REPRISAL (2018) Dans le rôle -principal- de REPRISAL, nous avons Frank Grillo, qui bien que très sympathique et efficace -AMERICAN NIGHTMARE 2 - ANARCHY (2014) et sa suite AMERICAN NIGHTMARE 3 - ELECTIONS (2016)- enchaîne les navets -l’immonde BEYOND SKYLINE (2017), et se voit jouer le dirlo de banque traumatisé par un violent hold-up: de l’autre côté, en voisin vétéran, Bruce Willis, qui NE CAMPE PAS DU TOUT le premier rôle annoncé dans les trailers... Si ça sent l’arnaque, c’est normal: les deux hommes et voisins vont donc enquêter dans le garage de John McClane, afin de localiser le méchant braqueur masqué. Le réalisateur Brian A. Miller (?) nous sert donc un long-métrage assez court, ressemblant à un téléfilm/série B à l’histoire et à la narration correctes, mais réalisé avec le cul: c’est inintéressant, sans aucune identité, et loin d’un délire urbain à la DIE HARD 3/A GOOD DAY TO DIE HARD (1995). Mais le pire mensonge est bien celui de la promo du film, où Bruce Willis semble tenir le produit sur ses épaules: ah, il en fier de son casting, le monsieur à la caméra... Dommage pour Frank Grillo, qui lui assure comme toujours, et ce en ignorant les faiblesses des productions dans lesquelles il joue: rattrapant de justesse son mauvais trip dans BEYOND SKYLINE, on lui souhaite juste d’avoir un script moins ennuyeux que celui d’un gentil père de famille à la fille devant s’insuliner le pouce tous les matins qui devient par miracle final -ô accomplissement, telle semble être la leçon de REPRISAL- et bien, heu... flic. Quel irrespect envers les acteurs... Voilà, le spoil, rien à foutre, comme de ce film au gros potentiel gâché par -on l’imagine aisément- des producteurs éjaculant à l’idée d’avoir Bruce Willis La Légende dans leur projet. Un gâchis non pas honteux mais exceptionnel, comme si je vous invitais au restaurant pour se retrouver au Drive d’un vieux MacDo. C’est dit. USELESS /20













