The leader of Iran, Ali Khamenei, had a heart attack after reading the book Cassandra’s Shadow by M. Brosh



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The leader of Iran, Ali Khamenei, had a heart attack after reading the book Cassandra’s Shadow by M. Brosh
Dubes Iran Kenang Jasa dan Peran Besar Jokowi Saat Bertemu Mendiang Ali Khamenei
Jakarta, EDITOR.ID,- Presiden RI ke-7 Joko Widodo (Jokowi) kembali jadi perhatian publik. Kali ini sosok Jokowi kembali jadi magnet besar publik setelah Duta Besar (Dubes) Iran untuk Indonesia, Mohammad Boroujerdi mendatangi dan sowan di kediaman Jokowi di Sumber, Banjarsari, Solo. Jokowi dikenal sangat dekat dengan pemimpin Iran mendiang Ayatollah Sayyid Ali Khamenei, Pada pertemuan itu, Dubes…
Iran : Succession de Khamenei sous les bombes
Ce dimanche 8 mars 2026, l'Assemblée des experts iranienne a annoncé, par la voix de Mohsen Heydari, représentant du Khouzestan, que le candidat le plus approprié avait été désigné à la majorité pour succéder au guide suprême. Son nom n'a pas été divulgué. Par la rédaction | 08 mars 2026 Succession Khamenei 2026 Son nom n'a pas été divulgué. Les 88 membres de l'Assemblée ont dû voter par bulletins scellés, recueillis manuellement dans des lieux secrets, via des plateformes virtuelles, parce que les frappes aériennes intensives ciblaient les centres du pouvoir politique et religieux. C'est là un fait capital que l'on ne saurait minimiser : une institution constitutionnelle contrainte de fonctionner en clandestinité n'est pas un régime stabilisé. C'est un régime en survie. Tout commence le 28 février 2026 avec l'opération militaire conjointe américano-israélienne baptisée "Epic Fury". La résidence officielle du guide de la révolution est détruite, et la mort d'Ali Khamenei, 86 ans, est confirmée par les médias d'État iraniens le 1er mars à 5 heures du matin, heure locale, après 36 ans de règne. Selon le commandement central américain (CENTCOM), l'opération a mobilisé 50 000 soldats et 200 avions de combat.En une semaine, plus de 1 230 morts ont été recensés en Iran selon l'agence officielle IRNA, 72 au Liban depuis son entrée dans le conflit le 2 mars, et une douzaine en Israël. Ce 8 mars, la distribution de carburant a été temporairement suspendue à Téhéran après que cinq dépôts pétroliers ont été frappés dans la nuit, faisant quatre morts supplémentaires selon le gouverneur de la capitale. Première incohérence flagrante : comment un régime qui se revendique d'une légitimité divine et révolutionnaire peut-il se choisir un chef via écrans interposés, dans des bunkers, sous la menace d'une frappe ? La réponse révèle la réalité du système : ce n'est pas la théologie qui gouverne, ce sont les rapports de force. Mojtaba Khamenei : l'héritier sans titre légitime Mojtaba Hosseini Khamenei, 56 ans, deuxième fils d'Ali Khamenei, est devenu le successeur le plus probable malgré une légitimité religieuse limitée, décriée pour sa dimension dynastique. Le portrait que dressent les sources sérieuses est précis : il n'a atteint que le rang d'hodjatoleslam, titre de clerc intermédiaire inférieur à celui d'ayatollah, rang qu'exige la Constitution iranienne pour accéder à la fonction suprême, laquelle requiert en outre de diriger un séminaire et de prouver des années d'enseignement religieux. Il n'a jamais occupé de poste gouvernemental officiel, jamais accordé d'interview publique, jamais prononcé un discours de fond. Ce vide public contraste avec une influence réelle et documentée. Il contrôle la Maison du Guide depuis des décennies, véritable boîte noire du système iranien, et exerce un contrôle étendu sur l'ensemble de l'État, de l'économie et de la société, tout en étant représentatif d'une classe politique spécialisée dans le contournement des sanctions internationales. Une enquête parue en janvier 2026 identifie des réseaux financiers de contournement des sanctions américaines contrôlés par des sociétés écrans appartenant à Mojtaba Khamenei, dont les biens à l'étranger dépasseraient cent millions de dollars. La contradiction est béante. Ali Khamenei avait lui-même, en 2024, démenti un scénario de succession dynastique, rappelant que la Révolution islamique avait précisément mis fin à des siècles de monarchie héréditaire en 1979. Selon le New York Times, Khamenei avait d'ailleurs désigné trois autres personnalités comme successeurs pressentis, Gholam-Hossein Mohseni-Ejei, Asghar Hijazi et Hassan Khomeini, et Reuters rapportait qu'il soutenait soit Ejei soit Khomeini. Que Mojtaba émerge malgré tout comme favori, sous la pression avérée des Gardiens de la révolution, pointe vers ce que le chercheur Jonathan Piron formule clairement : le futur successeur aura besoin du soutien des Gardiens pour gouverner, et c'est bien là que réside le vrai centre du pouvoir. Trump, arbitre autoproclamé d'une succession souveraine L'ingérence américaine dans ce processus dépasse tout précédent diplomatique moderne. Le 5 mars 2026, dans une interview accordée au site Axios, Donald Trump a reconnu que Mojtaba Khamenei était le successeur le plus probable, tout en déclarant cette option inacceptable, ajoutant qu'il devait être impliqué dans la nomination comme il l'avait été avec Delcy Rodriguez au Venezuela. La comparaison n'est pas anodine : au Venezuela, les États-Unis ont, selon Trump lui-même, choisi le successeur de Nicolas Maduro après sa capture par les forces américaines en janvier 2026. L'Iran est donc, dans la logique trumpienne, un autre Venezuela en devenir, soit un État dont la souveraineté est suspendue à l'approbation de Washington. Trump a précisé qu'il refusait d'accepter un nouveau dirigeant iranien qui poursuivrait la politique de l'ancien guide, ce qui, selon lui, contraindrait les États-Unis à reprendre la guerre dans cinq ans. Plus déstabilisant encore, il a évoqué que les frappes avaient éliminé la plupart des candidats à la succession qu'il avait en tête, ajoutant que la coalition cherchait désormais quelqu'un de populaire et émergeant de l'intérieur. Le 4 mars, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a publié un message déclarant que tout dirigeant choisi pour poursuivre le projet iranien serait une cible certaine d'assassinat, quel que soit son nom ou l'endroit où il se cache. Cette menace préventive contre un chef d'État dont on ignore encore l'identité constitue une violation frontale de la Charte des Nations Unies, laquelle interdit expressément l'emploi de la force ou la menace contre l'intégrité territoriale d'un État. Ni le Conseil de sécurité, ni l'Union européenne n'ont exigé de condamnation formelle de cette déclaration. Ce silence institutionnel est une donnée géopolitique en soi. Trump a par ailleurs évoqué un éventuel envoi de troupes américaines au sol en Iran pour contrôler les stocks d'uranium enrichi, déclarant à bord d'Air Force One : « Peut-être qu'à un moment nous le ferons. Ce serait formidable. » Une formulation qui, dans tout autre contexte, déclencherait une mobilisation internationale immédiate. Un conflit régional dont l'Afrique paie déjà le prix La guerre ne se joue pas qu'à Téhéran. La riposte iranienne s'est étendue à des frappes de missiles balistiques et de drones contre les bases militaires américaines en Jordanie, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, en Irak, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, ainsi que contre des infrastructures civiles régionales. La Kuwait Petroleum Company a réduit sa production de brut par mesure de précaution, et les prix du pétrole dépassaient 85 dollars le baril au sixième jour du conflit selon les données de marché. Un officier des Gardiens a même déclaré avoir fermé le détroit d'Ormuz, annonçant que le prix du baril atteindrait 200 dollars. Trump a affirmé que l'armée américaine avait coulé neuf navires de la marine iranienne, tandis que le Pentagone a confirmé la mort de trois soldats américains et cinq blessés depuis le début de l'opération. La base navale française "Camp de la Paix" a été touchée par un projectile iranien. La base britannique d'Akrotiri à Chypre a été ciblée par un drone, constituant la première frappe directe sur sol européen depuis le début du conflit. Pour l'Afrique subsaharienne, l'alerte est immédiate. Le Bangladesh, pays de 170 millions d'habitants qui importe 95 % de ses besoins énergétiques, a déjà commencé à rationner la distribution de carburant. C'est le miroir de ce qu'une dizaine d'économies africaines dépendantes des importations pétrolières vont subir dans les prochaines semaines si le conflit s'enlise. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite entre 20 et 21 % des échanges mondiaux de pétrole et de gaz, provoque une perturbation immédiate des livraisons mondiales. Les répercussions sur les chaînes logistiques africaines, déjà fragilisées par l'inflation post-Covid et la crise des devises, seront structurelles. L'Iran au bord du gouffre institutionnel En neuf jours, le Moyen-Orient a changé d'ère. Un guide suprême assassiné, un successeur désigné dans l'ombre dont l'identité est tenue secrète pour lui éviter d'être tué avant d'avoir gouverné, une Constitution contournée sous la pression des Gardiens, et une puissance étrangère qui revendique publiquement un droit de veto sur la succession d'un État souverain. Chacun de ces éléments pris isolément constituerait une crise. Réunis en huit jours, ils dessinent l'effondrement d'un ordre régional construit depuis 1979. Sébastien Regnault, chercheur au CNRS et spécialiste de l'Iran, avertit que si Trump s'est imposé pour désigner la personne en question, cette ambition est vouée à des échecs, car cela relève de la politique intérieure iranienne. Farhad Khosrokhavar, sociologue spécialiste de l'Iran, souligne pour sa part que la société iranienne a tourné la page des martyrs, et que le régime ne montre pas de signes d'effondrement immédiat mais que la recomposition du pays pourrait être violente. La perspective est sombre mais claire : si Mojtaba Khamenei s'installe au pouvoir sous l'égide des Gardiens, sans légitimité religieuse et sous tutelle américaine affichée, la République islamique sera gouvernée par un homme cible, sans mandat populaire, dont l'autorité repose uniquement sur les fusils. Si au contraire une figure plus consensuelle émerge, Ejei, Hassan Khomeini ou Arafi, Washington n'aura pas voix au chapitre, quoi qu'en dise Trump. Dans les deux cas, le conflit armé continuera. La projection est sans équivoque : cette guerre ne se termine pas avec la désignation d'un successeur. Elle entre dans sa phase la plus longue. Pour l'Afrique, pour les pays du Sud, et pour tous ceux qui regardent cette crise de loin, la proposition est simple : il faut nommer ce qu'on observe. Ce n'est pas une guerre contre le terrorisme. C'est une opération de changement de régime assumée, avec violation du droit international, silence des institutions multilatérales et calcul cynique sur les prix énergétiques. DB News continuera de documenter cette crise et ses répercussions directes sur le continent. Exiger la transparence sur ce conflit, c'est aussi défendre la souveraineté des États africains. DBNews Sources principales : - Franceinfo (8 mars 2026) - Imarabic (7 mars 2026) - IRNA via Radio-Canada (5 mars 2026) - France 24 (4 mars 2026) - Wikipedia "Conflit américano-israélo-iranien de 2026" (mis à jour 7 mars 2026) - Le Grand Continent (4 mars 2026) - Bloomberg (janvier 2026, cité par 20 Minutes - New York Times cité par Wikipedia (mis à jour 8 mars 2026) - Axios (5 mars 2026) - Franceinfo (5 mars 2026) - Bloomberg (5 mars 2026) - RTS (8 mars 2026) - Wikipedia "Conflit américano-israélo-iranien de 2026" (7 mars 2026) - RTS (3 mars 2026) - France 24 (8 mars 2026) - Yahoo Actualités France / CNRS, Sébastien Regnault (8 mars 2026) - Le Grand Continent / Farhad Khosrokhavar (3 mars 2026) © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article
Iran : Succession de Khamenei sous les bombes
Ce dimanche 8 mars 2026, l'Assemblée des experts iranienne a annoncé, par la voix de Mohsen Heydari, représentant du Khouzestan, que le candidat le plus approprié avait été désigné à la majorité pour succéder au guide suprême. Son nom n'a pas été divulgué. Par la rédaction | 08 mars 2026 Succession Khamenei 2026 Son nom n'a pas été divulgué. Les 88 membres de l'Assemblée ont dû voter par bulletins scellés, recueillis manuellement dans des lieux secrets, via des plateformes virtuelles, parce que les frappes aériennes intensives ciblaient les centres du pouvoir politique et religieux. C'est là un fait capital que l'on ne saurait minimiser : une institution constitutionnelle contrainte de fonctionner en clandestinité n'est pas un régime stabilisé. C'est un régime en survie. Tout commence le 28 février 2026 avec l'opération militaire conjointe américano-israélienne baptisée "Epic Fury". La résidence officielle du guide de la révolution est détruite, et la mort d'Ali Khamenei, 86 ans, est confirmée par les médias d'État iraniens le 1er mars à 5 heures du matin, heure locale, après 36 ans de règne. Selon le commandement central américain (CENTCOM), l'opération a mobilisé 50 000 soldats et 200 avions de combat.En une semaine, plus de 1 230 morts ont été recensés en Iran selon l'agence officielle IRNA, 72 au Liban depuis son entrée dans le conflit le 2 mars, et une douzaine en Israël. Ce 8 mars, la distribution de carburant a été temporairement suspendue à Téhéran après que cinq dépôts pétroliers ont été frappés dans la nuit, faisant quatre morts supplémentaires selon le gouverneur de la capitale. Première incohérence flagrante : comment un régime qui se revendique d'une légitimité divine et révolutionnaire peut-il se choisir un chef via écrans interposés, dans des bunkers, sous la menace d'une frappe ? La réponse révèle la réalité du système : ce n'est pas la théologie qui gouverne, ce sont les rapports de force. Mojtaba Khamenei : l'héritier sans titre légitime Mojtaba Hosseini Khamenei, 56 ans, deuxième fils d'Ali Khamenei, est devenu le successeur le plus probable malgré une légitimité religieuse limitée, décriée pour sa dimension dynastique. Le portrait que dressent les sources sérieuses est précis : il n'a atteint que le rang d'hodjatoleslam, titre de clerc intermédiaire inférieur à celui d'ayatollah, rang qu'exige la Constitution iranienne pour accéder à la fonction suprême, laquelle requiert en outre de diriger un séminaire et de prouver des années d'enseignement religieux. Il n'a jamais occupé de poste gouvernemental officiel, jamais accordé d'interview publique, jamais prononcé un discours de fond. Ce vide public contraste avec une influence réelle et documentée. Il contrôle la Maison du Guide depuis des décennies, véritable boîte noire du système iranien, et exerce un contrôle étendu sur l'ensemble de l'État, de l'économie et de la société, tout en étant représentatif d'une classe politique spécialisée dans le contournement des sanctions internationales. Une enquête parue en janvier 2026 identifie des réseaux financiers de contournement des sanctions américaines contrôlés par des sociétés écrans appartenant à Mojtaba Khamenei, dont les biens à l'étranger dépasseraient cent millions de dollars. La contradiction est béante. Ali Khamenei avait lui-même, en 2024, démenti un scénario de succession dynastique, rappelant que la Révolution islamique avait précisément mis fin à des siècles de monarchie héréditaire en 1979. Selon le New York Times, Khamenei avait d'ailleurs désigné trois autres personnalités comme successeurs pressentis, Gholam-Hossein Mohseni-Ejei, Asghar Hijazi et Hassan Khomeini, et Reuters rapportait qu'il soutenait soit Ejei soit Khomeini. Que Mojtaba émerge malgré tout comme favori, sous la pression avérée des Gardiens de la révolution, pointe vers ce que le chercheur Jonathan Piron formule clairement : le futur successeur aura besoin du soutien des Gardiens pour gouverner, et c'est bien là que réside le vrai centre du pouvoir. Trump, arbitre autoproclamé d'une succession souveraine L'ingérence américaine dans ce processus dépasse tout précédent diplomatique moderne. Le 5 mars 2026, dans une interview accordée au site Axios, Donald Trump a reconnu que Mojtaba Khamenei était le successeur le plus probable, tout en déclarant cette option inacceptable, ajoutant qu'il devait être impliqué dans la nomination comme il l'avait été avec Delcy Rodriguez au Venezuela. La comparaison n'est pas anodine : au Venezuela, les États-Unis ont, selon Trump lui-même, choisi le successeur de Nicolas Maduro après sa capture par les forces américaines en janvier 2026. L'Iran est donc, dans la logique trumpienne, un autre Venezuela en devenir, soit un État dont la souveraineté est suspendue à l'approbation de Washington. Trump a précisé qu'il refusait d'accepter un nouveau dirigeant iranien qui poursuivrait la politique de l'ancien guide, ce qui, selon lui, contraindrait les États-Unis à reprendre la guerre dans cinq ans. Plus déstabilisant encore, il a évoqué que les frappes avaient éliminé la plupart des candidats à la succession qu'il avait en tête, ajoutant que la coalition cherchait désormais quelqu'un de populaire et émergeant de l'intérieur. Le 4 mars, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a publié un message déclarant que tout dirigeant choisi pour poursuivre le projet iranien serait une cible certaine d'assassinat, quel que soit son nom ou l'endroit où il se cache. Cette menace préventive contre un chef d'État dont on ignore encore l'identité constitue une violation frontale de la Charte des Nations Unies, laquelle interdit expressément l'emploi de la force ou la menace contre l'intégrité territoriale d'un État. Ni le Conseil de sécurité, ni l'Union européenne n'ont exigé de condamnation formelle de cette déclaration. Ce silence institutionnel est une donnée géopolitique en soi. Trump a par ailleurs évoqué un éventuel envoi de troupes américaines au sol en Iran pour contrôler les stocks d'uranium enrichi, déclarant à bord d'Air Force One : « Peut-être qu'à un moment nous le ferons. Ce serait formidable. » Une formulation qui, dans tout autre contexte, déclencherait une mobilisation internationale immédiate. Un conflit régional dont l'Afrique paie déjà le prix La guerre ne se joue pas qu'à Téhéran. La riposte iranienne s'est étendue à des frappes de missiles balistiques et de drones contre les bases militaires américaines en Jordanie, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, en Irak, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, ainsi que contre des infrastructures civiles régionales. La Kuwait Petroleum Company a réduit sa production de brut par mesure de précaution, et les prix du pétrole dépassaient 85 dollars le baril au sixième jour du conflit selon les données de marché. Un officier des Gardiens a même déclaré avoir fermé le détroit d'Ormuz, annonçant que le prix du baril atteindrait 200 dollars. Trump a affirmé que l'armée américaine avait coulé neuf navires de la marine iranienne, tandis que le Pentagone a confirmé la mort de trois soldats américains et cinq blessés depuis le début de l'opération. La base navale française "Camp de la Paix" a été touchée par un projectile iranien. La base britannique d'Akrotiri à Chypre a été ciblée par un drone, constituant la première frappe directe sur sol européen depuis le début du conflit. Pour l'Afrique subsaharienne, l'alerte est immédiate. Le Bangladesh, pays de 170 millions d'habitants qui importe 95 % de ses besoins énergétiques, a déjà commencé à rationner la distribution de carburant. C'est le miroir de ce qu'une dizaine d'économies africaines dépendantes des importations pétrolières vont subir dans les prochaines semaines si le conflit s'enlise. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite entre 20 et 21 % des échanges mondiaux de pétrole et de gaz, provoque une perturbation immédiate des livraisons mondiales. Les répercussions sur les chaînes logistiques africaines, déjà fragilisées par l'inflation post-Covid et la crise des devises, seront structurelles. L'Iran au bord du gouffre institutionnel En neuf jours, le Moyen-Orient a changé d'ère. Un guide suprême assassiné, un successeur désigné dans l'ombre dont l'identité est tenue secrète pour lui éviter d'être tué avant d'avoir gouverné, une Constitution contournée sous la pression des Gardiens, et une puissance étrangère qui revendique publiquement un droit de veto sur la succession d'un État souverain. Chacun de ces éléments pris isolément constituerait une crise. Réunis en huit jours, ils dessinent l'effondrement d'un ordre régional construit depuis 1979. Sébastien Regnault, chercheur au CNRS et spécialiste de l'Iran, avertit que si Trump s'est imposé pour désigner la personne en question, cette ambition est vouée à des échecs, car cela relève de la politique intérieure iranienne. Farhad Khosrokhavar, sociologue spécialiste de l'Iran, souligne pour sa part que la société iranienne a tourné la page des martyrs, et que le régime ne montre pas de signes d'effondrement immédiat mais que la recomposition du pays pourrait être violente. La perspective est sombre mais claire : si Mojtaba Khamenei s'installe au pouvoir sous l'égide des Gardiens, sans légitimité religieuse et sous tutelle américaine affichée, la République islamique sera gouvernée par un homme cible, sans mandat populaire, dont l'autorité repose uniquement sur les fusils. Si au contraire une figure plus consensuelle émerge, Ejei, Hassan Khomeini ou Arafi, Washington n'aura pas voix au chapitre, quoi qu'en dise Trump. Dans les deux cas, le conflit armé continuera. La projection est sans équivoque : cette guerre ne se termine pas avec la désignation d'un successeur. Elle entre dans sa phase la plus longue. Pour l'Afrique, pour les pays du Sud, et pour tous ceux qui regardent cette crise de loin, la proposition est simple : il faut nommer ce qu'on observe. Ce n'est pas une guerre contre le terrorisme. C'est une opération de changement de régime assumée, avec violation du droit international, silence des institutions multilatérales et calcul cynique sur les prix énergétiques. DB News continuera de documenter cette crise et ses répercussions directes sur le continent. Exiger la transparence sur ce conflit, c'est aussi défendre la souveraineté des États africains. DBNews Sources principales : - Franceinfo (8 mars 2026) - Imarabic (7 mars 2026) - IRNA via Radio-Canada (5 mars 2026) - France 24 (4 mars 2026) - Wikipedia "Conflit américano-israélo-iranien de 2026" (mis à jour 7 mars 2026) - Le Grand Continent (4 mars 2026) - Bloomberg (janvier 2026, cité par 20 Minutes - New York Times cité par Wikipedia (mis à jour 8 mars 2026) - Axios (5 mars 2026) - Franceinfo (5 mars 2026) - Bloomberg (5 mars 2026) - RTS (8 mars 2026) - Wikipedia "Conflit américano-israélo-iranien de 2026" (7 mars 2026) - RTS (3 mars 2026) - France 24 (8 mars 2026) - Yahoo Actualités France / CNRS, Sébastien Regnault (8 mars 2026) - Le Grand Continent / Farhad Khosrokhavar (3 mars 2026) © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article
Iran : Succession de Khamenei sous les bombes
Ce dimanche 8 mars 2026, l'Assemblée des experts iranienne a annoncé, par la voix de Mohsen Heydari, représentant du Khouzestan, que le candidat le plus approprié avait été désigné à la majorité pour succéder au guide suprême. Son nom n'a pas été divulgué. Par la rédaction | 08 mars 2026 Succession Khamenei 2026 Son nom n'a pas été divulgué. Les 88 membres de l'Assemblée ont dû voter par bulletins scellés, recueillis manuellement dans des lieux secrets, via des plateformes virtuelles, parce que les frappes aériennes intensives ciblaient les centres du pouvoir politique et religieux. C'est là un fait capital que l'on ne saurait minimiser : une institution constitutionnelle contrainte de fonctionner en clandestinité n'est pas un régime stabilisé. C'est un régime en survie. Tout commence le 28 février 2026 avec l'opération militaire conjointe américano-israélienne baptisée "Epic Fury". La résidence officielle du guide de la révolution est détruite, et la mort d'Ali Khamenei, 86 ans, est confirmée par les médias d'État iraniens le 1er mars à 5 heures du matin, heure locale, après 36 ans de règne. Selon le commandement central américain (CENTCOM), l'opération a mobilisé 50 000 soldats et 200 avions de combat.En une semaine, plus de 1 230 morts ont été recensés en Iran selon l'agence officielle IRNA, 72 au Liban depuis son entrée dans le conflit le 2 mars, et une douzaine en Israël. Ce 8 mars, la distribution de carburant a été temporairement suspendue à Téhéran après que cinq dépôts pétroliers ont été frappés dans la nuit, faisant quatre morts supplémentaires selon le gouverneur de la capitale. Première incohérence flagrante : comment un régime qui se revendique d'une légitimité divine et révolutionnaire peut-il se choisir un chef via écrans interposés, dans des bunkers, sous la menace d'une frappe ? La réponse révèle la réalité du système : ce n'est pas la théologie qui gouverne, ce sont les rapports de force. Mojtaba Khamenei : l'héritier sans titre légitime Mojtaba Hosseini Khamenei, 56 ans, deuxième fils d'Ali Khamenei, est devenu le successeur le plus probable malgré une légitimité religieuse limitée, décriée pour sa dimension dynastique. Le portrait que dressent les sources sérieuses est précis : il n'a atteint que le rang d'hodjatoleslam, titre de clerc intermédiaire inférieur à celui d'ayatollah, rang qu'exige la Constitution iranienne pour accéder à la fonction suprême, laquelle requiert en outre de diriger un séminaire et de prouver des années d'enseignement religieux. Il n'a jamais occupé de poste gouvernemental officiel, jamais accordé d'interview publique, jamais prononcé un discours de fond. Ce vide public contraste avec une influence réelle et documentée. Il contrôle la Maison du Guide depuis des décennies, véritable boîte noire du système iranien, et exerce un contrôle étendu sur l'ensemble de l'État, de l'économie et de la société, tout en étant représentatif d'une classe politique spécialisée dans le contournement des sanctions internationales. Une enquête parue en janvier 2026 identifie des réseaux financiers de contournement des sanctions américaines contrôlés par des sociétés écrans appartenant à Mojtaba Khamenei, dont les biens à l'étranger dépasseraient cent millions de dollars. La contradiction est béante. Ali Khamenei avait lui-même, en 2024, démenti un scénario de succession dynastique, rappelant que la Révolution islamique avait précisément mis fin à des siècles de monarchie héréditaire en 1979. Selon le New York Times, Khamenei avait d'ailleurs désigné trois autres personnalités comme successeurs pressentis, Gholam-Hossein Mohseni-Ejei, Asghar Hijazi et Hassan Khomeini, et Reuters rapportait qu'il soutenait soit Ejei soit Khomeini. Que Mojtaba émerge malgré tout comme favori, sous la pression avérée des Gardiens de la révolution, pointe vers ce que le chercheur Jonathan Piron formule clairement : le futur successeur aura besoin du soutien des Gardiens pour gouverner, et c'est bien là que réside le vrai centre du pouvoir. Trump, arbitre autoproclamé d'une succession souveraine L'ingérence américaine dans ce processus dépasse tout précédent diplomatique moderne. Le 5 mars 2026, dans une interview accordée au site Axios, Donald Trump a reconnu que Mojtaba Khamenei était le successeur le plus probable, tout en déclarant cette option inacceptable, ajoutant qu'il devait être impliqué dans la nomination comme il l'avait été avec Delcy Rodriguez au Venezuela. La comparaison n'est pas anodine : au Venezuela, les États-Unis ont, selon Trump lui-même, choisi le successeur de Nicolas Maduro après sa capture par les forces américaines en janvier 2026. L'Iran est donc, dans la logique trumpienne, un autre Venezuela en devenir, soit un État dont la souveraineté est suspendue à l'approbation de Washington. Trump a précisé qu'il refusait d'accepter un nouveau dirigeant iranien qui poursuivrait la politique de l'ancien guide, ce qui, selon lui, contraindrait les États-Unis à reprendre la guerre dans cinq ans. Plus déstabilisant encore, il a évoqué que les frappes avaient éliminé la plupart des candidats à la succession qu'il avait en tête, ajoutant que la coalition cherchait désormais quelqu'un de populaire et émergeant de l'intérieur. Le 4 mars, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a publié un message déclarant que tout dirigeant choisi pour poursuivre le projet iranien serait une cible certaine d'assassinat, quel que soit son nom ou l'endroit où il se cache. Cette menace préventive contre un chef d'État dont on ignore encore l'identité constitue une violation frontale de la Charte des Nations Unies, laquelle interdit expressément l'emploi de la force ou la menace contre l'intégrité territoriale d'un État. Ni le Conseil de sécurité, ni l'Union européenne n'ont exigé de condamnation formelle de cette déclaration. Ce silence institutionnel est une donnée géopolitique en soi. Trump a par ailleurs évoqué un éventuel envoi de troupes américaines au sol en Iran pour contrôler les stocks d'uranium enrichi, déclarant à bord d'Air Force One : « Peut-être qu'à un moment nous le ferons. Ce serait formidable. » Une formulation qui, dans tout autre contexte, déclencherait une mobilisation internationale immédiate. Un conflit régional dont l'Afrique paie déjà le prix La guerre ne se joue pas qu'à Téhéran. La riposte iranienne s'est étendue à des frappes de missiles balistiques et de drones contre les bases militaires américaines en Jordanie, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, en Irak, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, ainsi que contre des infrastructures civiles régionales. La Kuwait Petroleum Company a réduit sa production de brut par mesure de précaution, et les prix du pétrole dépassaient 85 dollars le baril au sixième jour du conflit selon les données de marché. Un officier des Gardiens a même déclaré avoir fermé le détroit d'Ormuz, annonçant que le prix du baril atteindrait 200 dollars. Trump a affirmé que l'armée américaine avait coulé neuf navires de la marine iranienne, tandis que le Pentagone a confirmé la mort de trois soldats américains et cinq blessés depuis le début de l'opération. La base navale française "Camp de la Paix" a été touchée par un projectile iranien. La base britannique d'Akrotiri à Chypre a été ciblée par un drone, constituant la première frappe directe sur sol européen depuis le début du conflit. Pour l'Afrique subsaharienne, l'alerte est immédiate. Le Bangladesh, pays de 170 millions d'habitants qui importe 95 % de ses besoins énergétiques, a déjà commencé à rationner la distribution de carburant. C'est le miroir de ce qu'une dizaine d'économies africaines dépendantes des importations pétrolières vont subir dans les prochaines semaines si le conflit s'enlise. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite entre 20 et 21 % des échanges mondiaux de pétrole et de gaz, provoque une perturbation immédiate des livraisons mondiales. Les répercussions sur les chaînes logistiques africaines, déjà fragilisées par l'inflation post-Covid et la crise des devises, seront structurelles. L'Iran au bord du gouffre institutionnel En neuf jours, le Moyen-Orient a changé d'ère. Un guide suprême assassiné, un successeur désigné dans l'ombre dont l'identité est tenue secrète pour lui éviter d'être tué avant d'avoir gouverné, une Constitution contournée sous la pression des Gardiens, et une puissance étrangère qui revendique publiquement un droit de veto sur la succession d'un État souverain. Chacun de ces éléments pris isolément constituerait une crise. Réunis en huit jours, ils dessinent l'effondrement d'un ordre régional construit depuis 1979. Sébastien Regnault, chercheur au CNRS et spécialiste de l'Iran, avertit que si Trump s'est imposé pour désigner la personne en question, cette ambition est vouée à des échecs, car cela relève de la politique intérieure iranienne. Farhad Khosrokhavar, sociologue spécialiste de l'Iran, souligne pour sa part que la société iranienne a tourné la page des martyrs, et que le régime ne montre pas de signes d'effondrement immédiat mais que la recomposition du pays pourrait être violente. La perspective est sombre mais claire : si Mojtaba Khamenei s'installe au pouvoir sous l'égide des Gardiens, sans légitimité religieuse et sous tutelle américaine affichée, la République islamique sera gouvernée par un homme cible, sans mandat populaire, dont l'autorité repose uniquement sur les fusils. Si au contraire une figure plus consensuelle émerge, Ejei, Hassan Khomeini ou Arafi, Washington n'aura pas voix au chapitre, quoi qu'en dise Trump. Dans les deux cas, le conflit armé continuera. La projection est sans équivoque : cette guerre ne se termine pas avec la désignation d'un successeur. Elle entre dans sa phase la plus longue. Pour l'Afrique, pour les pays du Sud, et pour tous ceux qui regardent cette crise de loin, la proposition est simple : il faut nommer ce qu'on observe. Ce n'est pas une guerre contre le terrorisme. C'est une opération de changement de régime assumée, avec violation du droit international, silence des institutions multilatérales et calcul cynique sur les prix énergétiques. DB News continuera de documenter cette crise et ses répercussions directes sur le continent. Exiger la transparence sur ce conflit, c'est aussi défendre la souveraineté des États africains. DBNews Sources principales : - Franceinfo (8 mars 2026) - Imarabic (7 mars 2026) - IRNA via Radio-Canada (5 mars 2026) - France 24 (4 mars 2026) - Wikipedia "Conflit américano-israélo-iranien de 2026" (mis à jour 7 mars 2026) - Le Grand Continent (4 mars 2026) - Bloomberg (janvier 2026, cité par 20 Minutes - New York Times cité par Wikipedia (mis à jour 8 mars 2026) - Axios (5 mars 2026) - Franceinfo (5 mars 2026) - Bloomberg (5 mars 2026) - RTS (8 mars 2026) - Wikipedia "Conflit américano-israélo-iranien de 2026" (7 mars 2026) - RTS (3 mars 2026) - France 24 (8 mars 2026) - Yahoo Actualités France / CNRS, Sébastien Regnault (8 mars 2026) - Le Grand Continent / Farhad Khosrokhavar (3 mars 2026) © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article
Dunia Bergejolak! Tewasnya Ali Khamenei Picu Demo Berdarah di Pakistan dan India, Puluhan Orang Meregang Nyawa
GLOBAL, SAMUDERAKEPRI.CO.ID – Kabar mengejutkan datang dari Timur Tengah yang merembet hingga ke Asia Selatan. Tewasnya Pemimpin Tertinggi Iran, Ayatollah Ali Khamenei, dalam serangan udara gabungan Amerika Serikat dan Israel di Teheran pada Sabtu (28/2/2026), memicu gelombang protes besar yang berujung maut di Pakistan dan India. Berdasarkan laporan yang dihimpun dari The Independent, situasi…
Téhéran décapitée : la mort d’Ali Khamenei ouvre une ère d’incertitude en Iran
Téhéran décapitée : la mort d’Ali Khamenei ouvre une ère d’incertitude en Iran Libreville, Dimanche 1er Mars 2026 (Infos Gabon) – Le séisme politique que redoutait la région s’est produit. L’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran depuis plus de trois décennies, a été tué samedi 28 février lors de frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël contre Téhéran. L’annonce, d’abord faite par le président américain Donald Trump, a ensuite été confirmée par la télévision d’État iranienne. À 86 ans, celui qui incarnait la continuité idéologique du régime depuis 1989 disparaît dans un contexte de guerre ouverte. Une opération militaire d’ampleur Selon Washington, l’opération visait des centres névralgiques du pouvoir iranien dès le premier jour d’une campagne aérienne qualifiée de « massive ». Le président américain a affirmé que les frappes se poursuivraient « sans interruption tout au long de la semaine », promettant de maintenir la pression « aussi longtemps que nécessaire ». Israël, engagé aux côtés des États-Unis, n’a pas détaillé les cibles précises, mais a justifié son implication par des impératifs de sécurité nationale. Les explosions ont résonné toute la nuit dans la capitale iranienne et au-delà. Des détonations ont également été signalées dans plusieurs monarchies du Golfe, faisant redouter un élargissement rapide du conflit. Une hécatombe au sommet de l’État La disparition d’Ali Khamenei ne constitue pas un cas isolé. Téhéran a confirmé la mort du chef d’état-major des armées, du ministre de la Défense, du commandant des Gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour, ainsi que celle d’Ali Shamkhani, proche conseiller du Guide. La perte simultanée de ces figures clés fragilise la chaîne de commandement militaire et politique du pays. Les responsables pro-régime se sont réunis en urgence à Téhéran pour tenter d’organiser la succession et préserver la cohésion interne. Un poste central dans l’architecture iranienne Depuis la révolution islamique de 1979, l’Iran n’a connu que deux Guides suprêmes. Après l’ayatollah Rouhollah Khomeini, Ali Khamenei avait accédé à cette fonction toute-puissante en 1989. Chef de l’État, commandant en chef des forces armées et autorité ultime sur les Gardiens de la révolution, le Guide suprême concentre l’essentiel du pouvoir institutionnel. Sa disparition brutale ouvre une période d’incertitude majeure, tant sur le plan constitutionnel que sécuritaire. La question de la succession, encadrée en théorie par l’Assemblée des experts, s’annonce particulièrement sensible dans un climat de guerre. Menaces croisées et région sous tension Les Gardiens de la révolution ont promis un « châtiment sévère » aux responsables de l’attaque. En réponse, Donald Trump a averti que toute riposte iranienne entraînerait une réaction militaire « sans précédent ». Dans les capitales du Moyen-Orient, l’inquiétude domine. Plusieurs États de la région dénoncent une « dangereuse escalade » susceptible d’embraser l’ensemble du Golfe. À l’échelle internationale, les appels à la retenue se multiplient, mais peinent à contenir la logique de confrontation désormais enclenchée. Un tournant historique La mort d’Ali Khamenei marque la fin d’un des règnes les plus longs et les plus structurants du monde contemporain. Au-delà du symbole, elle redéfinit brutalement l’équilibre interne du pouvoir iranien et les rapports de force régionaux. Reste à savoir si cette décapitation du sommet de l’État conduira à une recomposition politique, à un durcissement du régime ou à une intensification du conflit. Une chose est certaine : l’Iran entre dans une zone de turbulences dont l’issue demeure imprévisible. FIN/INFOSGABON/SO/2026 Copyright Infos Gabon LIRE AUSSI Gabon – Justice : le numérique s’invite au cœur de la réforme pénale Avec Info Gabon Read the full article
Iran’s state television announced early Sunday that Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei has died, confirming reports that he was killed during a wave of U.S. and Israeli airstrikes launched on Saturday.