation.
« J'avais juste faim ce soir-là et tu me fatiguais. »
Le coin de la bouche de Duncan bougea d'un millimètre — le bord extérieur d'un sourire qu'il gardait pour lui.
Dehors les fenêtres, la lumière virait à l'orange. Dans la bibliothèque, quelqu'un retourna une page, quelqu'un d'autre tira sa chaise, et le reste du monde continua de se dérouler à bonne distance.
Aerion avait les jambes croisées depuis le début. À un moment — sans préméditation consciente, ou alors une préméditation tellement enfouie qu'elle ne comptait plus vraiment comme telle — sa jambe se décroisa lentement. Il l'étendit sous la table.
Le bout de sa chaussure effleura l'une des chevilles de Duncan.
Une seconde de rien. De silence feutré et de lampe de lecture.
Puis Duncan répondit. Pas d'un coup — lentement, délibérément. Son pied glissa contre le sien et s'installa là, contact léger qui dura une seconde de trop pour être accidentel, assez discret pour n'appartenir qu'à eux dans tout l'espace de la salle.
Pas une déclaration. Pas une question. Juste quelque chose qui disait : je suis là. Tu es là. C'est tout ce que c'est, si tu veux que ce soit tout.
Aerion ne bougea pas. Les faux-semblants ne marchaient pas avec ce grand bêta qui le connaissait trop bien — ils le savaient tous les deux, et il y avait quelque chose de presque reposant dans cette impossibilité-là.
Il n'en fit pas plus. Il tendit la main vers le manuel ouvert, le fit glisser vers lui.
« Montre-moi où t'en es, » dit-il. Voix plate, professionnelle, un peu traînante. « Et efface tes annotations au crayon, ça pollue la page. »
« Elles sont utiles. »
« Y en a partout. »
« C'est ce que utile veut dire. »
Aerion expira par le nez — quelque chose qui n'était pas tout à fait un soupir, pas tout à fait autre chose. Il pencha la tête vers le manuel.
Sa cheville ne bougea pas.
La sienne non plus.
— fin —
On peut s'arrêter là... ou explorer bien d'autres choses. J'ai déjà vu un tweet avec un fanart Aerion en cheerleader! J'adore!! x)
𝐃𝐑𝐄𝐀𝐌𝐅𝐘𝐑𝐄, valarr targaryen
𝐕𝐚𝐥𝐚𝐫𝐫 𝐓𝐚𝐫𝐠𝐚𝐫𝐲𝐞𝐧 𝐱 𝐅𝐞𝐦𝐚𝐥𝐞 𝐎𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐚𝐥 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐚𝐜𝐭𝐞𝐫 ©𝐥𝐢𝐥𝐚𝐜𝐬𝐧𝐢𝐝
have started something new, give it some love <3
The Dragon Who Bent | Aerion Targaryen (on Wattpad) https://www.wattpad.com/story/409583154-the-dragon-who-bent-aerion-targaryen?utm_source=web&utm_medium=tumblr&utm_content=share_myworks&wp_uname=ilikeme1234
Aerion Targaryen was never meant to bend for anyone. Proud, sharp tongued, and feared by most of the court, he gives the world nothing but steel and dragonfire. But for Daenys Baelor's daughter, Valarr's twin, and the girl with brown hair streaked with silver he is hopelessly, dangerously devoted.
From childhood to betrothal to marriage, The Dragon Who Bent follows the story of a prince who says no to everyone except the woman he loves. He would give her anything she asked for, panic at her tears, carry her when she's tired, and burn with jealousy whenever the world looks at her too long.
A romantic series full of obsession, tenderness, possessive devotion, and the one woman who could make a dragon prince kneel. "You are my wife," he said. "If something upsets you, then by definition it is not a little thing."
A Knight of the Seven Kingdoms Trailer Breakdown #1
Spoiler warning: This video contains scenes/details from the first trailer of A Knight of the Seven Kingdoms and references to the novellas. Proceed with caution! In this episode, I break down the trailer shot by shot: Dunk the Tall and his squire Egg, the Ashford tourney, the Trial of Seven, Aerion Brightflame, Tanselle’s puppet show, Lyonel Baratheon and the Fossoway cousins… I also share thoughts on the opening sequence/music, episode runtimes, and the release date—my hopes and fears included.
"Wind worried at his cloak and stirred his silver-gold hair, whilst he gazed out across the grey water as if the thing he sought might still be waiting somewhere upon the horizon. But his thoughts were not upon the sea. They were back in Winterfell, in the chamber where he had passed his last night with Alysane. He remembered her in his bed, naked in his arms, the warmth of her pressed close against him as he held her through the dark and would not let go. He had held her still when dawn came stealing grey through the shutters, as if he could deny the morning by refusing to loose his embrace. Yet morning had come all the same, cruel as any foe. Their farewell kiss had near killed him. He had not wanted it to end, and when at last it did, it felt like some sharp hand had closed round his heart and wrenched. The sea lay cold before him now, but it was not the cold he felt. It was her absence."
Chapter 38, Southbound
Aerion dreams of Summerhall not as it was, but as dreams make it , brighter, softer, almost too beautiful to bear. Sunlight pours through glass walls, fountains gleam, and the gardens bloom beneath spring skies.
Yet among the southern flowers grow winter roses.
And in that impossible place, he sees a little boy, silver-gold hair, eyes of purple touched with grey, a child made of dragonfire and winter. He runs laughing through the hall, singing softly to himself, until at last he stops, looks at Aerion, and says:
“Bye, father.”
Then the dream rots.
The light dies.
The roses wither.
And the child turns to stone and breaks apart before Aerion can reach him.
A vision of longing, loss, and grief for something he never had, yet cannot forget.
Chapter 48: Behind Stone Walls in The Dragon & The Winter Rose
she led him out beneath a northern sky
alive with green and silver fire,
and though he had seen wonders enough
to fill a lifetime,
none were like this.
not the heavens above him,
and not the girl beside him.
so beneath ruined stone
and ghost-lit stars,
he held her close
and for a little while,
even the cold forgot them.
- Chapter 33, No Sky Like This in The Dragon and The Winter Rose