Vivez, donnez, aimez, et puis surtout, jamais, ne cessez de rêver…
V. H. SCORP
seen from United States
seen from United States

seen from Kuwait

seen from Germany
seen from United States
seen from China
seen from Yemen
seen from United States
seen from Saudi Arabia
seen from Türkiye

seen from Malaysia

seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Türkiye

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Russia
seen from Italy
Vivez, donnez, aimez, et puis surtout, jamais, ne cessez de rêver…
V. H. SCORP
Les heures sont des fleurs l’une après l’autre écloses Dans l’éternel hymen de la nuit et du jour ; Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses Et ne les donner qu’à l’amour.
Ainsi que de l’éclair, rien ne reste de l’heure, Qu’au néant destructeur le temps vient de donner ; Dans son rapide vol embrassez la meilleure, Toujours celle qui va sonner.
Et retenez-la bien au gré de votre envie, Comme le seul instant que votre âme rêva ; Comme si le bonheur de la plus longue vie Était dans l’heure qui s’en va.
Vous trouverez toujours, depuis l’heure première Jusqu’à l’heure de nuit qui parle douze fois, Les vignes, sur les monts, inondés de lumière, Les myrtes à l’ombre des bois.
Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines ; Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé, Rajeunit l’autre sang qui vieillit dans vos veines Et donne l’oubli du passé.
Que l’heure de l’amour d’une autre soit suivie, Savourez le regard qui vient de la beauté ; Être seul, c’est la mort ! Être deux, c’est la vie ! L’amour c’est l’immortalité !
----
Le ballet des heures
Gérard de Nerval 1808-1855
----
Graphic - Walter Schnackenberg 1880-1961
Soyez tendre et doux avec votre âme, cajolez-là, aimez-là, elle le mérite…
V. H. SCORP
Aimez, aimez-vous … Elea Laureen
Une année terrible vient de se terminerEt quelles leçons en avons-nous tirées ?Il faut bien l’admettre les guerresOnt toujours existé sur cette terreL’homme étant toujours insatisfait !Dirigé par un ego qui lui monte à la têteAu lieu de chanter et de faire la fêteDe cultiver et de fleurir ses champsCombien de temps, oui combien de tempsEncore, faudra t’il continuer de prierD’espérer et de désirer…