QOTD: Dragons or witches? Why not both? Today I'm excited to feature Spark to Shadow by @ankimauthor, the first book in the Matrons of Miang series with has witches that ride dragons. Witch. Warrior. Dragon Rider. For the first time in centuries, a Miangese witch will take a foreign consort as part of the pact made by the covens of the east to bring peace to the continent and create a new era of witches. Fang is more than happy to entertain the alluring young lords of the ruby clan as they compete to win her affections, not knowing her choice has already been made. Or so she thought. Spark to Shadow is out now! Read the full synopsis my stories ☺️ 🐉 INTL TOUR-WIDE GIVEAWAY🐉 2 readers will win a paperback copy of Spark to Shadow! How to enter: - Follow me, @ankimauthor & @mtmctours - Like & leave a comment Additional entries: - Tag friends in separate comments! - Share this post via stories tagging @mtmctours so they can count your entry. - Visit the #SparktoShadowMTMC hashtag from March 1st to March 7th for more posts & chances to win! Ends March 12th at 11:59 PM EST. Winner announced on MTMC Tours' account. (Not affiliated/endorsed by Instagram) #sparktoshadow #matronsofmiang #mtmctours #boosktagram #bookgiveaway #booknerd #bookworm #bookdragon #dragons #witches #booklover #dragons #yafantasy #fantasybooks #auskiwibooksta #readersofig #bookphoto #bookedit https://www.instagram.com/p/CL_zgnigLIi/?igshid=1ubrrinvr91ju
I’ve been reading literally every post about people’s opinion on addie larue and... some people think luc isn’t a love interest??? What???
SPOILER!!!
yes, their relationship is very toxic, however what I loved about this book is that (compared to other books) ve Schwab actually shows that both of them know how toxic it is. They know it is toxic, they know it’s bad for both of them but they can’t stay away from each other.
Nom de livre : Le Secret des Anges : Vendetta | Auteur(e) : Solène Luna | Genre : Suspence / Romance / Thriller | Date de Parution : 3 Juillet 2025 | Nombres de pages : 416 | Achat : amazon
Synopsis :
" Je suis son chaos, il est le mien. "
Prisonnière d'une dette et des manipulations de Drake, Katarina s'est convaincue que la noirceur qui l'entoure était sa seule réalité. Mais lorsque Esteban, chef des Lames Rouges, l'enlève pour atteindre Drake, tout bascule. Forcée de rester auprès de lui, Katarina découvre que la guerre qui se joue entre les deux gangs cache des vérités bien plus sombres qu'elle ne l'imaginait. Esteban confronte la jeune femme à son passé et ébranle les certitudes qui l'enchaînent à Drake. Mais comment lui faire confiance alors qu'il est obsédé par sa vengeance envers les Ombres ? Entre manipulations et trahisons, Katarina ne sait plus à qui se fier. Si elle commet une erreur, elle ne sera plus la clé de cette vendetta... mais l'arme qui fera tout s'effondrer.
Mon avis.
« Je suis son chaos, il est le mien. »
Il y a des romans qui nous consument lentement, comme un poison délicieux, et d'autres qui nous happent, nous retournent, puis nous recrachent haletants, les nerfs à vif. Vendetta, second tome de Le Secret des Anges, appartient résolument à la deuxième catégorie. Solène y signe une suite haletante, percutante et dangereusement addictive.
ੈ✩‧₊˚ Trigger Warnings, parce que c'est dans le contrat, non ?
Un pacte signé à l’encre noire, entre l’autrice et son lecteur.
Ce livre n’est pas à ouvrir à la légère. Il n’effleure pas la douleur, il la dissèque.
Et Solène Luna, fidèle à son éthique, ne dissimule rien. Elle prévient. Elle énumère. Elle assume.
Avant même la première ligne de fiction, une vérité s’impose : l’histoire de Katarina est une guerre, pas un conte.
Voici quelques thématiques sensibles (je ne divulgue pas tout vous laisser le plaisir de lire la page dédié à cela) présentes dans ce second tome :
Violences psychologiques intenses
Manipulation mentale et affective
Séquestration
Menaces verbales / physiques
Vengeance obsessionnelle
Traumatismes liés à des relations toxiques
Contrôle, chantage émotionnel
Flashbacks pouvant évoquer des abus
Consentement flou dans certaines scènes à forte tension
Ambiance anxiogène et sombre constante
En tournant la première page de Vendetta, le lecteur accepte ce pacte tacite :
“Tu as été prévenu. Tu sais ce que cette histoire implique. Maintenant, tu choisis de continuer.”
Ce n’est pas un livre qui rassure. C’est un livre qui confronte.
Un miroir brisé tendu aux âmes en feu. Et si tu décides d’y plonger, que ce soit les yeux ouverts.
ੈ✩‧₊˚ Une intrigue comme une lame effilée… qui saigne dans le silence
Dès les premières lignes, c’est un vertige. Un monde souterrain, moite, où chaque allégeance est un poison lent, où les "dettes" se paient en chair, et où l’espoir n’est plus qu’un vieux mot creux. Ici, les chaînes ne sont pas de fer : elles sont mentales, viscérales. Elles s’infiltrent dans le sang, étouffent la pensée, contaminent l’âme. Et Katarina ? Elle n’est pas juste une otage. Elle est la proie, la monnaie d’échange, le cœur palpitant d’une guerre où l’amour et la mort se regardent droit dans les yeux.
Drake, toujours tapi dans l’ombre, n’a rien perdu de son emprise glaçante. Il manipule comme on étrangle, doucement, sans bruit, jusqu’à ce que l’air devienne luxe. Mais une fissure s’ouvre : Esteban. L’ennemi. Le danger. Le trouble. Il ne se contente pas de bousculer l’équilibre. Il le brûle. Il le pulvérise.
L’enlèvement de Katarina n’est pas un acte de guerre. C’est un acte de démolition. L’explosion lente d’un système bâti sur la peur, sur le silence, sur des vérités enterrées sous des années de cendres. Ce deuxième tome ne se contente pas de poursuivre une histoire. Il l’éventre. Il dévoile les rouages pourris d’une guerre de gangs qui n’a rien de spectaculaire, mais tout de suffocant. Ici, les trahisons ne crient pas, elles rampent. Les secrets ne se crient pas au grand jour, ils se glissent entre deux regards, deux lames, deux corps.
La guerre entre les Ombres et les Lames Rouges n’est qu’un décor. Une mise en scène pour une tragédie plus intime, plus ravageuse : celle de Katarina face à ses propres chaînes, face à la brume de sa mémoire, face à ses illusions qui se consument une à une.
Là où le premier tome dessinait les contours d’un empire de douleur, Vendetta en arrache les fondations. Chaque chapitre est une descente. Une marche de plus vers le néant ou vers une renaissance. Mais rien ne se fait sans douleur. Rien ne s’offre sans sacrifice.
Et chaque vérité découverte est une brûlure, un fil barbelé qu’on serre à pleines mains, jusqu’à saigner.
ੈ✩‧₊˚ Des personnages à fleur de rage…
Katarina, c’est un paradoxe qui saigne. Une fille qu’on a enfermée dans un rôle, dans un corps, dans une histoire qui n’est pas la sienne. Elle avance comme on titube après un coup de couteau, vacillante mais vivante. Chaque pas est une lutte, chaque souffle un défi lancé au destin. Elle doute. Elle chute. Elle saigne. Mais elle ne s’efface jamais. Il y a, dans sa douleur, une beauté sale. Une force qui ne crie pas mais qui serre les dents, qui se débat dans le noir sans attendre qu’on vienne la sauver. Sa voix intérieure est celle de celles qu’on a trop souvent fait taire, mais qui refusent de mourir. Et c’est peut-être là, dans cette fracture, que naît la lumière.
Puis il y a Esteban. Le feu sous la glace. Le fauve en cage. Il ne cherche pas la rédemption. Il n’a pas besoin qu’on le pardonne. Mais il incarne une autre forme de chaos : celle qu’on peut apprivoiser, celle qui ne détruit pas tout sur son passage, seulement ce qui doit l’être. Chef des Lames Rouges, il pourrait se contenter de haïr, de punir, de régner. Mais non. Esteban regarde Katarina et il voit autre chose. Pas une victime. Pas une proie. Un miroir. Une faille. Un point d’ancrage dans la tempête. Et s’il tend la main, ce n’est pas par bonté. C’est parce qu’il sent que, pour une fois, sa rage peut devenir quelque chose de plus grand que la vengeance. Quelque chose qui sauve, sans même le vouloir.
Et au centre de leur chaos commun : Drake.
L’ombre qui ne disparaît jamais vraiment. Il était manipulateur. Il devient obsédé. Il s’enfonce dans sa propre folie comme on descend une spirale sans fin, persuadé d’avoir encore le contrôle alors que tout se délite. Ce n’est plus seulement une emprise qu’il exerce, c’est une descente aux enfers, un amour tordu qui se mue en prison mentale. Drake n’aime pas, il possède. Il consume. Il infecte.
Et plus Katarina lui échappe, plus il s’accroche, plus il creuse sa propre tombe. Il devient ce monstre qu’on ne combat pas avec des armes, mais avec la volonté de briser le cycle. Et pourtant, sa présence continue de hanter, de ronger, comme un poison qu’on n’arrive pas à extraire.
Autour de ce triangle incandescent gravitent des silhouettes secondaires, toutes aussi éraflées. Certains tendent des mains sincères. D’autres brandissent des masques. Et chaque interaction vient nourrir ce monde à la morale fuyante, où le bien et le mal ne sont pas des absolus, mais des nuances de survie.
Personne ici n’est innocent.
Et c’est justement pour ça que chaque lien, chaque regard, chaque décision frappe aussi fort.
ੈ✩‧₊˚ Une plume hypnotique… comme un venin lent et sublime
Il y a des autrices qui écrivent. Et puis il y a Solène, qui incise.
Sa plume n’adoucit rien. Elle ne maquille pas la douleur. Elle l’expose. Elle la déshabille. Elle la rend presque belle, dans sa cruauté la plus nue. C’est une écriture qui ne cherche pas à plaire, mais à marquer. À lacérer. À laisser une trace.
Les mots sont choisis comme des lames fines, précis, acérés. Pas une phrase de trop. Pas une émotion laissée au hasard. Chaque ligne vibre comme une corde tendue à l’extrême, au bord de la rupture. Et pourtant, tout est fluide. Tout glisse. Tout s’enchaîne, dans un ballet presque silencieux… où la violence se glisse entre deux respirations, où la sensualité côtoie la mort, où l’amour se confond avec la haine.
L'auteure n’écrit pas pour raconter. Elle écrit pour faire ressentir, au plus près du nerf, du cœur, des tripes. Elle capte l’indicible : les regards fêlés, les silences qui crient, les gestes qui hurlent sans un mot.
Sa narration épouse le chaos intérieur de Katarina avec une justesse troublante. On ne lit pas Vendetta, non.
On le traverse. On le subit. On le respire.
Et à la fin, on n’en sort pas indemne.
ੈ✩‧₊˚ Un mot sur la postface… et un immense merci.
L’histoire de Katarina est une fiction. Mais les blessures qu’elle transporte… elles, elles ne le sont pas. Et dans la postface, Solène Luna nous le rappelle avec une délicatesse bouleversante.
Sans entrer dans les détails, car ce n’est pas à moi de le faire, je veux simplement souligner ceci :
écrire cette duologie a été, pour elle, une forme de thérapie.
Et quelque part, lire Vendetta, c’en est une aussi.
La dark romance n’est pas anodine. Elle remue, elle rouvre parfois. Mais elle panse aussi, à sa manière. Et ce que Solène confie à la fin, avec pudeur, force et humanité, donne un sens encore plus profond à tout ce qu’on vient de lire.
Il y a une trope cachée, une blessure enfouie, le noyau même de Katarina, qu’on comprend mieux en lisant entre les lignes…
Et quand on la devine, ou qu’on la connaît personnellement, tout prend un autre visage.
Plus vrai. Plus dur. Plus beau, aussi.
Alors oui, je l’avoue sans honte : j’ai versé ma larme.
Parce que même si mes traumatismes ne sont pas identiques à ceux évoqués, j’en ai reconnu des reflets. Et pour ce moment d’apaisement, pour ces mots posés comme un baume,
je veux dire merci.
Merci, Solène.
Pour le chaos. Pour la douleur. Pour la lumière.
Et pour cette duologie qui restera longtemps ancrée sous ma peau.
ੈ✩‧₊˚ Une conclusion entre vertige et clairvoyance
Avec Vendetta, Solène Luna ne signe pas une simple suite. Elle déclenche une tempête.
Ce second tome (et dernier tome) n'est pas une transition, c’est une mue. Une brûlure. Une ascension brutale, douloureuse, mais nécessaire. Elle ne se contente pas de reprendre les éléments du premier opus : elle les déchire, les tord, les pousse jusqu’à l’extrême, jusqu’à ce qu’ils révèlent leur vrai visage : plus brut, plus noir, plus vrai.
Les personnages se complexifient, les masques tombent, et la tension devient cette chose vivante, presque suffocante, qui vous serre la gorge jusqu’à la dernière page. On lit le souffle court, les nerfs à vif, comme si le moindre mot pouvait tout faire basculer.
Et puis il y a Katarina.
Elle vacille. Elle chute. Mais elle ouvre les yeux.
Vendetta, c’est le récit d’une désillusion. D’une reconquête. Pas celle d’un monde, ni d’un homme. Mais d’un soi qu’on croyait mort.
Et c’est là toute la force de cette conclusion : nous rappeler que parfois, il faut tout perdre pour enfin brûler de sa propre flamme.
Ce livre vous laisse exsangue, mais vibrant. Le cœur cabossé, oui, mais battant plus fort que jamais. Les larmes ne sont pas loin, mais elles ne sont pas faibles. Elles sont le signe que quelque chose a remué. Que quelque chose s’est brisé, pour peut-être enfin guérir autrement.
Et lorsqu’on referme Vendetta, on ne pense pas "c’est fini", mais :
"Quelque chose vient de commencer."
Pas une rédemption.
Une révolte.