Night. #Repost @scaryflix with @get_repost ・・・ #Sharknado 3: Sharks In Space! 🦈🌌😱 Cast: #IanZiering | Director: #AnthonyCFerrante | #Sharks #Bruh #NatGeo #Space #NoSleep #Scaryflix https://www.instagram.com/p/B49gLOwF9qn/?igshid=w3q524tfkhze

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THE LAST SHARKNADO - IT’S ABOUT TIME! (2018) On ne va pas la refaire, la première trilogie SHARKNADO (2013-2015) était opportuniste, considérée par une grande masse d’incultes du nanar comme une référence du genre: mais en 2016, le quatrième opus, THE 4TH AWAKENS, opta pour un virage enfin assumé, avec l’arrivée par exemple de David Hasselhoff dans le délire de l’infatigable réalisateur Anthony C. Ferrante, auteur des six téléfilms SYFY/THE ASYLUM en question. L’arnaque devint donc une arnaque digeste, transformée en mockbuster-blockbuster du nanar: devenant presque une institution, on regarde maintenant les aventures de la famille Shepard contre les tornades de requins avec l’assurance d’une bonne tranche de rigolade. Concluant enfin les débiles déboires de ce héros au collier à la dent de requin tranchant du squale à la tronçonneuse, THE LAST SHARKNADO pioche comme d’habitude dans les classiques du cinéma afin de donner forme à un semblant de scénario: les voyages dans le temps issus de BACK TO THE FUTURE (1985-1990) et le dispositif énergétique y sont plagiés, tout comme cet opening recyclant à la mode SYFY la grande scène de JURASSIC WORLD 2 (2018) où des dinosaures se jettent dans l’océan, sauf qu’ici on retrouve les MÊMES modèles 3D du saurien de TRIASSIC WORLD (2018), récemment chroniqué en ces pages. Aucun scrupule, chez THE ASYLUM. Allez, on retrouve même des membres du groupe THE OFFSPRING -avec un de leurs morceaux en fond, bien entendu, comme dans SHARKNADO 4 et SHARKNADO 5 - GLOBAL SWARMING (2017), ainsi que l’habituelle Tara Reid, du Tori Spelling (!), et le pauvre Gary Busey -inutile et mutique-... on rappelle aussi les “anciens” de la saga, comme Vivica A. Fox -SHARKNADO 2 - THE SECOND ONE (2014) pour rempiler à nouveau! Bordel, y’a Dee Dee Snyder -TWISTED SISTER- en shériff quoi!!! Honnêtement, THE LAST SHARKNADO est un des nanars les plus absolus que j’aie pu voir de toute ma vie: dialogues, punchlines, répliques insensées, effets spéciaux numériques à mourir de honte, le film nous fait traverser je cite “l’ère préhistorique” -où le ptérodactyle Ptéra (en fait, c’est un ptéranodon, hein) tape avec sa queue des météores pour enflammer le premier Sharknado de l’Histoire-, la seconde guerre mondiale -sans nazis, c’est moins drôle-, le Moyen-Âge -on retrouve avec plaisir la drag-queen Alaska Thunderfuck en sorcière convoitant Excalibur, dont Shepard s’emparera avant de se faire CATAPULTER AVEC SES AMIS DANS UNE MARMITE GÉANTE au cœur de l’ouragan de requins qui menace CAMELOT, CAR ON LE SAIT TOUS, LES SHARKNADO SONT DES PASSERELLES TEMPORELLES qu’on active avec une grande vitesse! D’ailleurs, George Washington aidera le groupe à retourner en 1997 grâce au prêt de son carrosse, propulsé avec de la poudre à canon, tandis qu’un des membres préférera rester sur place -le dernier saut dans le temps l’ayant précédemment transformé en femme noire-, ancien prof d’Histoire barbu armé d’une batte de base-ball géante qui “choisit de vivre l’Histoire au lieu de l’enseigner”, pour ensuite demander aux habitants du coin OU EST-CE QU’IL PEUT TROUVER UN TACOS!!! THE LAST SHARKNADO va donc nous emmener dans le futur, où une tête décapitée d’un robot connu des fans de SHARKNADO 5 aura réduit le monde à néant, la planète étant soumise à son armée de clones et de requins métalliques volants dominant la dite post-apocalypse: duel final, combat éprouvant et WTF comme vous le prouvera l’image de couverture de cette review incompréhensible. Shepard qui embrasse sa femme gobée par un requin tandis qu’évoluent dans un vortex violet/rose fluo Hitler qui se fait manger un bras, Cléopâtre qui danse, des Gaulois et des Romains en train de sa battre, un avion mitraillant tout ce qui passe, et le fiston surfer vêtu de son célèbre chapeau-aileron de requin passant par là... FInalement, et on l’espère, THE LAST SHARKNADO annule tous les déboires de la saga, pour une happy-end idiote au possible, nous confortant dans l’idée que SHARKNADO, C’EST FINI. En fin psychologue, le long-métrage d’Anthony C. Ferrante -merci à lui- nous apprend que “si on trouve une personne, elle arrêtera de nous chercher” -Captain Obvious, rédacteur du script?- et que depuis 2016, il est le maître du nanar. Osons-nous penser à une alliance filmique avec ce dernier et Neil Breen? Notre cerveau n’y survivrait certainement pas... FERRANTE /20
SHARKNADO 5 - GLOBAL SWARMING (2017) Ah, SHARKNADO… Hybride créature constituée d’ADN de nanar, de navet, de mockbuster, et avant tout de téléfilm: à la fois volontairement nanardesque car calibré pour un large public SYFY et correct envers les attentes -si il y en avait-, ce cinquième film de la franchise s’affine pour devenir le représentant d’un genre nouveau. Démocratisant le nanar à coups de trailers grossièrement parodiques, SHARKNADO (2013) scandait haut et fort son appartenance, en toute inadéquation avec la démarche à suivre. De cette promo outrancièrement opportuniste, The Asylum Productions -un studio rattaché aux nanars modernes tels que MEGA SHARK VS GIANT OCTOPUS (2009) et autres MEGA PYTHON VS GATOROID (2011)- a déclenché une fonction pécunière assumée en adéquation avec la franchise SHARKNADO. GLOBAL SWARMING détient un certain nombre de valeurs sûres pour sauver les apparences: de Tony Hawk à Dolph Lundgren, la galerie a de quoi amuser, se référençant à JAMES BOND (1954 - 2017) ou encore BACK TO THE FUTURE (1985 - 1990), et même de s’attaquer à Pokémon GO!, GODZILLA (1954), etc… Bien que son format capitaliste -du moins à son échelle de prod’ Asylum- soit à débattre, force est de voir que GLOBAL SWARMING est assez homogène, avec sa livraison de répliques insensées, ses SFX mal foutus, et son humour nul. Marchant sur un système narratif présentant l’introduction du prochain opus en tant que scène finale, GLOBAL SWARMING suit la ligne directrice d’un THE 4TH AWAKENS (2016) qui redressait la barre avec notamment ses caméos -Gary Busey, Vince Neil…-: bien qu’en faire toujours trop puisse lasser, on a ici un divertissement pour les amateurs. Malgré son statut formaté, ce cinquième SHARKNADO suffit à passer une bonne soirée: loin des maîtres du genre -toutes proportions qualitatives gardées-, GLOBAL SWARMING se pose en “classic DTV” médiocre mais radicalement hypnotique. Le bon petit nanar du samedi soir, quoi. LES DENTS DE TA MÈRE /20