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Very Hard - Les capacités sonores de l'Amiga 🎵
Very Hard – Les capacités sonores de l’Amiga 🎵
Very Hard est une émission sur le hardware des ordinateurs et des consoles de jeux d’antan, co-produite par feu la (more…)
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Stockage : Quantum étoffe les capacités de StorNext
C’est un vétéran du stockage qui s’offre un toilettage d’hiver. Le système de fichiers StorNext, qui va bientôt souffler ses 20 bougies, vient d’endosser ses habits de la version 5.4. Orienté pour le mode « scale-out », il se taille une part de choix dans le monde des données non-structurées avec de grands volumes. Une aisance de traitement qui fait dire à Molly Rector, fraîchement nommée vice-présidente marketing de Quantum, que « au-delà de la technologie, nous raisonnons avec nos clients en terme de workload ». Et les cas d’usages se multiplient. Traditionnellement bien implanté dans les médias, Quantum accompagne l’industrie, la génomique, la sécurité et la vidéosurveillance ou encore les constructeurs automobiles. Autant de secteurs friands de données non structurées.
Tiering et Infiniband
StorNext 5.4 reprend les recettes qui font son succès mais, évolution technologique oblige, s’ouvre vers d’autres solutions de stockage. En premier lieu, il intègre le tiering sur les offres de Cloud publics comme Amazon Web Services (S3, Glacier) et Azure, ainsi qu’une connexion avec Google Cloud Platform via S3. Quantum facture ce service à hauteur de 50 dollars par To et par an. De même, il supporte les solutions tierces de stockage objet comme StorageGrid de NetApp, CleverSafe d’IBM et le Ring du français Scality. Ce service est facturé 100 dollars par To et par an. Enfin, la sauvegarde sur bande n’est pas oubliée avec la prise en compte de LTFS géré par le gestionnaire StorNext Manager. Sur le plan de la connectivité, StorNext intègre maintenant Infiniband.
A noter que StorNext est disponible en version logicielle, mais aussi sur intégrée dans les appliances de stockage de Quantum, nommées Xcellis. Sur ce dernier, il est possible d’activer une option SSD pour stocker les métadonnées sur des disques flash.
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Capacités et défis d’une plateforme d’EMM
Il ne fait aucun doute que les terminaux mobiles ont changé la manière dont travaillent les entreprises. Il suffit de regarder autour de soin en réunion : tout le monde utilise un smartphone. La gestion de la mobilité d’entreprise a connu son premier pic entre 2012 et 2013, sous l’effet du BYOD. Depuis, la présence de terminaux personnels et d’entreprise s’étend rapidement : leur puissance de calcul est adaptée à de nombreux types de projets différents, et les prix sont bas – il est possible de trouver de bonnes tablettes Android à 50 €. Mais la diversité des appareils mobiles a rendu leur administration difficile.
La gestion des terminaux mobiles (MDM) fut un temps le standard de la protection des appareils. Mais s’y limiter ne permet de faire les choses avec finesse : le MDM impose au propriétaire du terminal de laisser son entreprise y accéder complètement. Les entreprises ont compris depuis que la question est moins celle du terminal que celle des données.
Qu’est-ce que l’EMM ?
La gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) a émergé comme un concept plus complexe et plus mature dépassant, voire même parfois remplaçant, le MDM. Si l’EMM peut s’appuyer sur les mêmes outils que le MDM, elle en étend le périmètre fonctionnel avec un support accru de la sécurité, de la gestion des identités, et du contrôle sur les contenus.
L’EMM se concentre ainsi sur la gestion des terminaux, le contrôle et la sécurisation des accès aux applications métiers, ainsi qu’aux données de l’entreprise.
Les capacités de l’EMM
Une plateforme d’EMM ne se limite pas à un seul processus. L’EMM recouvre un ensemble de services qui assurent l’administration de l’environnement mobile de l’entreprise. Ainsi chaque stratégie d’EMM se doit de couvrir quelques services essentiels, à commencer par le MDM. Mais il faut également compter sur le MAM, à savoir l’administration des applications mobiles. Le MAM offre un contrôle plus précis sur les applications, jusqu’à permettre de les encapsuler dans un conteneur, pour en assurant l’isolation d’avec le reste du terminal.
A cela s’ajoute le MCM, ou gestion des contenus mobiles. Le MCM permet de sécuriser le contenu au sein d’une application, en l’isolant au sein d’un conteneur dédié dans l’application. Vient ensuite le MIM, ou administration des identités mobiles. Il s’agit là de gérer les identités et les accès dans le contexte de la mobilité, un peu à la manière de ce que propose par exemple le processus d’ouverture de session d’Office 365.
Enfin, l’EMM s’étend vers l’UEM, la gestion unifiée des terminaux utilisateurs, pour permettre à l’IT d’administrer de manière unifiée, consolidée, tous les appareils des utilisateurs finaux : smartphones, tablettes, ordinateurs portables, etc.
Différences entre Android et iOS
Dans les entreprises, iOS et Android constituent les systèmes d’exploitation mobiles dominants. Mais tous deux sont très différents ne doivent pas être traités de la même manière au seul prétexte qu’ils animent smartphones et tablettes.
Le système d’exploitation mobile d’Apple est très présent dans de nombreuses entreprises notamment en raison de ses capacités de sécurité robustes. Mais iOS n’en présente pas moins ses défis spécifiques en matière d’administration. Ainsi, un administrateur ne peut pas pousser des mises à jour du système d’exploitation aux terminaux : c’est Apple qui gère cela. Néanmoins, Apple semble là faire un bon travail. En l’espace de quatre semaines après la diffusion d’une mise à jour d’iOS, 60 % de tous les terminaux actifs sont généralement actualisés.
Mais iOS offre aussi un vaste éventail de fonctionnalités dédiée à l’EMM, que ce soit pour la gestion des applications, le déploiement, ou encore la séparation des données personnelles et professionnelles.
Google n’ignore rien des difficultés d’Android à la matière. Et Android for Work, lancé début 2015, constituait un début de réponse. Depuis, le géant du Web a fait plusieurs pas supplémentaires, notamment en simplifiant radicalement les processus administratifs liés à Android for Work.
Pour autant, il n’est toujours pertinent de traiter iOS et Android de la même manière. Les deux systèmes d’exploitation ont leurs différences, souvent significatives.
A quoi ressemble un projet d’EMM réussi ?
Une plateforme d’EMM est plus complexe à implémenter qu’un MDM. La première étape consiste dès lors bien souvent à se faire accompagner par un cabinet de conseil qui a déjà réussi un tel déploiement par le passé. Nombre de prestataires proposent de tels services. Attention toutefois à plutôt préférer un indépendant pour éviter toute forme de biais. L’étape suivante consiste à justement à évaluer les différents produits présents sur le marché.
Mais le plus important est d’établir un plan de communication avec les différentes parties concernées. Et là, pas question de se contenter d’un courrier électronique. Une plateforme d’EMM peut affecter tous les employés et doit donc être traitée comme un sujet critique. La stratégie d’EMM devrait donc être présentée à la direction générale et aux directions métiers.
Durant le déploiement, il convient aussi de s’assurer d’être à l’écoute. Car rien ne se déroule à 100 % comme prévu. Et après, il faut penser à l’avenir : la mobilité n’est pas appelée à disparaître, mais à évoluer, à gagner en maturité. Et la plateforme d’EMM devra s’adapter.
Les défis de l’EMM
Les entreprises sont confrontées à de nombreux défis dans l’implémentation d’une plateforme d’EMM. Et cela recouvre notamment la sécurité, la fourniture de l’accès aux données en mobilité, la fourniture sécurisée des applications, le support, ou encore la gestion des attentes des utilisateurs.
Tout cela n’est pas sans rappeler les défis associés au déploiement de nouveaux postes de travail et autres outils numériques. Et justement, comme pour ceux-ci, il convient de travailler étroitement avec les directions métiers pour accompagner le passage à la mobilité des utilisateurs.
Mais le plus délicat est peut-être de suivre les rapides évolutions technologiques. Il est important de continuer à ajuster sa stratégie à mesure que de nouveaux appareils arrivent sur le marché. Des tarifs peu élevés et des cycles de mise à jour courts garantissent des changements rapides. Aujourd’hui, l’EMM supporte smartphones et tablettes, mais l’étape suivante est le support d’éléments d’informatique vestimentaire.
Adapté de l’anglais.
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Sophos étend les capacités de Sophos Central avec Sophos Email
Sophos annonce la disponibilité de Sophos Email, géré à partir de Sophos Central, la plate-forme d’administration basée sur le Cloud de Sophos. Clients et partenaires peuvent désormais gérer la protection de leur messagerie à partir de la même console unifiée que pour la sécurité de leurs systèmes, de leurs mobiles, du Web et de leur réseau Wi-Fi. Sophos Email améliore la sécurité des applications de messageries professionnelles basées sur le Cloud, telles que Microsoft Office 365, Microsoft Exchange 2013 et Google App for Work.
D’après un sondage récent réalisé par Sophos, les entreprises migrent vers les services de messagerie dans le Cloud, aussi bien pour l’infrastructure que la sécurité. 38% s’en servent comme plate-forme de messagerie principale et 43% utilisent un service basé sur le Cloud pour la sécurité de leur messagerie. Le service Cloud le plus populaire est Office 365, mais la sécurité est une préoccupation majeure pour ses utilisateurs, 50% d’entre eux estimant qu’une solution de sécurité tierce est essentielle pour étendre la sécurité d’Office 365. Les ransomwares, les pièces jointes malveillantes, les URL malveillants, les virus et les attaques par hameçonnage (phishing) sont considérés comme les cinq principales menaces, et préoccupent fortement 50% des personnes interrogées. Cependant, malgré cette reconnaissance des menaces véhiculées par la messagerie, plus du quart des participants admet ne revoir que rarement ou jamais leur politique de sécurité pour s’assurer qu’elle reste efficace.
« Les courriels restent le vecteur de choix des cybercriminels pour mener des attaques ciblées vers les entreprises, avec tous types de menaces. Nous recevons des témoignages réguliers sur des attaques par hameçonnage (phishing), ransomware et même de spam qui traversent les protections intégrées aux services de messagerie dans le Cloud les plus populaires. » explique Bryan Barney, Senior Vice President et General Manager du groupe Network Security de Sophos. « Les partenaires Channel et les départements informatiques ont besoin de solutions de sécurité spécialisées, car ils craignent que les fournisseurs de services de messagerie dans le Cloud ne soient pas capables de suivre le rythme très dynamique des nouvelles menaces. La sécurité fournie dans le cadre des packages de services de messagerie dans le Cloud n’est simplement pas suffisante pour les entreprises pour lesquelles le blocage des courriels malveillants ou suspects représente un enjeu important. »
Sophos Email est une passerelle de sécurité des messageries basée sur le Cloud qui a été conçue spécifiquement pour renforcer et simplifier la sécurité de la messagerie pour les entreprises. Il inclut le moteur de protection de Sophos, qui a obtenu de multiples récompenses, ainsi que des technologies de protection avancées particulières pour la messagerie, telles que les heuristiques avancées spécifiques selon le contexte (CXMail), conçues et améliorées en permanence par les SophosLabs. La famille de techniques de détection CXMail est conçue spécifiquement pour bloquer les menaces telles que les ransomwares, qui sont majoritairement diffusées à travers la messagerie. La passerelle de sécurisation de la messagerie ajoutée à Sophos Central intègre des technologies de la société Reflexion Networks, acquise par Sophos en juin 2015.
Sophos Email est administré à travers Sophos Central, dont le tableau de bord permet aux partenaires et fournisseurs de services administrés (MSP) de contrôler et configurer les paramètres, distribuer les licences, ajouter de nouveaux clients et suivre en temps réel l’activité de leurs clients. Ce tableau de bord montre tous les services de Sophos Central activés par les clients, ce qui permet aux partenaires de facilement proposer des conseils pour ajouter de nouveaux services et générer de nouveaux revenus.
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Voyage Privé fait décoller ses capacités prédictives
Mieux connaître ses utilisateurs pour détecter l’offre qui leur convient le mieux dans un catalogue toujours plus dense. C’est ce défi que Voyage Privé, un voyagiste en ligne spécialisée sur les offres de séjours de luxe, a souhaité relever en s’associant avec Dataiku, une société française qui permet d’exploiter les données et leur analyse.
Pour le voyagiste en ligne – dont les services sont également consommés par des applications mobiles – le sourcing des produits et la sélection faite pour ses membres constituent un maillon essentiel de son modèle économique. La société opère pour cela une sélection fine : uniquement des séjours et voyages haut de gamme, où le niveau d’exigence et le prix le plus attractif du marché sont deux composantes phares.
« Une équipe se charge des prix et de les offrir pendant toute la durée des ventes », précise Laurent Dupé en charge du marketing international de Voyage Privé lors d’un entretien avec la rédaction. A ce vaste benchmark quotidien s’ajoute le fait que les offres s’inscrivent sur une période très courte, environ une semaine. « Nos acheteurs (NDR : internes) valident le produit. Tout le travail de sourcing que le membre (NDR : le client) pourrait avoir à faire seul est en fait effectué par nos équipes », résume le directeur marketing pour qui selectionner la bonne offre pour le bon client est critique.
Mais face à une augmentation des voyages (avec des destinations de plus en plus larges et des expériences également variées en fonction de ces destinations), sélectionner le meilleur produit pour chaque membre peut devenir un casse-tête. Voyage Privé a décidé de le résoudre grâce à une démarche centrée sur l’analyse de données et le prédictif. Objectif : raccourcir le temps de recherche (et d’hésitation) des membres en leur proposant ce qu’ils souhaitent, au moment où ils le souhaitent – et au final, les convertir en acheteurs.
Fluidifier l’expérience en ciblant mieux les recommandations
L’idée était donc « d’augmenter » le moteur de recommandations afin de fluidifier encore plus le parcours client et le processus d’achat. Affiner la connaissance des membres et se doter d’une capacité de prédire les sélections étaient au cœur des préoccupations.
« Il s’agit de leur proposer un produit qui leur ressemble et d’anticiper l’offre la plus adaptée », explique Laurent Dupé.
Jusqu’alors, le comportement des membres était pris en compte pour proposer des offres contextualisées. Achats précédents, parcours, clics, navigation sur le site étaient traités. Voyage Privé et Dataiku ont développé un système dans lequel étaient versées d’avantage de données.
« Avec Dataiku on détecte les signaux faibles et on se concentre désormais sur une série de ces nouveaux signaux » ; alors que jusqu’alors – et c’est un point clé dans l’évolution de la mécanique – la précédente application ne travaillait que sur les derniers signaux laissés par le membre sur la plateforme.
A ces informations, Voyage Privé applique un scoring, qu’il matche avec celui des produits afin d’élargir le spectre de l’analyse et d’affiner toujours plus les possibilités de sélection. « On raisonne sur l’individu. Un scoring est appliqué à l’unité », raconte-t-il.
Un cluster Hadoop comme lac de données
Pour assoir techniquement cette application, Dataiku et Voyage Privé ont également rénové l’infrastructure qui jusqu’alors était très en silo. En clair, chaque typologie de données n’étaient pas connectées. L’idée était d’avoir « une bonne confrontation des données », ajoute-t-il. Pour cela, les deux partenaires ont mis en place une base unique dans laquelle les données de chaque membre ont été fusionnées. Il s’agissait de « reconstituer la vie d’un membre sous tous ses angles ».
Pour stocker ces données, il a fallu mettre en place un cluster Hadoop (5 nœuds) auquel a été associé ElasticSearch pour disposer d’une vue agrégée et mettre à disposition toutes les données. Cela est exposé sous la forme d’API vers Dataiku et vers les partenaires.
« Aujourd’hui, les données sont traitées en batch, souligne Laurent Dupé, mais on travaille sur le temps réel. » A terme, les recommandations de séjours pourraient donc évoluer, à la volée, en fonction des interactions d’un client avec le site.
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WPC 2016 : Microsoft améliore les capacités cloud de son réseau commercial
Gavriella Schuster, vice-présidente corporate Worldwide Partner Group de Microsoft, pousse les partenaires à défricher de nouveaux marchés.
La firme de Redmond consacre plus de ressources à la mise en relation des clients et des partenaires et modifie son système de références et de qualifications.
La dernière journée de la Microsoft Worldwide Partner Conference 2016, qui a fermé ses portes hier à Toronto, a été consacrée à la présentation de nouvelles pratiques destinées à accroître la rentabilité du cloud. Essentiellement, Microsoft va doubler ses investissements en droits utilisateur internes (RUI), offrir plus de ressources à ses 17 000 partenaires Cloud Solution Provider (CSP), ajouter un moteur de référence et signaler ses partenaires les plus compétents par une distinction « Or ». « De nombreux partenaires de Microsoft ont déjà adopté les changements que nous préconisons et ils ont engagé une transformation rapide du paysage IT pour nos clients », a déclaré Gavriella Schuster, vice-présidente corporate Worldwide Partner Group de Microsoft. « Cette transformation numérique a déjà un impact significatif pour les clients et leurs bénéfices », a-t-elle ajouté.
Après une journée très riche en annonces autour de Azure, Office 365, Windows 10 et la tablette Surface, la conférence a été bouclée par un discours portant moins sur la technologie que sur la capacité à provoquer le changement. Gavriella Schuster a ainsi déclaré que « pour faciliter le changement, Microsoft offrait de meilleures conditions pour mettre les partenaires et les clients en relation, mieux orienter le choix des clients par un système de référence qui leur donne plus facilement accès à des évaluations actualisées sur les partenaires. Microsoft propose déjà tous les ans des millions de références sur son canal de vente, mais les nouvelles dispositions permettront de faire circuler plus rapidement cette information auprès des clients. « Nous avons repensé notre moteur pour ne fournir que des références hautement qualifiées et faciles à traiter », a ajouté la vice-présidente corporate. « A partir de maintenant, vos solutions et vos profils seront diffusés via nos supports numériques afin de permettre aux clients de vous trouver et de bien comprendre vos offres avant même la première prise de contact avec vous ».
Les certifications au coeur du business
Selon Gavriella Schuster, les clients estiment aussi que la certification d’un partenaire par Microsoft est un élément de valorisation important, et que ce système de références et d’évaluations incite au changement. « Nous mettons en place un système de notation actualisé des compétences et les partenaires « Or » pourront se prévaloir de ces compétences en ajoutant un logo Microsoft », a encore déclaré la vice-présidente corporate. Pour permettre aux clients d’identifier plus rapidement les partenaires de Microsoft, l’entreprise va également modifier et unifier ses logos de compétence afin qu’ils soient plus lisibles par les clients. « Nous avons simplifié le processus de certification pour permettre à un plus grand nombre de partenaires d’obtenir leur certification et tirer parti des ressources du programme correspondant », a encore expliqué Gavriella Schuster. « Nous faisons toujours en sorte de limiter les contraintes, de proposer des solutions plus simples, dans un objectif de rentabilité ».
Par ailleurs, Gavriella Schuster a déclaré que la firme de Redmond allait doubler son investissement dans le logiciel libre, les services cloud, et les plates-formes partenaires. « Pour favoriser et accélérer la réussite de nos partenaires, nous allons accroître notre offre de logiciels et de services gratuits en favorisant les droits utilisateur internes (RUI) », a-t-elle déclaré. Selon Gavriella Schuster, ces changements vont permettre aux partenaires de construire des solutions qui tournent au-dessus des technologies Microsoft, laquelle tire plus de 90 % de ses revenus de son canal de vente. « Quand les partenaires utilisent les droits utilisateur internes, leurs offres sont environ trois fois plus importantes », a précisé la vice-présidente corporate.
Aller vers de nouveaux marchés
Lors de son premier discours en tant que dirigeante du réseau commercial mondial de l’entreprise, Gavriella Schuster a établi le profil des partenaires de Microsoft qui réalisaient le plus de profit. Selon elle, quatre atouts les caractérisent : ils cherchent à se différencier, à moderniser leurs ventes et leur marketing, à optimiser leurs opérations et à offrir à leur client une valeur pérenne. « Les partenaires doivent se positionner sur les marchés où il y a un client, parce que les nouveaux acheteurs et les nouveaux cycles d’achat créent des opportunités sur tous les segments du marché », a-t-elle affirmé.
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Red Hat Summit : CloudForms 4.1 étend ses capacités d’administration de cloud public
Red Hat annonce la disponibilité de Red Hat CloudForms 4.1, dernière version de sa solution de gestion des Clouds hybrides. Red Hat CloudForms 4.1 supporte désormais Google Cloud Platform, offrant à ses clients le choix de faire tourner leurs ressources en cloud hybride sur Google Cloud Platform, Microsoft Azure ou Amazon Web Services. Le périmètre d’administration de Red Hat CloudForms 4.1 s’étend aussi désormais aux réseaux logiciels SDN (software-defined networking), offrant une expérience d’administration plus unifiée pour les datacenters software-defined. Enfin, CloudForms 4.1 facilite l’automatisation de processus IT complexes par l’intégration de Ansible Tower, et s’accompagne d’un modèle d’abonnement plus simple et adapté au cloud.
CloudForms est une plateforme d’administration open source avancée, gérant les environnements IT physiques, virtuels et cloud, et supportant à la fois les machines virtuelles et les conteneurs. CloudForms permet aux organisations IT de proposer des services à composer via un portail en libre-service couvrant tout le cycle de vie, du provisioning jusqu’au retrait. La gestion du risque est facilitée également, par la définition de règles de conformité avancées pour les environnements existants et réglementés. Des outils de planification de capacité, de reporting et de gestion des coûts aident les opérateurs à mieux maîtriser leurs budgets.
Voici quelques-unes des nouveautés de Red Hat CloudForms 4.1 :
Support de Google Cloud Platform
La collaboration menée avec Google au sein de la communauté open source ManageIQ permet désormais aux utilisateurs de Red Hat CloudForms de gérer des environnements Google Cloud Platform : gestion du cycle de vie complet des machines virtuelles provisionnées, application des règles, rétrofacturation et administration du cycle de vie.
Support des réseaux SDN (software-defined networking)
En plus de gérer leurs ressources cloud, les entreprises qui adoptent Red Hat CloudForms attendent de la plateforme qu’elle leur permette aussi d’administrer leurs ressources réseau et de stockage. C’est pourquoi CloudForms 4.1 s’enrichit de capacités d’administration réseau pour OpenStack Networking (Neutron), Amazon Web Services, Google Cloud Platform et Microsoft Azure. Ces nouvelles capacités SDN, développées en collaboration avec Nuage Networks, confèrent aux utilisateurs de CloudForms des outils de détection des éléments de réseau et de visualisation de leurs relations avec d’autres parties de l’infrastructure.
Intégration d’Ansible Tower by Red Hat
Grâce à l’intégration d’Ansible Tower, il devient plus simple pour les utilisateurs de CloudForms de déployer des applications complexes et des services en programmant des tâches d’automatisation. CloudForms 4.1 permet en effet de travailler avec le langage d’automatisation populaire Ansible pour exécuter des tâches d’automatisation via Ansible Tower. L’intégration d’Ansible Tower facilite aussi la composition de services complexes à partir du catalogue de services natif de CloudForms et des playbooks Ansible.
Nouveaux abonnements adaptés au cloud
Les nouveaux abonnements à Red Hat CloudForms, disponibles immédiatement, incluent la possibilité d’un abonnement unique s’appliquant au choix aux serveurs physiques ou ressources cloud. Pendant toute la durée de l’abonnement, les clients peuvent basculer aussi souvent que désiré. Ils peuvent aussi s’appuyer sur un nombre moyen d’instances cloud gérées pour calculer le nombre d’abonnements CloudForms dont ils ont besoin pour leurs ressources en cloud public, et éviter ainsi des dépenses superflues lors des pics de demande. De nouveaux outils de reporting intégrés les informent aussi sur leur consommation réelle et moyenne.
Les autres améliorations de Red Hat CloudForms 4.1 incluent :
Support étendu pour Microsoft Azure, avec de nouvelles fonctionnalités de support des images cloud de Microsoft Azure, événements, métriques, provisioning à partir d’images privées et administration du cycle de vie complet. CloudForms 4.1 inclut aussi la technologie d’introspection de VM et containers sans agent SmartState Analysis (SSA), supportée pour Microsoft Azure, permettant aux entreprises d’adopter DevOps et le libre-service et de limiter le Shadow IT, via des politiques avancées et un renforcement de la conformité qui n’étaient jusqu’à présent pas disponibles dans le Cloud ;
Modèle de rétrofacturation actualisé avec devises et taux de facturation personnalisables ;
Nouvelles capacités pour Red Hat OpenShift Container Platform, SmartState Analysis, visualisations graphiques (heatmaps) de l’activité opérationnelle, support de volumes de données persistants ; et
Nouvelle version de l’interface utilisateur en libre-service, avec une nouvelle interface de panier d’achat et une console à distance.
Disponibilité
Red Hat CloudForms 4.1 est disponible immédiatement en téléchargement sous abonnement.
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