The shortage of art in yugotalia is felt more than ever
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The shortage of art in yugotalia is felt more than ever
Sorry and happy halloween they’re too cracky for this
Art trade with : @enis-bosnia ,she asked me to draw some BulMace ,I hope ya like it bre,Macedonia`s costume was hard to actually draw. 😅😂
Aesthetic Gallore: Ships, part II (in chronological order)
BulMace
SrbCro (request)
CroSlo (inspired by a Guardian Angel AU)
CroSlo (inspired by this fic)
MonteMace (request)
SerbSlo
AmeRo (request)
SerbRo (request, College AU-inspired)
SerBul
CroHun (not romantic oriented)
–All characters belong to Tix or Hidekaz Himaruya–
Slavic routine
Round 2
MontMace
BulMace
I love you too much (partie 2)
Le gala était terminé, et la jeune macédonienne était assise dehors le long d’une fontaine. Serbie s’approcha d’elle et s’installa à côté d’elle. Glissant un bras autour des hanches de la jeune femme il la tirait contre lui. La macédonienne soupirait en laissant faire le serbe mais quand ses lèvres se rapprochaient trop de son visage, elle recula assez vivement.
« Ça suffit Marinko. » dit-elle simplement
« Je peux t’offrir tout ce qu’il ne veut pas t’offrir. » siffla le serbe « laisse moi une chance. »
« Il n’y a rien a essayer ou de chance a donner. » souffla la jeune femme
Le serbe se rapprocha et força la brune dans un baiser non-désiré. Fermement la demoiselle repoussa le Serbe et recula, se levant pour fusiller le serbe du regard. À une certaine distance, le Bulgare avait pu apercevoir la scène. Que diable devait-il faire ? Elle était libre mais il ne cessait d’insister ? Souhaitait-il reformé la Yougoslavie qui avait tant détruit la petite Macédonienne ? Souhaitait-il lui prendre cette liberté qu’elle avait méritée ? Il s’approcha des deux protagonistes, calmement et se préparait mentalement a affronté un Serbe vicieux et sévère a son égard.
« Serbie, je ne pense pas que c’est une excellente idée d’imposer comme ceci tes sentiments. » dit le Bulgare simplement
« De quoi tu me causes ?!! De choses que tu ignores !? Ton cœur est sec comme le désert ?! Tu vois pas que c’est ta faute si elle se refuse à moi ?! » Hurla le Serbe
« J’ai 1300 ans je pense être assez âgée pour décider mo… » Mais la brune ne put terminer sa phrase
« ALORS POURQU… » Là non plus le serbe ne termina pas sa phrase.
Il tomba inconscient à terre devant les pieds d’un russe à l’aura meurtrière qui se calma en croisant le regard de la macédonienne.
« C’est très bruyant les serbes, da. ~ » dit le Russe avec un sourire innocent
« Merci Russie » dit Nikolina en souriant « Bulgarie, acceptes-tu de marcher un peu avec moi ? »
Le russe s’en alla avec le serbe inconscient sur l’épaule, laissant le bulgare et la macédonienne à deux. Décider, la jeune nation attrapa le bras du plus âgé et le traina avec elle.
« Serbie à peut-être raison » souffla le bulgare.
« Serbie veut juste me récupérer. Comme au temps de la Yougoslavie. » Dit-elle simplement
« En es-tu sûre ? » demanda le bulgare
« Je le connais. Crois-moi, Serbie ne fais jamais rien sans calculer. » Dit-elle doucement
« Tu… devrais peut-être essayer ? » osa le Bulgare
« Tsvetan, qu’on soit d’accord. » Elle se mit devant lui « Je t’aime un peu trop, c’est mon choix, je ne t’impose pas de me rendre la pareil, je ne te demande pas de m’aimer. » elle caressa doucement la joue du Bulgare « Mais ne me demande pas d’essayer de ne plus t’aimer. Ce n’est pas possible. »
Elle déposa un doux baiser sur sa joue et se recula en souriant. Elle s’éloigna doucement et avança vers la sortie du parc en direction de l’hôtel.
-
Quelques semaines plus, invité chez Bosnie, le Bulgare fixait la maisonnette. C’était une simple maison de campagne. Bosnie arriva avec et fut frapper par un plat à tarte volent.
« LUKA TES CHAUSSURES SALES DANS LE COULOIR [Suite d’insultes en Macédonien] » hurla la douce voix de Nikolina.
« Oh… pardon. » marmonna le bosniaque
« N’es… n’es-tu pas chez toi ? » demanda le Bulgare
« Oh… si. Mais Niko… elle a fait le ménage. Je n’ai pas trop envie qu’elle ait fait ça pour rien. » dit le bosniaque. « Et elle fait la cuisine.» dit doucement Luka
« Elle fait ta cuisine ?! » demanda le Bulgare étonné
« Oh… oui. Surtout quand j’ai de la visite. J’ai tendance à tout faire cramer… » Souffla le bosniaque
Puis il la vit passé. Ses cheveux remontés en un chignon, habillé d’une chemise à manches courtes et un tablier noir. Elle semblait si féminine et en même temps si fragile. Il avait pu l’observer avant. Elle avait beaucoup changé. Et maintenant il revoyait la petite fille fragile qui lui avait fait un plat. En regardant Luka, son visage s’assombrit et il revoyait la Macédonienne, aux cheveux coupé en carré, si court, ses traits tiré et ses cernes alors que son plat était remplacé par une arme. Il ne voulait pas qu’elle ne subisse encore ça. Et puis il l’entendait chanter. Luka, s’assit dans l’herbe en souriant et tira le Bulgare près de lui assis dans sa pelouse.
Il observait la macédonienne qui enlevait son tablier et défit son chignon avant de commençait à les tresser en chantant.
“I love you too much
(Je t’aime un peu trop)
to live without you loving me back
(Pour vivre sans que tu m’aimes aussi)
I love you too much
(Je t’aime un peu trop)
Heaven's my witness and this is a fact
(Le ciel m’est témoin et ça c’est un fait)
I know I belong when I sing this song
(Je sais ou j’ai ma place, quand je chante cette chanson)
There's love above love and it's ours 'cause I love you too much
(Il y a de l’amour au-delà du mot Amour, et c’est le nôtre car je t’aime un peu trop)”
Les paroles semblaient bien si bien lui aller, une vraie ode à ses sentiments pour lui et il ne savait plus s’il devait être flatté ou se sentir coupable.
“I live for your touch
(Je vie pour ton touché)
I whisper your name night after night
(Je murmure ton nom nuit après nuit)
I love you too much
(Je t’aime un peu trop)
There's only one feeling and I know its right
(Il n’y qu’un sentiment et je sais que c’est le bon)
I know I belong when I sing this song
(Je sais ou j’ai ma place, quand je chante cette chanson)
There's love above love and it's ours 'cause I love you too much
(Il y a de l’amour au-delà du mot Amour, et c’est le nôtre car je t’aime un peu trop)”
Tsvetan avala de travers, la voix de Nikolina avait beaucoup changer depuis qu’il ne vivait plus avec lui.
“Heaven knows your name I've been praying
(Le ciel sait que j’ai priée ton nom)
To have you come here by my side
(pour que tu viennes ici, près de moi )
Without you a part of me's missing
(Sans toi, j’ai l’impression qu’une part de moi manque)
Just to make you my own, I will fight
(Seulement pour te faire mien, je suis prête à me batter)”
Était-elle vraiment prête à se battre pour lui ? Est-ce qu’il ne donnait pas seulement trop d’importance a une chanson qu’elle chantait peut-être que parce qu’elle l’aimait bien ? Mais il savait que Nikolina ne faisait jamais rien sans raison, laisse tomber chanter quelque chose qui ne comptait pas.
“I know I belong when I sing this song
(Je sais ou j’ai ma place, quand je chante cette chanson)
There's love above love and it's ours 'cause I love you too much
(Il y a de l’amour au-delà du mot Amour, et c’est le nôtre car je t’aime un peu trop)
I loooooooooove you too much
(Je t’aaaaaaaaaaaime un peu trop)
I love you too much
(Je t’aime un peu trop)
Heaven's my witness and this is a fact
(Le ciel m’est témoin et ça c’est un fait)
You live in my soul
(Tu vie dans mon âme)
Your heart is my goal
(Ton Coeur est mon but)
There's love above love but its mine 'cause I love you
(Il y a de l’amour au-delà du mot Amour, et c’est le mien car je t’aime un peu trop)
There's love above love and it's yours cause I love you
(Il y a de l’amour au-delà du mot Amour, et c’est le tien car je t’aime un peu trop)
There's love above love and it's ours if you love me
(Il y a de l’amour au-delà du mot Amour, et c’est le nôtre car je t’aime un peu trop)
As much
(Autant.)”
Bosnie sourit au Bulgare et ce-dernier n’avait pas quitté Nikolina des yeux. Pourquoi une seule chanson le déstabilisait à ce point là ? Pourquoi elle remettait en question ses sentiments ?! Il n’avait pas le droit de ressentir ça pour une enfant qu’il avait élevé. Mais un regard vers la silhouette de Niko et son dernier argument volait en éclat. Nikolina n’était plus une enfant. C’était une femme. Il ne savait vraiment plus quoi penser. Avait-il le droit ? Et pourquoi pensait-il ça ?!
Elle était comme une sœur pour lui… pas vrai ? Si… non ? Il ne savait plus.
I love you too much
Partie 1
Habillement elle tapait à la machine, quand soudain un bras se glissa autour de ses épaules et une tête se posa dans le creux de son épaule. Un doux sourire s’affichait alors sur les lèvres de la jeune femme qui s’arrêta et tendit une main vers l’arrière pour caresser les cheveux de son ami maintenant affalée sur elle.
« Bonjour Marinko. » Souffla-t-elle doucement
« Tu fais quoi ? » Demanda le serbe curieux
« Je prépare ma défense contre Grèce au tribunal. » Soupira la jeune femme
« Tu sais qu’un Ordinateur serrait plus rapide ? » Nota-t-il avec une pointe de sarcasme.
La jeune femme passa une main sur sa vieille machine à écrire. C’était un cadeau, et elle y tenait beaucoup. Son regard bleu parcourait son bureau, que des cadeaux, des pièces qui comptait beaucoup et puis un tableau recouvert d’un drap.
« Dis-moi Serbie, tu n’as personne d’autre à aller visiter ? »
Le fait que la jeune demoiselle aux yeux bleus l’appelle par son nom de nation le fit reculer. Comme si elle venait de le brûler. C’est que parfois, il oubliait qu’il n’avait plus le monopole de son attention, qu’il n’avait plus à gérer, qu’il n’avait plus de souveraineté sur elle. Il baissa la tête en souriant, ramassa son sac et se dirigea vers la sortie avant de rire légèrement.
« Parfois, je regrette ton départ… tu es la seule qui est venue me dire avant de partir, que tu comptais t’en aller. » puis il posa son regard sur le tableau caché « Mais il serrait peut-être temps que tu lui parles ? »
« Je lui écrit toutes les semaines, ça n’à jamais changer. » dit-elle simplement
« Ton Chevalier dans son armure est tombé de son cheval il y a bien des années tu sais, Niko. Tsvetan n’est plus ton bel empire comme sur ton tableau. » dit le Serbe en s’accotant à la porte « Ce serrait plus rentable d’avoir des sentiments envers Russie. »
La jeune femme se leva et enleva le drap de son tableau. Bulgarie s’y tenait droit, en habit de gala militaire de la fin du 18e siècle. Sa peau d’ours sur l’épaule… Il était classe, se tenant droit tel la Grande Bulgarie qu’il était, et discrètement dans les roses qu’il tenait se cachait un coquelicot. Sa fine main manucurée se posa sur ce petit coquelicot, puis elle pencha la tête vers Serbie en souriant.
« Tu as raison. » dit-elle doucement « Bulgarie, n’est plus un empire. Mais toi non plus. Pourtant je t’aime toujours autant. »
« Oui mais… nous sommes de la famille. » dit Serbie pour tenter de se défendre.
« Oh Marinko. J’ai vécu pendant des siècles avec Bulgarie. Il est plus ma Famille que ne fut la Yougoslavie. Je n’avais même jamais parlée à Luka… Slovénie était un étranger pour moi. » Souffla la macédonienne.
« Et pour lui, tu outrepassais les couvre-feu, les règles, pour lui écrire. As-tu seulement idée de la stupidité que c’est ? » Soupira le Serbe « T’en as pas marre de souffrir pour un mec qui t’as Friendzone ? »
« Tu as déjà aimé ? Assez fort pour en oublié tes devoirs, assez fort pour vouloir renié tout pour cette personne, assez fort pour abandonner ta liberté pour l’espoir d’un baiser ? » dit-elle doucement en reculant du tableau et regardant le Serbe dans les yeux « As-tu aimer au point que ton cœur tout entier ne bat que pour une seule personne ? »
Serbie baissa le regard. Jamais il n’avait aimé à ce point là. Et il savait que Macédoine ne contrôlait pas son cœur, Bosnie le lui avait déjà dit : Nikolina ne serra jamais capable de s’arrêter de l’aimer, c’est comme lui demander d’arrêter de respirer. Pourquoi Bosnie devait toujours avoir raison ? Il était sensé être lent et couillon. Pas expert en femme. Le serbe s’approcha de la jeune femme aux longs cheveux noir et lui embrassa le front.
-
Serbie était partit depuis un long moment et la voilà du haut de son mettre cinquante deux, a déplacé un tableau plus grand qu’elle et autant de fois plus large. Ho hisse et voilà le tableau sur sa commode.
« Pas bougez ! » ordonna-t-elle à l’objet inanimé
Elle revint quelques instants plus tard avec une échelle, un marteau et un clou. Elle réussit a planter le clou dans le mur et puis vint la galère. Du haut de son échelle et accrocha le tableau quand soudain on sonna.
« AH … C’EST OUVERT » hurla-t-elle.
Elle avait réussie !
Mais l’échelle bascula et elle tomba en arrière…
Elle s’attendait à heurter le sol, mais c’est dans des bras musclé qu’elle tomba.
« Ivan ! » dit-elle doucement
« Tu dois faire attention, da ? » souffla le russe
« Mais qu’est-ce que tu fais chez moi ? »
« Ce n’est pas facile à trouver, mais Serbie m’a donner ton adresse~ huhu » dit le grand Russe en posant la petite macédonienne.
« Je me doute que Marinko t’as donné mon adresse, mais pourquoi tu es là ? » demanda-t-elle
« Tu aimes danser ? ~ » Demanda le Russe en penchant la tête
« Effectivement… ? »
« Alors, tu viendras avec moi au Gala des Nations ! Je ne veux pas aller avec Natalya … elle fait peur ! » Dit le russe e se frottant les bras.
« Le Gala des… Mais Ivan je ne suis pas dans l’Otan, ni l’ONU… Je n’ai pas le droit » souffla-t-elle
« Da !~ Mais tu es ma cavalière, alors tu peux ! ~ » dit Ivan
« Ivan… C’est si gentil, mais je ne peux pas accepter… C’est mal d’utiliser des amis qui ont de l’influence. » Dit-elle doucement
« Tout est réglé alors !~ Huhu. Sergei vas t’emmener chercher une robe, P te l’offre pour que tu sois la plus jolie ! ~ Da ?! »
Macédoine fixait le grand Russe avant de le prendre dans ses bras en pleurant. Ivan surpris leva les bras avant d’entre un murmure en russe se répéter doucement ‘spasiba’ … Merci… Il sourit plus et la serra plus fort dans ses bras ! Il était heureux de lui faire plaisir. Faire plaisir à la petite dame qui l’avait soigné de la vilaine piqure de méduse quand il avait visité le Monténégro à l’époque Yougoslave. Il aimait beaucoup Nikolina pour sa gentillesse, elle lui rappelait Ukraine, mais avec plus de caractère… Et beaucoup plus petite aussi. En faite Ivan la voyait comme une poupée de porcelaine.
-
Elle se regardait dans la glace de sa chambre d’hôtel. Quand Russie invitait quelqu’un il ne le faisait pas à moitié. Une chambre au Hilton. Une robe hors de prix. Des bijoux que jamais Nikolina n’aurait pu rêver de mettre. Des chaussures qu’elle n’aurait jamais pu s’offrir. Russie ne faisait jamais les choses à moitié. Terminant sa mise en beauté, un simple maquillage doré avec des accentuations vertes, elle fixa encore son reflet. Sa vie serrait peut-être mieux si elle pouvait arrêter d’aimer… mais un cœur ne se contrôlait pas.
Elle prit une photo et posa son appareil.
Macédoine descendit le grand escalier dans sa robe jaune soleil et rejoignit le Russe en bas de l’escalier, perché sur ses escarpins de 12 cm, elle gagnait en hauteur et semblait déjà moins petit au bras du grand slave. Elle appréciait le mouchoir jaune assortit à sa robe dans la poche révolver du Russe. Et c’est avec un sourire radieux qu’elle avançait au bras de la plus grande Nation du monde.
« Merci Ivan » souffla-t-elle doucement
« Mais de rien ! ~ » Dit Ivan avec un grand sourire
Dans la salle nombreuses nations se mélangeaient. Les regards se tournaient sur leurs chemin mais Russie souriait alors, autant sourire aussi. Être digne du Russe. Essayer de lui faire honneur. Elle n’était peut-être qu’une jolie fleur, mais au moins elle le faisait avec Classe.
Plus loin Serbie se tenait à côté de Bulgarie, un sourire moqueur aux lèvres.
« Je vois que Niko a suivit mon conseil. » dit le Serbe.
« Quel conseil ? » demanda le bulgare tout en observant Nikolina… Depuis quand était-elle devenue une femme ?
« Sortir avec Russie. C’est rentable. » Dit le Serbe.
« Elle ne m’en a pas informé. » dit le Bulgare
« Et de ses sentiments ? Elle t’en a informé !? » Siffla le Serbe
Doucement le bulgare fusilla le serbe du regard. De quel droit il se mêlait d’une histoire qui ne regardait que la macédonienne et lui. C’était déjà assez compliqué pour que ce maudit Serbe ne se mêle de … Puis son regard s’arrêta sur une bague à la main de Macédonienne. Une émeraude. Son émeraude.
« Parfois j’ai du mal à la suivre » souffla le bulgare. Elle était au bras d’un autre, mais avec une bague qu’il lui avait offert.
« Qui Macédoine ? T’es pas le seul. Après Luka semble mieux la connaître que nous deux réuni. » dit le serbe avant de se corriger « Bosnie-Herzégovine. »
Alors que plus loin, Russie et Macédoine valsait en souriant. C’était si rare de pouvoir profiter comme ça. Alors la jeune nation n’allait pas s’en priver.
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