Parfois un seul morceau suffit, pour appréhender le tout. La lumière de mon téléphone portable pour bougie, les ombres s’étalent jusque sur le plafond et nous voilà dans le fil. Torturé modernes, esclaves du siècle, on se pousse pour une bouffée d’air, mais avant la sortie j’expire. Contrainte de respirer avec eux, j’ai peur d’entrer dans leur rythme, donc j’m’arrête sans cesse, juste quand tous rient. Tant pis si ça pique, la fumée quand ma gorge irrite, j’aime. -Ces temps-ci j’écris trop, et de partout tu trouveras des résidus d’âmes et de mes textes-. Parfois une seule goutte suffit, à déclencher l’orage, quand le nuage est tenace je ne fonce plus dans la masse. Quelques fois je semble admirer, de futiles choses, mais rien ne trouver beau réellement. Rien qui ne soit matérielle, ne puisse se concevoir dans ma tête comme quelque chose qui contient de la beauté, hormis ce que l’on en fait, sa condition dépourvue de qualités naturelles ou humaines, ne lui permet pas d’être considéré autrement que comme un objet. Cet objet ne peut être beau, si ce n’est pas par sa couleur intense qui attire l’oeil ou bien sa forme intrigante que l’on s’y intéresse, rien de plus profond ne nous attire vers lui. Cependant, entourée de toutes sortes de corps électroniques et d’objets inutiles, je fini par me sentir comme tel.