swiss horror storry: billag
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swiss horror storry: billag
Schweiz: „Bald keine WM-Sportsendungen mehr“ | 16.07.2018 | www.kla.tv/12734 [Medienkommentar]
► Schweiz: „Bald keine WM-Sportsendungen mehr“ Das Schweizer Radio SRF hat angekündigt, dass bald keine WM-Sportsendungen mehr auf dem sogenannten „Free-TV“ zu sehen sein werden, weil WM im öffentlich-rechtlichen Fernsehen zu teuer sei. ✓ Dabei hat die BILLAG-Abstimmung dem SRG 1,3 Milliarden Schweizer Franken jährlich eingebracht. Das Hauptargument vor der Abstimmung war, BILLAG sichere „die…
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No-Billag-Abstimmung: Hat die SRG mit falschen Karten gespielt? | 11.07.2018 | www.kla.tv/12712
► Am 4. März 2018 wurde die No-Billag-Initiative abgelehnt und somit der SRG eine jährliche Billag-Gebühr von 1,2 Mrd. CHF gesichert. ✓ Doch knapp vier Monate später, kurz vor der WM, berichtete die SRG, dass ab 2026 nur noch ein Teil der Spiele auf SRF ausgestrahlt werden könne, da die Übertragungsrechte zu teuer seien. Was ist nun aber mit der groβen Sportvielfalt, die dem Schweizer durch das…
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SRG verschwendet Billag-Gebührengelder (Kurzversion)| 11.07.2018 | www.kla.tv/12711
► In dieser „Meinung ungeschminkt-Sendung“ erfahren Sie anhand konkreter Beispiele, wie verschwenderisch die Schweizerische Radio- und Fernsehgesellschaft (SRG) mit den Gebührengeldern der Schweizer umgeht. ✓ Da erscheint das häufig aufgeführte Argument äußerst fadenscheinig, dass ohne Billag-Gebühren keine qualitativ guten Sendungen mehr produziert werden können.
WICHTIGER HINWEIS: Solange wir…
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Schluss mit Zwangsmilliarden für einseitige Berichterstattung | 25.04.2018 | www.kla.tv/12337
► Das Besondere an Kla.TV: All seine aktuell 213 Moderatorinnen und Moderatoren (auch die 670 Techniker, Coachs, Musiker…) arbeiten seit Jahren ehrenamtlich für ihre Zuschauerschaft. ✓ Alles auf eigene Kosten! Wie ist so etwas möglich? Ihre Vision ist es, den Völkern Europas die Augen dafür zu öffnen, wer genau hinter diesen Massenmedien steckt, die sich mit Zwangsgebühren (Billag, GEZ)…
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En Suisse, on a tendance à voter sur tout et n’importe quoi. En conséquence, il arrive que certains des objets sur lesquels on vote soient vraiment n’importe quoi. L’initiative dite « des minarets » a été un des sommets du genre, mais celle dite « No Billag » sur laquelle nous allons voter dans un mois n’est pas mal non plus dans le genre.
Un petit peu de contexte pour les non-Suisses qui nous lisent – les Suisses peuvent rester, avec un peu de chance ils vont même apprendre des trucs. Avertissement préalable: je suis farouchement contre cette initiative. Je vais essayer de rester factuel, mais je ne promets rien.
C’est une initiative populaire lancée par des membres des sections jeunesse des partis de droite libérale (le Parti libéral-radical, PLR pour les intimes, et l’UDC, encore eux!). Son intitulé exact est « Initiative populaire fédérale ‘Oui à la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag)' ». Elle vise à interdire, au niveau constitutionnel, tout impôt et, surtout, toute subvention publique fédérale pour l’audio-visuel.
Alors pourquoi on parle de Billag? Parce que Billag est l’entreprise chargée de collecter la redevance radio-télé pour le compte de la Confédération – enfin, je devrais dire « était », vu qu’elle a perdu son mandat et devrait être remplacée par une autre entreprise. Déjà assez peu populaire à la base, Billag a été la cible d’attaques pas toujours injustifiées sur sa gestion approximative.
Résumons: on a donc un texte dont l’intitulé semble vouloir taper sur une agence mal aimée, qui en apparence réclame la suppression d’un impôt contesté à l’heure d’Internet, mais qui dans les faits vise à étrangler le service public en matière d’audio-visuel.
Ce qui représente tout de même directement sept chaînes de télévision, dix-sept stations de radio, plus des activités en ligne. Indirectement, ça représente également des subventions et investissements dans une palanquée d’autres entités audiovisuelles, plus du soutien à des spectacles, à la création cinématographique, etc. Fondamentalement, à une très grande partie de la création audiovisuelle en Suisse.
Mais, bien sûr, c’est plus sexy d’intituler le texte « non au méchant percepteur qui vient piquer vos sous » que « mort à la création audiovisuelle suisse! » OK, j’exagère, mais à peine.
Je passe rapidement sur le fait que les initiateurs sont – sans surprise – plus dans la mouvance libertarienne que juste libérale et qu’ils avouent eux-mêmes avoir lancé l’idée autour d’une bière de fin de soirée. Ivre, virgule, ils flinguent le service public. En même temps, je suppose qu’il faut bien être ivre pour trouver du sens à certaines idées issues du libertarianisme.
Non, je n’aime pas le libertarianisme non plus. Désolé, je suis un vieukon de gauche.
Au-delà de cet exemple très helvèto-suisse, je trouve inquiétant le phénomène qu’il met en lumière: la tendance de ne plus pouvoir « payer pour les autres ». C’est ennuyeux, parce qu’une grande partie de ce que l’on appelle le service public – et, partant, les institutions étatiques de nos sociétés – est basé sur cette idée.
Lorsque nous payons des impôts, nous ne pouvons pas choisir où ils vont aller. Je peux comprendre que ce soit chiant; personnellement, ça m’ennuie qu’une part considérable des sous que je donne à l’État soient utilisés par des militaires pour acheter des joujoux très chers et par des services de renseignements qui espionnent les citoyens parce que terrorimsme.
Mais c’est le jeu, ma pauvre Lucette: une grande partie du fonctionnement de nos États modernes se basent précisément sur la mutualisation des coûts: tout le monde paye un peu pour recevoir un peu quand/si nécessaire. L’autre option, c’est « tu payes pour avoir ». Ce que je peux comprendre quand ça concerne les grosses bagnoles ou les montres de luxe, moins quand il s’agit de choses vitales ou, à tout le moins, importantes. Et oui, la culture, c’est important, voire vital.
Cela dit, il faudra tout de même que l’on se penche un jour sur les paradoxes de ce principe élémentaire: pourquoi doit-on payer pour des choses aussi élémentaires que le logement, la santé ou l’alimentation? Ce sont des droits fondamentaux, ils devraient garantis par l’impôt au même titre que d’autres.
Personne n’aime payer des impôts; il peut paraître injuste de voir 50% de ses revenus partir vers des gens que l’on ne connaît pas dont le seul mérite semble être d’exister. De mon point de vue, ce qui est injuste, c’est que des gens gagnent plus d’argent qu’ils ne pourront jamais en dépenser et refusent de lâcher des picaillons pour aider ceux qui crèvent la dalle.
Le service public, quelque part, c’est cette idée que certains besoins primordiaux sont couverts par l’État par un mécanisme de mutualisation au niveau de tous les acteurs de la société – citoyens, résidents, personnes morales, etc. Qui a envie de voir un tel outil disparaître?
À part ceux qui veulent se faire encore plus de sous en le vendant à ceux qui ont des sous, s’entend.
(Image sous licence CC0)
Cet article À quoi sert le service public? a été publié initialement sur Blog à part.
SRG-Troll Nr. 766139907811205120
Wer im Abstimmungskampf gegen die Fernseh-Zwangsgebühr, gegen die NoBillag eine Volksinitiative lanciert hat, etwas twittert, das die Billag-Mediensteuer infrage stellt, wird ziemlich rasch von dem alten / neuen SRG-Troll namens “R. Kern” @journalternativ schulmeisterlich “korrigiert”. Der berüchtigte Pro-SRG-Twitterer bestreitet, der SRF-Mitarbeiter “Christian L.” zu sein. Dieser hatte sich unter den Pseudonymen cuirhomme / maxtransparenz / Nullmedien und vor seiner Deaktivierung Andi_Matrix einen zweifelhaften Namen als Troll und Denunziant gemacht. Nachdem er enttarnt worden war, war er noch ein paar Tage als “Prügelrentner” unterwegs und hat sein Twitterkonto dann deaktiviert. Hintergrundgeschichte hier (Den WordPress Blog hat ein Journalisten-Kollege von Herrn L. deaktivieren lassen, daher im Archiv): https://archive.is/Zu1ZY Soweit so gut. Kommen wir nun zu “Herrn R. Kern” (s. Foto).
(Schweizer Fernsehen, Abteilung Video-Schnitt)
Weshalb “R. Kern”, der SRF-Mitarbeiter C.L. ist
Herr “Kern” taucht zwei Tage aus dem Nichts auf, nachdem C.L. sich genötigt sah, sein bisheriges Twitterkonto zu deaktivieren, und zwar am 18. August 2016 (SRF-Troll C.L. deaktivierte am 16. August 2016 sein Konto wegen dieser Geschichte)
Sowohl der SRF-Mitarbeiter C.L. und “Herr Kern” verwenden eine Kombination aus den exakt gleichen Twitter Agents (Endgeräte). Die Kombination ergibt quasi einen Fingerabruck
Der Troll “Kern” interagiert mit den gleichen Kumpanen wie der SRF-Mitarbeiter C.L. zur gleichen Thematik mit gleichem Stil und Verhaltensmuster
SRF-Mitarbeiter C.L. twitterte 50 Prozent seiner Tweets in dem Zeitfenster von 8:00 Uhr bis 13:30 Uhr, letzte Tweets jeweils um ca. 22:30 Uhr. Zwischen 7 und 7:30 Uhr wurde/wird jeweils ein mobiles Gerät bzw. ein iPad verwendet, die übrige Zeit ein Web Browser. Das beschriebene Verhaltensmuster ist bei “Herrn Kern” so gut wie deckungsgleich!
Ja, ich finde Metadaten auch “blöd”, aber manchmal erwischt’s die Richtigen ;-)
Glückauf, Kumpel Klaus
Fernseh-Troll Nr. 764427675884814336