HORS-SÉRIE #31 - ARROW S04 (2015-2016)
Quatrième saison pour ARROW, qui devient pour l’occasion Green Arrow, véritable patronyme du super-héros des comics DC: enfin! Considérée par beaucoup de fans comme “celle de trop”, penchons-nous un instant sur la suite des aventures d’Oliver Queen: Star City, l’ancienne Starling City, se voit menacée par l’arrivée de Damien Dahrk, puissant ennemi disposant de pouvoirs télékinésiques et comploteur de première. Au-delà du “nouveau méchant”, Dahrk et ses grands moyens font de la saison 4 de ARROW une importante étape-pivot de l’histoire du justicier à l’arc: un projet de grande ampleur, qui s’impacte sur l’échelle de l’action, avec un final aux proportions planétaires. Le DCU bat son plein, avec des allusions évidentes à Batman, quelques passages de Barry Allen et des retournements de situation trépidants. Arrow devient enfin un justicier noble, les habituels flash-backs nous renvoient sur l’île de Lian Yu -décidément, Oliver Queen est maudit- avec une intrigue à base d’idole sacrée, et les péripéties de la Team Arrow deviennent spectaculaires -de très belles cascades- : même John Constantine passera faire un coucou, amusant mais décisif. Avec son antagoniste cruel et froid, ARROW saison 4 démêle le bien du mal, avec ses thématiques principales que sont mensonges et secrets: Green Arrow apprendra qu’il faut parfois user du mal pour arriver à ses fins, et ce à contrecoeur. Stephen Amell est toujours autant impliqué dans son personnage, rendant enfin le justicier masqué totalement empathique de par son humanisation grandissante: attention, la mort d’un protagoniste se cache dans un de ces 23 épisodes... Meilleurs SFX que précédemment, joliment filmé, bien rythmé, le tv-show de DC s’avère être une des meilleures saisons de ARROW, de par son héros travaillé: l’alchimie est enfin là, nous faisant saliver à l’avance du visionnage de la suite. La saison de la confirmation, selon moi.
APPROVED /20