#122
maison d’horizon, de feux de cheminée, de mer, de paix, d’heures vastes. les fantômes familiers s’enracinent dans les parfums de pins et de sarments. mais la vie se consume. et l’enfance s’échappe en fumée. et la famille se fait cendres. et l’âme, légère, verticale, avance vers l’immortel inachevé.
© Sophie Grenaud













